{"id":11231,"date":"2026-04-17T09:13:42","date_gmt":"2026-04-17T07:13:42","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=11231"},"modified":"2026-04-17T09:13:42","modified_gmt":"2026-04-17T07:13:42","slug":"lune-de-miel-3-midi-entre-quatre-planches","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2026\/04\/17\/lune-de-miel-3-midi-entre-quatre-planches\/","title":{"rendered":"Lune De Miel\u00a0: 3. Midi Entre Quatre Planches"},"content":{"rendered":"\n<p>S\u2019il fallait trouver un fil conducteur \u00e0 tous les livres de Bastien Vives, ce serait le mot plaisir\u00a0: celui de ruer dans les brancards, celui de se montrer l\u00e0 o\u00f9 on ne l\u2019attend pas, celui d\u2019une forme contemporaine et originale du surr\u00e9alisme\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-15.png?resize=768%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11233\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-15.png?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-15.png?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-15.png?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-15.png?w=1536&amp;ssl=1 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright casterman<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Un mot qui tombe tr\u00e8s juste avec cet album, puisque Quentin accompagne Sophie \u00e0 Bruxelles o\u00f9 elle doit donner une conf\u00e9rence sur les surr\u00e9alistes\u2026 Aucune vraie lune de miel, rien qu\u2019\u00e0 deux, ne les attend dans cette capitale belge et europ\u00e9enne qui se fait surr\u00e9elle, irr\u00e9elle, inattendue, folle, et pourtant proche encore et vraiment de ce qu\u2019elle est dans la r\u00e9alit\u00e9. Parce que, disons-le tout de suite, dans ce livre Vives surprend, il d\u00e9stabilise aussi, et il en r\u00e9sulte un album totalement inclassable, mais parfaitement jouissif\u00a0!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"709\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-16.png?resize=709%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11234\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-16.png?resize=709%2C1024&amp;ssl=1 709w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-16.png?resize=208%2C300&amp;ssl=1 208w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-16.png?resize=768%2C1110&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-16.png?w=1000&amp;ssl=1 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright casterman<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Depuis ses tout d\u00e9buts, j\u2019aime ce que fait Bastien Vives\u2026 Pas tout, non\u00a0: je n\u2019ai vraiment pas accroch\u00e9 \u00e0 son Corto Maltese p\u00e2lot et sans \u00e2me, n\u2019ayant pas sa place dans l\u2019univers que Vives (et son sc\u00e9nariste de l\u2019\u00e9poque) lui ont impos\u00e9. J\u2019ai pens\u00e9, et je le pense toujours, que Bastien Vives s\u2019est fourvoy\u00e9 dans cette aventure. Quant \u00e0 ses albums fortement teint\u00e9s d\u2019\u00e9rotisme, voire plus, j\u2019ai dit ici tout le bien que j\u2019en pensais, tout le mal que je pensais des cr\u00e9tins censeurs qui se sont jet\u00e9s sur ces albums, cr\u00e9tins censeurs aveugl\u00e9s par leur formatage et leur \u00ab\u00a0bonne pens\u00e9e\u00a0\u00bb\u2026 Cr\u00e9tins censeurs m\u00eame d\u2019Angoul\u00e8me, dont, de ce fait, on ne peut que se r\u00e9jouir de la chute\u00a0!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1023\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18.png?resize=768%2C1023&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11236\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18-scaled.png?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18-scaled.png?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18-scaled.png?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18-scaled.png?resize=1153%2C1536&amp;ssl=1 1153w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18-scaled.png?resize=1538%2C2048&amp;ssl=1 1538w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-18-scaled.png?w=1922&amp;ssl=1 1922w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright casterman<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Donc, oui, j\u2019aime Bastien Vives, n\u2019en d\u00e9plaise aux pisse-vinaigre qui, avec cet album-ci, s\u2019en donnent \u00e0 nouveau \u00e0 c\u0153ur joie\u00a0! Pourquoi\u00a0?&#8230; Parce que le portrait qui y est fait de Bruxelles est d\u2019une noirceur \u00e9vidente\u2026 Cette m\u00e9tropole, dans laquelle d\u00e9barquent Sophie et Quentin est une ville qui a totalement perdu son \u00e2me\u2026 Venir parler de Magritte, de Scutenaire, de Marcel Mari\u00ebn, c\u2019est une gageure, face \u00e0 la mis\u00e8re, face aux travaux qui d\u00e9figurent tous les lieux de cette cit\u00e9\u2026 Il y a, certes, une exag\u00e9ration\u2026 Mais pas tellement que cela\u00a0! En sortant de la gare du Midi, et tous les bruxellois le savent, on arrive dans un immense chantier\u2026 Un chantier \u00e0 ciel ouvert, dans lequel se baladent et vivent rats et sdf, un chantier d\u2019ailleurs arr\u00eat\u00e9 aujourd\u2019hui, mais rest\u00e9 en l\u2019\u00e9tat\u00a0! Dans le Bruxelles de Vives, un Bruxelles, incontestablement, qu\u2019il conna\u00eet bien, il n\u2019y a pas de gouvernement depuis dieu sait combien de temps, et tout le monde, \u00e0 part les politicards, s\u2019en fout totalement\u2026 Cette absence de pouvoir d\u00e9mocratique dans la minuscule Belgique n\u2019est pas une chose neuve, loin s\u2019en faut\u00a0! L\u2019ins\u00e9curit\u00e9 dans le Bruxelles de Vives est fortement exag\u00e9r\u00e9e, mais elle correspond bien \u00e0 un \u00e9tat d\u2019esprit r\u00e9gnant en Belgique comme en France\u2026 Oui, il y a exag\u00e9ration\u2026 Et cela fait du bien\u00a0! La caricature a toujours \u00e9t\u00e9 le seul art populaire capable de faire r\u00e9fl\u00e9chir, non\u00a0?&#8230;. <\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1023\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20.png?resize=768%2C1023&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11239\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20-scaled.png?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20-scaled.png?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20-scaled.png?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20-scaled.png?resize=1153%2C1536&amp;ssl=1 1153w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20-scaled.png?resize=1538%2C2048&amp;ssl=1 1538w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-20-scaled.png?w=1922&amp;ssl=1 1922w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright casterman<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Cela dit, ne vous arr\u00eatez pas \u00e0 cette exag\u00e9ration\u2026 Bastien Vives nous construit un r\u00e9cit qui semble totalement anarchique, dans une ville que ses habitants, s\u2019ils sont honn\u00eates, reconna\u00eetront sans peine\u2026 La bande dessin\u00e9e \u00e9tant une des passions de Quentin, on les voit, lui et Sophie, entrer dans un lieu mythique de la bd d\u2019occasion, le \u00ab\u00a0P\u00eale M\u00eale\u00a0\u00bb, le premier, pas tous ceux qui ont suivi\u2026 Un lieu aujourd\u2019hui perdu dans un quartier qui a depuis pas mal de temps d\u00e9j\u00e0 perdu son coeur &#8230; Il y a d\u2019autres r\u00e9f\u00e9rences, graphiques aussi, au long de cet album. A J\u00e9r\u00f4me K. J\u00e9r\u00f4me\u2026 Au Western et, \u00e0 travers ce style bd, \u00e0 l\u2019immense Hermann\u2026 Bruxelles sur Senne est devenue, sous la plume de Vives, un endroit sans droit, un lieu sans dieu, une ville dans laquelle on peut se retrouver dans un saloon, avant de faire face \u00e0 une bande de truands qui tirent dans tous les sens. C\u2019est un livre qui nous balade dans ce que Bruxelles est en train de devenir, mais c\u2019est un livre dans lequel l\u2019imaginaire est roi\u00a0! Et on a parfois l\u2019impression que ce livre a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit et dessin\u00e9 de mani\u00e8re automatique, comme un cadavre exquis se retrouvant, sanglant, au milieu d\u2019une avenue presque apocalyptique\u00a0!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"665\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-21.png?resize=500%2C665&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11241\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-21.png?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-21.png?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright casterman<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le dessin de Vives est vif, expressif, expressionniste aussi, \u00e0 sa mani\u00e8re\u2026 Cet artiste a un sens de la construction qui ne se contente pas d\u2019un d\u00e9coupage cin\u00e9matographique, mais qui aime \u00e0 surprendre, lui aussi\u2026 Ce dessinateur est aussi un amoureux du mouvement, et ce qui peut para\u00eetre simple au premier coup d\u2019\u0153il se r\u00e9v\u00e8le souvent terriblement efficace. Quant \u00e0 la fid\u00e9lit\u00e9 de son trait \u00e0 son sujet, une ville dont je dis depuis longtemps qu\u2019elle est moribonde, cette fid\u00e9lit\u00e9 est indubitable. Et puis, pour que se savoure totalement cette histoire folle, il faut souligner la qualit\u00e9 de la couleur de Brigitte Findakly. Ce troisi\u00e8me opus de \u00ab&nbsp;Lune de Miel&nbsp;\u00bb \u00e9tonne, d\u00e9range, et c\u2019est aussi ce qui en fait la qualit\u00e9&nbsp;! A ne pas rater&nbsp;!&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques et Josiane Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lune De Miel\u00a0: 3. Midi Entre Quatre Planches (auteur\u00a0: Bastien Vives \u2013 couleur\u00a0: Brigitte Findakly \u2013 \u00e9diteur\u00a0: Casterman \u2013 avril 2026 \u2013 48 pages)<\/strong> <\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"721\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-22.png?resize=721%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11242\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-22.png?resize=721%2C1024&amp;ssl=1 721w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-22.png?resize=211%2C300&amp;ssl=1 211w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-22.png?resize=768%2C1091&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/image-22.png?w=850&amp;ssl=1 850w\" sizes=\"auto, (max-width: 721px) 100vw, 721px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright casterman<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>S\u2019il fallait trouver un fil conducteur \u00e0 tous les livres de Bastien Vives, ce serait le mot plaisir\u00a0: celui de ruer dans les brancards, celui de se montrer l\u00e0 o\u00f9 on ne l\u2019attend pas, celui d\u2019une forme contemporaine et originale du surr\u00e9alisme\u2026 Un mot qui tombe tr\u00e8s juste avec cet album, puisque Quentin accompagne Sophie [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":11232,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[22,35],"tags":[],"class_list":["post-11231","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-g-a-l","category-l"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/lunedemiel.jpg?fit=850%2C1131&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-2V9","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11231","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11231"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11231\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11243,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11231\/revisions\/11243"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11232"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11231"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11231"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11231"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}