{"id":11636,"date":"2026-09-21T19:54:27","date_gmt":"2026-09-21T17:54:27","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=11636"},"modified":"2026-09-21T19:54:27","modified_gmt":"2026-09-21T17:54:27","slug":"la-fragilite-des-hommes-il-faut-aimer-la-vie-et-aimer-en-parler","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2026\/09\/21\/la-fragilite-des-hommes-il-faut-aimer-la-vie-et-aimer-en-parler\/","title":{"rendered":"La Fragilit\u00e9 Des Hommes \u2013 il faut aimer la vie et aimer en parler"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Vincent Zabus et Nicoby nous offrent un album dans lequel la tendresse et l\u2019intelligence \u00e9tincellent des mille feux de la po\u00e9sie, de l\u2019humanisme, du talent\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"432\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/1-2.jpg?resize=768%2C432&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11638\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/1-2.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/1-2.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/1-2.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/1-2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Vous \u00eates peut-\u00eatre comme moi\u2026 Moi qui en ai marre de ce que les pontes de la \u00ab\u00a0critique\u00a0\u00bb bd nous conseillent\u2026 Le dernier Sfar, le nouveau Van Hamme, le tristounet Lucky Luke au sc\u00e9nario insignifiant, les Ast\u00e9rix qui feraient pleurer Goscinny, les \u00e9lucubrations sans \u00e2me d\u2019un Gaston aux mains de deux t\u00e2cherons, et toutes ces \u00ab\u00a0reprises\u00a0\u00bb nostalgiques, Blake et Mortimer par exemple, et puis tous ces romans graphiques qui n\u2019ont de roman que l\u2019\u00e9tiquette et de graphique pas grand-chose\u00a0! Quand j\u2019entends ces critiques, je me dis bien souvent que ces membres des m\u00e9dias n\u2019ont pas lu les livres qu\u2019ils encensent\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"670\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/2-2.jpg?resize=500%2C670&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11639\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/2-2.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/2-2.jpg?resize=224%2C300&amp;ssl=1 224w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Oui, je sais, tout cela ne se dit pas\u00a0! Seulement, et m\u00eame si cela m\u2019a d\u00e9j\u00e0 jou\u00e9 bien des tours, je n\u2019ai jamais eu l\u2019habitude de me taire\u2026 Seulement, parler de ces livres qui me sont tomb\u00e9s des mains, je n\u2019en vois pas l\u2019utilit\u00e9, ou tr\u00e8s rarement, m\u00eame si je reconnais qu\u2019en dire du mal, haut et fort, cela fait du bien\u00a0! Depuis les presque vingt ans que je chronique les bd que j\u2019ai lues, j\u2019ai toujours choisi de parler de celles que j\u2019ai aim\u00e9 lire\u2026 Et l\u2019album que je vais aujourd\u2019hui proposer \u00e0 votre curiosit\u00e9, \u00e0 votre int\u00e9r\u00eat, est un <strong>album \u00e0 ne pas rater<\/strong>\u00a0! Un livre humain, comme il y en a peu, comme il y en a trop peu\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"763\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/3-2.jpg?resize=763%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11640\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/3-2.jpg?w=763&amp;ssl=1 763w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/3-2.jpg?resize=224%2C300&amp;ssl=1 224w\" sizes=\"auto, (max-width: 763px) 100vw, 763px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Vincent Zabus est un sc\u00e9nariste qui puise ses inspirations dans les existences qui l\u2019entourent, dans les activit\u00e9s qui sont les siennes en dehors de la bande dessin\u00e9e, dans son pass\u00e9 d\u2019enseignant aussi, et, surtout, dans le regard bienveillant et presque utopiste qu\u2019il pose sur le monde qui l\u2019entoure\u2026 Plus que sur le monde, sur les gens, simplement, les gens simples dans la simplicit\u00e9 de chaque jour\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"670\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/4-2.jpg?resize=500%2C670&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11641\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/4-2.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/4-2.jpg?resize=224%2C300&amp;ssl=1 224w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Puisque ce livre se plonge dans une pratique th\u00e9\u00e2trale, celle du \u00ab\u00a0glanage\u00a0\u00bb, usons d\u2019un vocabulaire particulier\u2026 Il y a d\u2019abord le narrateur, qui s\u2019av\u00e8re \u00eatre le village de \u00ab\u00a0Mouais\u00a0\u00bb\u2026 Il y a une metteuse en sc\u00e8ne, venue d\u2019ailleurs, Fanny\u2026 Il y les acteurs, les femmes et les hommes qui vivent \u00e0 \u00ab\u00a0Mouais\u00a0\u00bb et qui n\u2019ont jamais eu d\u2019autre horizon que celui de leurs rues\u2026 Parmi eux, Il y a Michel, qui d\u00e9cide de redonner vie \u00e0 une ancienne salle de spectacle oubli\u00e9e\u2026 Il y a aussi le meilleur ami de Michel, Fran\u00e7ois Sauvage, et les copains de bistrot, et ces vieilles personnes qui vivent dans un ehpad\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"387\" height=\"516\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/5-1.jpg?resize=387%2C516&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11642\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/5-1.jpg?w=387&amp;ssl=1 387w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/5-1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 387px) 100vw, 387px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fanny n\u2019est pas une metteuse en sc\u00e8ne\u2026 Parce que la sc\u00e8ne, celle sur laquelle vont jouer tous les gens de ce village, ce sont les rues, les pas des maisons, les fen\u00eatres ouvertes, les chemins perdus\u2026 Elle est la cheville ouvri\u00e8re d\u2019une forme de th\u00e9\u00e2tre des rues qui, dans le spontan\u00e9 des rencontres, se fait universel. Fanny est une oreille, elle \u00e9coute les gens parler d\u2019eux, de leur vie, de leurs pass\u00e9s, de leurs tristesses, de leurs r\u00e9voltes. Et dans ce petit village, en parlant \u00e0 cette jeune femme venant du th\u00e9\u00e2tre de rue, les acteurs se livrent\u2026 Se d\u00e9livrent\u2026 Et le spectacle qui se construit peu \u00e0 peu poss\u00e8de une seule unit\u00e9\u00a0: celle de raconter, par bribes, des quotidiens qui survivaient et qui, en osant se r\u00e9v\u00e9ler, vivent vraiment\u2026 Les femmes de \u00ab\u00a0Mouais\u00a0\u00bb, de tous les \u00e2ges, participent tr\u00e8s vite \u00e0 cet \u00e9trange jeu \u00e0 la fois culturel et simplement humain. Les hommes, par contre, ont une fragilit\u00e9 que Fanny va r\u00e9ussir \u00e0 faire vaciller, doucement\u2026 Parce que vivre ensemble, c\u2019est aussi parler ensemble, se conna\u00eetre les uns les autres, s\u2019accepter sans jugements\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"257\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/6.png?resize=600%2C257&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11643\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/6.png?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/6.png?resize=300%2C129&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Et le plus fragile de ces hommes, celui qui, finalement est l\u2019interlocuteur premier du narrateur, \u00ab\u00a0Mouais\u00a0\u00bb, c\u2019est Fran\u00e7ois Sauvage\u2026 Qui va finir par r\u00e9ussir \u00e0 terminer ses phrases, et \u00e0 parler de lui\u2026 De ses failles\u2026 De ses souffrances, de ses deuils\u2026 Nous sommes tous des \u00ab\u00a0Fran\u00e7ois Sauvage\u00a0\u00bb\u2026 Dans notre monde qui voit de plus en plus la solitude devenir une habitude d\u2019existence, dans les cit\u00e9s comme en province, le poids de nos propres silences \u00e9rode les mille v\u00e9rit\u00e9s de nos m\u00e9moires\u2026 Ce livre se termine \u00ab\u00a0bien\u00a0\u00bb\u2026 Est-ce de l\u2019utopie que de croire que les mots libres peuvent changer, si pas le monde, un petit coin de ce monde quand m\u00eame\u00a0? Oui, sans doute\u2026 Parce que \u00ab\u00a0la fragilit\u00e9 des hommes\u00a0\u00bb, c\u2019est aussi celle de \u00ab\u00a0l\u2019Homme\u00a0\u00bb, masculin et f\u00e9minin\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"202\" height=\"250\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/7.jpg?resize=202%2C250&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-11644\"\/><figcaption class=\"wp-element-caption\">copyright dargaud<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Oui, c\u2019est de l\u2019utopie\u2026 Mais peut-on vivre sans utopie&nbsp;? Zabus et Nicoby, le duo en osmose d\u2019auteurs de ce livre, nous disent que toutes les utopies sont bonnes \u00e0 prendre, pourvu qu\u2019elles nous mettent en face de nous-m\u00eames\u2026 Et cette \u00ab&nbsp;Fragilit\u00e9 des hommes&nbsp;\u00bb est un arc en ciel de sensations, d\u2019\u00e9motions, de sourires, de larmes, de po\u00e9sie et de quotidien\u2026 Un arc en ciel qui sert de miroir \u00e0 tous les possibles qui sont en nous&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Jacques et Josiane Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La Fragilit\u00e9 Des Hommes (sc\u00e9nario&nbsp;: Zabus \u2013 dessin&nbsp;: Nicoby \u2013 \u00e9diteur&nbsp;: Dargaud \u2013 2026 \u2013 126 pages)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vincent Zabus et Nicoby nous offrent un album dans lequel la tendresse et l\u2019intelligence \u00e9tincellent des mille feux de la po\u00e9sie, de l\u2019humanisme, du talent\u2026 Vous \u00eates peut-\u00eatre comme moi\u2026 Moi qui en ai marre de ce que les pontes de la \u00ab\u00a0critique\u00a0\u00bb bd nous conseillent\u2026 Le dernier Sfar, le nouveau Van Hamme, le tristounet [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":11637,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[14,21],"tags":[],"class_list":["post-11636","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-a-a-f","category-f"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-31G","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/0-1.jpg?fit=494%2C666&ssl=1","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11636","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11636"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11636\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11645,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11636\/revisions\/11645"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11637"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11636"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11636"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11636"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}