{"id":1665,"date":"2018-03-29T18:27:04","date_gmt":"2018-03-29T16:27:04","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=1665"},"modified":"2018-03-29T23:11:34","modified_gmt":"2018-03-29T21:11:34","slug":"amok","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2018\/03\/29\/amok\/","title":{"rendered":"Le dernier voyage de l&rsquo;Amok"},"content":{"rendered":"<p>Il a fallu attendre douze ans pour conna\u00eetre la suite des aventures de Th\u00e9odore Poussin\u00a0! En album et au cours d\u2019une exposition qui m\u00e9rite le d\u00e9tour\u00a0! Une suite superbe, passionnante, et un auteur, Frank Le Gall, que vous pouvez \u00e9couter dans cette chronique\u2026<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1666\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin1.jpg?resize=768%2C1022\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1022\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin1.jpg?w=894&amp;ssl=1 894w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin1.jpg?resize=768%2C1022&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin1.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Le dernier voyage de l&rsquo;Amok\u00a9Dupuis<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: l\u2019aventure<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-aventure.mp3?_=1\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-aventure.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-aventure.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: sans\u00a0 manich\u00e9isme<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-2\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-sans-manich\u00e9isme.mp3?_=2\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-sans-manich\u00e9isme.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-sans-manich\u00e9isme.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>On aurait pu avoir peur, au vu du temps \u00e9coul\u00e9 entre deux tomes, de devoir se replonger dans les anciens albums pour comprendre celui-ci. Mais ce n\u2019est -heureusement- pas le cas. Pour les anciens lecteurs, la m\u00e9moire resurgit au fur et \u00e0 mesure que se tournent les pages. Pour les nouveaux lecteurs, le pass\u00e9 des personnages principaux se fait comprendre petit \u00e0 petit, sans heurts, de mani\u00e8re, tout compte fait, tr\u00e8s lin\u00e9aire.<\/p>\n<p>La raison en est simple, elle tient dans la volont\u00e9 de Frank Le Gall de privil\u00e9gier l\u2019aventure, mais une aventure toujours \u00e0 taille humaine, une aventure nourrie, d\u2019abord et avant tout, de sentiments, de sensations, d\u2019impressions m\u00eame.<\/p>\n<p>La bande dessin\u00e9e souffre encore trop souvent de cette volont\u00e9 qu\u2019ont des auteurs \u00e0 user et abuser de personnages monolithiques. Avec Frank Le Gall, ce n\u2019est pas le cas, et son h\u00e9ros Th\u00e9odore Poussin ne ressemble en rien, malgr\u00e9 son visage qui rappelle Herg\u00e9, \u00e0 un h\u00e9ros sans peur et sans reproche.<\/p>\n<p>Dans cet album, on le voit sale paum\u00e9, on le voit amer, on le voit avide de vengeance. M\u00eame s\u2019ils sont de papier, les personnages cr\u00e9\u00e9s par Frank Le Gall, incontestablement, ont une existence qui n\u2019a rien de manich\u00e9en, et c\u2019est ce qui fait aussi la richesse de cette s\u00e9rie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1669\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin2.jpg?resize=757%2C1012\" alt=\"\" width=\"757\" height=\"1012\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin2.jpg?w=757&amp;ssl=1 757w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin2.jpg?resize=224%2C300&amp;ssl=1 224w\" sizes=\"auto, (max-width: 757px) 100vw, 757px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Le dernier voyage de l&rsquo;Amok\u00a9Dupuis<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: errances<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-3\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-errance-personnages.mp3?_=3\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-errance-personnages.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-errance-personnages.mp3<\/a><\/audio>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: amber<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-4\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-personnage-amber.mp3?_=4\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-personnage-amber.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-personnage-amber.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Au d\u00e9but de ce livre, donc, Th\u00e9odore Poussin a tout perdu. Son \u00eele, ses cocotiers, ses illusions. Mais ce qu\u2019il a conserv\u00e9, c\u2019est l\u2019envie, souveraine, de se relever, de se battre, et de vaincre, d\u00e9finitivement, le capitaine Crabb, cause de tous ses malheurs.<\/p>\n<p>Pour ce faire, il va entamer une qu\u00eate dont on devine, tr\u00e8s vite, qu\u2019elle ne peut que se r\u00e9v\u00e9ler meurtri\u00e8re.<\/p>\n<p>C\u2019est dire que cet album, dans la veine de Corto Maltese mais aussi de Blaise Cendrars, est un livre d\u2019aventures marines et humaines. Un livre qui fait de l\u2019errance un moteur du r\u00e9cit. Un livre qui multiplie les personnages sans pour autant les r\u00e9duire \u00e0 de simples \u00e9l\u00e9ments de d\u00e9cor, comme le faisait en son temps le romancier Stevenson.<\/p>\n<p>Frank Le Gall joue, certes, avec les \u00eatres qu\u2019il cr\u00e9e au papier du r\u00e9cit qu\u2019il nous livre. Mais il s\u2019y attache, incontestablement, et c\u2019est sans doute le plus monstrueux d\u2019entre eux qui en devient aussi le plus attachant. Et ce n\u2019est pas anodin de constater que le plus insignifiant de ces personnages, le chien Amber, est, finalement, le seul vainqueur de cet \u00e9pisode puissant\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1675\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin3.jpg?resize=768%2C1022\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1022\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin3.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin3.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin3.jpg?resize=768%2C1022&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin3.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/p>\n<h6 style=\"text-align: center;\"><em>Le dernier voyage de l&rsquo;Amok\u00a9Dupuis<\/em><\/h6>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: \u00eatres vivants<\/h6>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-5\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-\u00eatre-vivant.mp3?_=5\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-\u00eatre-vivant.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-\u00eatre-vivant.mp3<\/a><\/audio>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: symboles<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-6\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-symboles.mp3?_=6\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-symboles.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-symboles.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Sans cesse inquiet de son destin, Th\u00e9odore Poussin se laisse balloter, depuis douze albums, par les \u00e9v\u00e9nements, par des al\u00e9as d\u2019une existence qu\u2019il ne se choisit jamais r\u00e9ellement.\u00a0Dans ce treizi\u00e8me volume, il en va tout autrement. Il renonce \u00e0 son destin pour prendre, enfin, sa destin\u00e9e en main, \u00e0 pleines mains m\u00eame. Il abandonne, en quelque sorte, le r\u00eave et la d\u00e9pendance de l\u2019enfance pour oser s\u2019aventurer (l\u2019aventure, encore, toujours\u2026) dans un monde adulte qu\u2019il va devoir apprivoiser. Et il est significatif, \u00e0 ce sujet, de remarquer que le seul \u00eatre qui tente de lui offrir une maturit\u00e9 qui lui manque est une femme qui, physiquement, mentalement, semble avoir tous les attributs de la \u00ab\u00a0vamp\u00a0\u00bb sans int\u00e9r\u00eat.<\/p>\n<p>Ce qui est significatif, aussi, ce sont les nombreux symboles qui \u00e9maillent ce livre. Et, plus encore, le dernier \u00e9change de mots entre un de ses hommes d\u2019\u00e9quipage et Th\u00e9odore Poussin. On lui demande \u00ab\u00a0qu\u2019allez-vous faire\u00a0?\u00a0\u00bb. Et Poussin r\u00e9pond, les yeux perdus vers l\u2019ailleurs\u00a0: \u00ab\u00a0\u00eatre vivant\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Les masques, tous les masques sont tomb\u00e9s, le pardon peut devenir une arme puissante, et les lendemains de Th\u00e9odore Poussin vont lui cr\u00e9er, on le sent, on le sait, une neuve destin\u00e9e\u00a0!<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1676\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin4.jpg?resize=768%2C1022\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1022\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin4.jpg?w=894&amp;ssl=1 894w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin4.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin4.jpg?resize=768%2C1022&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin4.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/p>\n<h6 style=\"text-align: center;\"><em>Le dernier voyage de l&rsquo;Amok\u00a9Dupuis<\/em><\/h6>\n<h6>\u00a0Frank Le Gall: expo<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1665-7\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-expo.mp3?_=7\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-expo.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin-expo.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Et donc, cet album, vous l\u2019aurez compris, est une totale r\u00e9ussite, tant par l\u2019intelligence de sa construction narrative que par les fen\u00eatres qu\u2019il ouvre, chez les lecteurs, sur la po\u00e9sie, sur le r\u00eave, sur l\u2019esp\u00e9rance, sur l\u2019amour aussi\u2026<\/p>\n<p>Il est une r\u00e9ussite, \u00e9galement, gr\u00e2ce au dessin de Frank Le Gall, un dessin qui, en douze ans, a \u00e9volu\u00e9, vers plus de pr\u00e9sence du trait, entre autres.<\/p>\n<p>Et l\u2019exposition \u00e0 Bruxelles, \u00e0 la galerie Huberty Breyne, au Sablon, est \u00e0 ne pas rater, puisqu\u2019elle permet \u00e0 tout un chacun d\u2019avoir une vue compl\u00e8te sur toutes les planches de ce \u00ab\u00a0dernier voyage\u00a0\u00bb\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em><strong>Une exposition et un livre qui, totalement, prouvent que le neuvi\u00e8me art est bien un art \u00e0 part enti\u00e8re\u00a0!<\/strong><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n<p><strong>Le Dernier Voyage de l\u2019Amok (auteur\u00a0: Frank Le Gall \u2013 \u00e9diteur\u00a0: Dupuis)<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Exposition \u00e0 la Huberty Breyne Gallery jusqu\u2019au 29 avril 2018<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.hubertybreyne.com\/\">https:\/\/www.hubertybreyne.com\/<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il a fallu attendre douze ans pour conna\u00eetre la suite des aventures de Th\u00e9odore Poussin\u00a0! En album et au cours d\u2019une exposition qui m\u00e9rite le d\u00e9tour\u00a0! Une suite superbe, passionnante, et un auteur, Frank Le Gall, que vous pouvez \u00e9couter dans cette chronique\u2026 Le dernier voyage de l&rsquo;Amok\u00a9Dupuis &nbsp; \u00a0Frank Le Gall: l\u2019aventure &nbsp; \u00a0Frank [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1677,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[14,19],"tags":[],"class_list":["post-1665","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-a-a-f","category-d"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/poussin0bis.jpg?fit=800%2C1067&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/s8dqsu-amok","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1665","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1665"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1665\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1681,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1665\/revisions\/1681"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1677"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1665"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1665"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1665"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}