{"id":1812,"date":"2018-04-29T15:39:21","date_gmt":"2018-04-29T13:39:21","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=1812"},"modified":"2018-04-29T15:39:21","modified_gmt":"2018-04-29T13:39:21","slug":"libertalia-2-les-murailles-deden","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2018\/04\/29\/libertalia-2-les-murailles-deden\/","title":{"rendered":"Libertalia\u00a0: 2. Les Murailles d\u2019\u00c9den"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>(et une exposition \u00e0 Bruxelles jusqu\u2019au 10 mai 2018)<\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\">Un dix-huiti\u00e8me si\u00e8cle o\u00f9 les r\u00eaves de libert\u00e9 et les pouvoirs \u00e9conomiques, d\u00e9j\u00e0, comme toujours, s\u2019affrontent\u00a0! Une s\u00e9rie de corsaires, de pirates, qui nous parle d\u2019utopie, d\u2019esp\u00e9rance et de d\u00e9sesp\u00e9rance\u2026 Une interview, dans cette chronique, des trois auteurs\u2026<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1813\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia1.jpg?resize=768%2C1024\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia1.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/p>\n<p><em>Libertalia\u00a9Casterman<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p align=\"justify\">C\u2019est \u00e0 partir d\u2019un texte d\u00fb \u00e0 Daniel Defoe, que Fabienne Pigi\u00e8re, historienne de formation, et Rudi Miel, journaliste et sc\u00e9nariste, ont imagin\u00e9 une histoire pleine de r\u00eave, de fureur, de morts et d\u2019espoir. L\u2019histoire d\u2019une utopie qui cherche \u00e0 tout prix \u00e0 prendre vie, l\u2019utopie d\u2019un pays dans lequel les \u00eatres humains pourraient vitre dans l\u2019harmonie d\u2019une \u00e9galit\u00e9, d\u2019une \u00e9quit\u00e9, quelles que soient leur couleur ou leur origine sociale.<\/p>\n<p align=\"justify\">Dans le premier tome de cette saga d\u2019aventures humaines, on d\u00e9couvrait la cr\u00e9ation de cette \u00ab\u00a0colonie\u00a0\u00bb, par des pirates qui n\u2019en \u00e9taient pas vraiment, et qui avaient \u00e0 se battre contre les \u00e9l\u00e9ments, contre les corsaires du roi, contre la haine et l\u2019incompr\u00e9hension.<\/p>\n<p align=\"justify\">Dans ce deuxi\u00e8me volume, cette \u00eele existe, une nouvelle soci\u00e9t\u00e9 humaine y vit. S\u2019agit-il pour autant de l\u2019\u00c9den promis\u00a0? Tr\u00e8s vite, et malgr\u00e9 la volont\u00e9 de r\u00e9ussite qui \u00e9tait \u00e0 l\u2019origine de ce projet fou, ce paradis prend eau de toutes part, devient une prison, m\u00eame, dans laquelle chacun s\u2019enferme, par id\u00e9ologie, par passion, par refus de l\u2019\u00e9chec aussi\u2026 Ou, plus simplement, parce que reviennent \u00e0 la surface des habitudes et des r\u00e9alit\u00e9s qui, elles, sont affaires de pouvoir, au sens large du terme\u00a0: l\u2019alcool, le sexe, le corps et ses besoins bien plus que l\u2019\u00e2me et ses n\u00e9cessit\u00e9s.<\/p>\n<p align=\"justify\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1815\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia2.jpg?resize=768%2C1024\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia2.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, 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src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-miel-scenario.mp3?_=2\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-miel-scenario.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-miel-scenario.mp3<\/a><\/audio>\n<p align=\"justify\">Alors que, dans le premier volume, deux personnages occupaient tout l\u2019espace, ou presque, m\u00eame si c\u2019\u00e9tait dans une foule, ici, dans un premier temps, ces deux \u00ab\u00a0h\u00e9ros\u00a0\u00bb se perdent un peu dans la masse, comme si l\u2019utopie cr\u00e9\u00e9e et vivante n\u2019avait plus vraiment besoin de leaders pour subsister.<\/p>\n<p align=\"justify\">Mais le r\u00e9el rattrape vite le r\u00eave pour mieux l\u2019estomper avant que de le d\u00e9truire, on le devine, on sait que cela va arriver\u2026 Et donc, les deux axes humains centraux de ce Libertalia, le noble et le pr\u00eatre, vont avoir \u00e0 nouveau \u00e0 intervenir, \u00e0 diriger, \u00e0 prendre un pouvoir que, pourtant, fonci\u00e8rement, fondamentalement, ils refusent.<\/p>\n<p align=\"justify\">Et la r\u00e9flexion philosophique, voire politique, laisse d\u00e8s lors la place \u00e0 une histoire d\u2019aventure, au sens large du terme, m\u00ealant r\u00e9alit\u00e9 historique, imaginaire litt\u00e9raire, corsaires, pirates, esclavage, et ce avec les codes habituels \u00e0 ce genre de r\u00e9cit\u00a0: une jambe perdue au combat, les drapeaux qui flottent au vent du large, les abordages, les viols, les combats\u2026<\/p>\n<p align=\"justify\">Un peu comme si aucune libert\u00e9 de pouvait exister sans \u00eatre conquise\u2026 \u00ab\u00a0Vous \u00eates les combattants d\u2019\u00e9lite de Libertalia, ne l\u2019oubliez pas\u00a0\u00bb, est-il dit, quelque part\u2026 La r\u00e9alit\u00e9, c\u2019est que tout, au-del\u00e0 des id\u00e9es, doit toujours \u00eatre \u00e0 inventer, \u00e0 recr\u00e9er.<\/p>\n<p align=\"justify\">Face \u00e0 un sc\u00e9nario comme celui-ci, on se trouve un peu dans le fil de l\u2019histoire de la bande dessin\u00e9e\u2026 Les codes, comme je le disais, sont les m\u00eames que dans les histoires de l\u2019Oncle Paul, ou que dans Barbe Rouge\u2026 Mais Miel et Pigi\u00e8re prennent plaisir \u00e0 les d\u00e9tourner, pour nous parler, en fait, d\u2019aujourd\u2019hui, des utopies contemporaines, de toutes les utopies, qu\u2019elles soient politiques ou simplement litt\u00e9raires.<\/p>\n<p align=\"justify\">Et l\u2019esclavage, l\u2019esclavagisme surtout, qui servent de trame en quelque sorte \u00e0 cet album, sont des r\u00e9alit\u00e9s historiques qui se r\u00e9v\u00e8lent de nos jours toujours d\u2019actualit\u00e9\u00a0!<\/p>\n<p align=\"justify\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1818\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia3.jpg?resize=768%2C1024\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1024\" 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pirates, corsaires, esclavage<br \/>\n<\/b><\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1812-4\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-les-2-corsaires-pirates-esclavage.mp3?_=4\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-les-2-corsaires-pirates-esclavage.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-les-2-corsaires-pirates-esclavage.mp3<\/a><\/audio>\n<p align=\"justify\">Vous l\u2019aurez compris, le sc\u00e9nario, historiquement, est fouill\u00e9. La narration, elle, ne manque pas de souffle non plus. Mais une bande dessin\u00e9e \u00e9tant, qu\u2019on le veuille ou non, d\u2019abord affaire de dessin, il faut absolument souligner le talent et la qualit\u00e9 de graphisme de Paolo Grella. Ce dessinateur italien a un style, bien \u00e9videmment, r\u00e9aliste. Nourri \u00e0 la fois par les \u00ab\u00a0fumetti\u00a0\u00bb, ces bd italiennes en petits formats, par des auteurs comme Pratt et ses suiveurs, et par ce qu\u2019on appelle la bd franco-belge, Grella se r\u00e9v\u00e8le d\u2019une v\u00e9ritable originalit\u00e9. Par son trait, d\u2019abord, qui fait penser souvent \u00e0 de l\u2019illustration, et qui, \u00e9vitant la nettet\u00e9 trop parfaite et le d\u00e9tail du d\u00e9cor trop \u00e9tudi\u00e9, permet en lecteur de se sentir proche des personnages, des lieux, du bateau comme de la mer, de la cale comme des cases diss\u00e9min\u00e9es sur l\u2019\u00eele paradisiaque\u2026<\/p>\n<p align=\"justify\">Et puis, outre son trait, il y a sa couleur. Plus peintre que dessinateur, selon son propre aveu, Paolo Grella joue avec les tons, avec les lumi\u00e8res, et sa palette vari\u00e9e \u00e9vite les aplats qui ne feraient que desservir l\u2019histoire.<\/p>\n<p align=\"justify\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-1821\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia4.jpg?resize=768%2C1024\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia4.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia4.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/p>\n<p align=\"justify\"><em>Libertalia\u00a9Casterman<\/em><\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6><b>Paolo Grella<\/b>: le dessin<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1812-5\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-grella-dessin-\u00e9vocation.mp3?_=5\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-grella-dessin-\u00e9vocation.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-grella-dessin-\u00e9vocation.mp3<\/a><\/audio>\n<h6><\/h6>\n<h6><b>Paolo Grella<\/b>: la couleur<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1812-6\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-grella-couleur.mp3?_=6\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-grella-couleur.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia-grella-couleur.mp3<\/a><\/audio>\n<p align=\"justify\">Les histoires de pirates ont toujours passionn\u00e9 bien des lecteurs, et j\u2019ose esp\u00e9rer que cet int\u00e9r\u00eat ne va faire que s\u2019affirmer encore gr\u00e2ce \u00e0 cette s\u00e9rie, LIbertalia qui r\u00e9ussit, et ce n\u2019est pas chose tellement fr\u00e9quente, \u00e0 m\u00ealer intimement un beau r\u00e9cit d\u2019aventures, au sens large et noble du terme, et une r\u00e9flexion \u00e0 la fois humaniste et historique de la destin\u00e9e humaine.<\/p>\n<p align=\"justify\">Et n\u2019h\u00e9sitez pas\u00a0\u00e0 aller admirer les planches originales \u00e0 <b>la librairie Br\u00fcsel, \u00e0 Bruxelles, au boulevard Anspach, jusqu\u2019au 10 mai 2018. <\/b><\/p>\n<p align=\"justify\"><b>Jacques Schra\u00fbwen<\/b><\/p>\n<p align=\"justify\"><b>Libertalia\u00a0: 2. Les Murailles d\u2019\u00c9den (dessin\u00a0: Paolo Grella \u2013 sc\u00e9nario\u00a0: Fabienne Pigi\u00e8re et Rudi Miel \u2013 \u00e9diteur\u00a0: Casterman)<\/b><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>(et une exposition \u00e0 Bruxelles jusqu\u2019au 10 mai 2018) Un dix-huiti\u00e8me si\u00e8cle o\u00f9 les r\u00eaves de libert\u00e9 et les pouvoirs \u00e9conomiques, d\u00e9j\u00e0, comme toujours, s\u2019affrontent\u00a0! Une s\u00e9rie de corsaires, de pirates, qui nous parle d\u2019utopie, d\u2019esp\u00e9rance et de d\u00e9sesp\u00e9rance\u2026 Une interview, dans cette chronique, des trois auteurs\u2026 Libertalia\u00a9Casterman &nbsp; C\u2019est \u00e0 partir d\u2019un texte d\u00fb [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1824,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[22,35],"tags":[],"class_list":["post-1812","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-g-a-l","category-l"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/libertalia0bis.jpg?fit=650%2C876&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-te","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1812","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1812"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1812\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1827,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1812\/revisions\/1827"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1824"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1812"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1812"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1812"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}