{"id":2102,"date":"2018-07-08T16:46:23","date_gmt":"2018-07-08T14:46:23","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=2102"},"modified":"2018-07-08T16:46:23","modified_gmt":"2018-07-08T14:46:23","slug":"le-tailleur-de-pierre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2018\/07\/08\/le-tailleur-de-pierre\/","title":{"rendered":"Le Tailleur De Pierre"},"content":{"rendered":"<p>L\u00e9onie Bischoff et Olivier Bocquet continuent, avec de plus en plus de talent, leurs adaptations des romans de Camilla L\u00e4ckberg&#8230; Ce \u00ab\u00a0Tailleur de Pierre\u00a0\u00bb est passionnant, \u00e0 tous les niveaux, comme le dit L\u00e9onie Bischoff dans cette chronique\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2103\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur1.jpg?resize=725%2C1024\" alt=\"\" width=\"725\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur1.jpg?w=725&amp;ssl=1 725w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur1.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><em>le tailleur de pierre &#8211; \u00a9 Casterman<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">\nDans les livres de Camilla L\u00e4ckberg, les intrigues prennent toujours le temps de s\u2019installer, de cr\u00e9er une ambiance qui, de l\u00e9g\u00e8re devient vite pesante. C\u2019est bien le cas ici, puisque l\u2019histoire commence en 1923 et se termine dans les ann\u00e9es 2000. Elle d\u00e9bute presque comme un conte de f\u00e9e, d\u2019ailleurs, puisque la riche h\u00e9riti\u00e8re \u00e9pouse contre l\u2019avis de son p\u00e8re un pauvre tailleur de pierre. Mais est-ce par amour ?&#8230; Non, bien \u00e9videmment ! Et tr\u00e8s rapidement, le lecteur se plonge dans des r\u00e9alit\u00e9s humaines qui n\u2019ont plus rien de f\u00e9\u00e9rique et qui, m\u00eame, se r\u00e9v\u00e8lent horribles, dans le sens le plus trivial du terme. C\u2019est un livre policier, certes, c\u2019est aussi un livre qui aborde de front le th\u00e8me de l\u2019horreur quotidienne. Tout en parlant de l\u2019enfance, du temps qui passe, de la maltraitance, de la trahison, de la haine. Et, fort heureusement, de l\u2019amour aussi, comme ultime esp\u00e9rance !<br \/>\nAu-del\u00e0 de la simple adaptation d\u2019un texte dense, L\u00e9onie Bischoff s\u2019approche du plus pr\u00e8s de ses personnages, des personnages nombreux, diff\u00e9rents, complexes. Des personnages pour lesquels, avec une pudeur tranquille, elle se refuse, graphiquement, \u00e0 quelque jugement que ce soit.<br \/>\nEt c\u2019est cette absence de manich\u00e9isme qui fait, aussi, de cet album, une v\u00e9ritable r\u00e9ussite !<\/p>\n<h6>L\u00e9onie Bischoff: l&rsquo;horreur \u00e9voqu\u00e9e<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2102-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-horreur-\u00e9voqu\u00e9e-2.mp3?_=1\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-horreur-\u00e9voqu\u00e9e-2.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-horreur-\u00e9voqu\u00e9e-2.mp3<\/a><\/audio>\n<h6>L\u00e9onie Bischoff: le temps et l&rsquo;espoir<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2102-2\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-temps-espoir.mp3?_=2\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-temps-espoir.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-temps-espoir.mp3<\/a><\/audio>\n<h6>L\u00e9onie Bischoff: les personnages<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2102-3\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-personnages.mp3?_=3\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-personnages.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-personnages.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2109\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur2.jpg?resize=725%2C1024\" alt=\"\" width=\"725\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur2.jpg?w=725&amp;ssl=1 725w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur2.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><em>Le tailleur de pierre &#8211; \u00a9 Casterman<\/em><\/p>\n<p>Il faut souligner dans cet album-ci la complicit\u00e9 totale entre la dessinatrice, L\u00e9onie Bischoff, et le sc\u00e9nariste Olivier Bocquet, une complicit\u00e9 encore plus efficace que dans leurs collaborations pr\u00e9c\u00e9dentes. D\u2019un c\u00f4t\u00e9, il y a le dessin qui aime, souvent, r\u00e9duire le d\u00e9cor \u00e0 son \u00e9vocation, qui aime, avec une simplicit\u00e9 apparente, au long d\u2019un d\u00e9coupage classique, \u00e0 raconter une histoire au travers des sensations qu\u2019elle peut provoquer. De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, il y a un sc\u00e9nariste qui ma\u00eetrise la narration dessin\u00e9e et qui se veut, d\u2019abord et avant tout souvent, dialoguiste. Chaque personnage crois\u00e9 dans ce \u00a0\u00bb Tailleur de Pierre \u00a0\u00bb a sa propre mani\u00e8re de parler, ses propres\u00a0tournures de phrases. Il en r\u00e9sulte, de par leur fusion \u00e0 tous deux, une \u0153uvre qui est une v\u00e9ritable mise en sc\u00e8ne. Un spectacle th\u00e9\u00e2tral dessin\u00e9, en quelque sorte, mais dont les acteurs viennent saluer en tout d\u00e9but de spectacle, en se pr\u00e9sentant, chacun, en quelques mots. Ils forment ainsi, d\u00e8s le d\u00e9part, le ch\u0153ur de ce qui va \u00eatre une trag\u00e9die humaine privil\u00e9giant les relations entre les \u00eatres \u00e0 l\u2019action, les \u00e9motions aux descriptions.<\/p>\n<h6>L\u00e9onie Bischoff: sc\u00e9nario et dialogues<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2102-4\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-scenario-dialogue.mp3?_=4\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-scenario-dialogue.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-scenario-dialogue.mp3<\/a><\/audio>\n<h6>L\u00e9onie Bischoff: comme au th\u00e9\u00e2tre<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2102-5\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-th\u00e9\u00e2tral.mp3?_=5\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-th\u00e9\u00e2tral.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-th\u00e9\u00e2tral.mp3<\/a><\/audio>\n<p style=\"text-align: center;\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2112\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur3.jpg?resize=725%2C1024\" alt=\"\" width=\"725\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur3.jpg?w=725&amp;ssl=1 725w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur3.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><em>Le tailleur de pierre &#8211; \u00a9 Casterman<\/em><\/p>\n<p>Alors que le roman originel est, sans aucun doute possible, plong\u00e9 dans la r\u00e9alit\u00e9 du nord de l\u2019Europe, cette adaptation en bande dessin\u00e9e r\u00e9ussit \u00e0 se faire infiniment plus universelle, avec m\u00eame, de ci de l\u00e0, des r\u00e9f\u00e9rences litt\u00e9raires de par chez nous ! Comment ne pas penser, par exemple, \u00e0 Madame Bovary, pour un des personnages centraux de cet album ? Comment ne pas retrouver non plus au fil des pages des ambiances de bourgeoisie campagnarde qui furent ch\u00e8res \u00e0 Simenon ou, au cin\u00e9ma, \u00e0 Chabrol ?<br \/>\nL\u2019enfance n\u2019est pas un paradis, et ne le sera jamais\u2026 Pour en parler, de cet enfer sans cesse en naissance, les auteurs ont choisi la pudeur. Bien s\u00fbr, il y a des th\u00e8mes extr\u00eamement importants, le sentiment \u00e0 la fois \u00e9trange et horrible de l\u2019amour, le temps qui passe, la gloire et la d\u00e9cadence d\u2019une femme, de son p\u00e8re, de toute une soci\u00e9t\u00e9\u2026 Il y a, au centre de tout, l&rsquo;humain et ses folies, ses d\u00e9rives, ses intransigeances, ses tristes habitudes&#8230;<br \/>\nPour rendre compte graphiquement de la richesse de l\u2019histoire racont\u00e9e et, donc, du sc\u00e9nario d\u2019Olivier Bocquet, il fallait que le dessin ne se contente pas de d\u00e9crire les al\u00e9as du r\u00e9cit, que ce dessin puisse d\u00e9passer les simples apparences pour laisser fleurir, avec une d\u00e9licatesse qui estompe l\u2019horreur quotidienne qui est narr\u00e9e, quelques \u00e9motions essentielles, essentiellement humaines.<br \/>\nPour ce faire, L\u00e9onie Bischoff, plus que dans ses albums pr\u00e9c\u00e9dents peut-\u00eatre, nous offre un travail exemplaire sur le regard. Un regard qui observe, un regard qui, m\u00eame en arri\u00e8re-plan, fait partie int\u00e9grante, de bout en bout, de la narration.<\/p>\n<h6>L\u00e9onie Bischoff: le dessin, les regards<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2102-6\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-regards-dessin.mp3?_=6\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-regards-dessin.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur-regards-dessin.mp3<\/a><\/audio>\n<p style=\"text-align: center;\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2114\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/taileur4.jpg?resize=725%2C1024\" alt=\"\" width=\"725\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/taileur4.jpg?w=725&amp;ssl=1 725w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/taileur4.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><em>Le tailleur de pierre &#8211; \u00a9 Casterman<\/em><\/p>\n<p>Et puis, il y a la couleur, \u00e9galement ! Puisque ce livre nous emm\u00e8ne dans des \u00e9poques tr\u00e8s diff\u00e9rentes les unes des autres, dans des lieux tr\u00e8s diff\u00e9rents les uns des autres aussi, il fallait une colorisation qui permette aux yeux du lecteur de ne pas se perdre en route, d\u2019une part, qui permette, d\u2019autre part, \u00e0 chaque \u00a0\u00bb chapitre \u00a0\u00bb d\u2019avoir sa tonalit\u00e9 propre.<\/p>\n<p>Et il faut dire que six coloristes ont collabor\u00e9 \u00e0 ce livre ! Avec talent, sans aucun doute possible ! Et m\u00eame si ce nombre correspond bien plus \u00e0 un probl\u00e8me de m\u00e9tier pas r\u00e9ellement reconnu qu\u2019\u00e0 une volont\u00e9 artistique, l\u2019art, finalement, est v\u00e9ritablement au rendez-vous !<\/p>\n<p>Les romans de Camille L\u00e4ckberg ne brillent pas toujours par leur clart\u00e9, il faut bien le reconna\u00eetre. L\u2019adaptation du \u00ab\u00a0Tailleur de pierre\u00a0\u00bb se r\u00e9v\u00e8le, elle aussi, parfois chaotique. Mais l\u2019intelligence des auteurs, avec la pr\u00e9sentation de tous les personnages d\u00e8s le d\u00e9but, la mise en \u00e9vidence r\u00e9ussie des diff\u00e9rentes temporalit\u00e9s rencontr\u00e9es, tout cela rend, tr\u00e8s rapidement, le r\u00e9cit lin\u00e9aire. Et passionnant, avec ses rebondissements, comme se doit de l\u2019\u00eatre tout bon polar\u2026<br \/>\nUn livre \u00e0 recommander, donc, m\u00eame (et surtout peut-\u00eatre\u2026) s\u2019il donne une image particuli\u00e8rement sombre de l\u2019existence lorsqu\u2019elle se trouve confront\u00e9e aux cauchemars de l\u2019enfance.<br \/>\nL\u00e9onis Bischoff est d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 un des noms importants de la bande dessin\u00e9e contemporaine ! Une artiste \u00e0 placer en bonne place dans votre biblioth\u00e8que!<\/p>\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><br \/>\n<strong>Le Tailleur De Pierre (dessin: L\u00e9onie Bischoff &#8211; sc\u00e9nario: Olivier Bocquet &#8211; d&rsquo;apr\u00e8s le roman de Camilla L\u00e4ckberg &#8211; \u00e9diteur: Casterman)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u00e9onie Bischoff et Olivier Bocquet continuent, avec de plus en plus de talent, leurs adaptations des romans de Camilla L\u00e4ckberg&#8230; Ce \u00ab\u00a0Tailleur de Pierre\u00a0\u00bb est passionnant, \u00e0 tous les niveaux, comme le dit L\u00e9onie Bischoff dans cette chronique\u2026 le tailleur de pierre &#8211; \u00a9 Casterman Dans les livres de Camilla L\u00e4ckberg, les intrigues prennent toujours [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2115,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[3,8],"tags":[],"class_list":["post-2102","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-s-a-z","category-t"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/tailleur0bis.jpg?fit=600%2C848&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-xU","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2102","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2102"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2102\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2116,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2102\/revisions\/2116"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2115"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2102"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2102"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2102"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}