{"id":2256,"date":"2018-08-06T13:45:08","date_gmt":"2018-08-06T11:45:08","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=2256"},"modified":"2018-08-06T13:45:08","modified_gmt":"2018-08-06T11:45:08","slug":"petite-maman","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2018\/08\/06\/petite-maman\/","title":{"rendered":"Petite Maman\u00a0"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>Un roman graphique qui se plonge dans l\u2019horreur des violences intra-familiales\u2026<\/strong><\/p>\n<p>Brenda, enfant brim\u00e9e, enfant aimante, enfant battue est au centre de cet album poignant, ancr\u00e9 dans un fait de soci\u00e9t\u00e9 trop souvent tu, trop souvent oubli\u00e9\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim0bis.jpg\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2257\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim0bis.jpg?resize=600%2C363\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"363\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim0bis.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim0bis.jpg?resize=300%2C182&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Petite Maman\u00a9Dargaud<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>N\u00e9e d\u2019une m\u00e8re encore adolescente et d\u2019un p\u00e8re d\u00e9finitivement absent, la petite Brenda grandit au rythme de son amour pour sa m\u00e8re, au rythme d\u2019un tissu social et familial qui, tel le mur de l\u2019indiff\u00e9rence, se dresse, insurmontable, face au quotidien de ses larmes, de ses sourires, de ses angoisses, de ses douleurs.<br \/>\nDe ses douleurs, oui, parce que cette petite fille est une enfant battue, elle que l\u2019on voit rester, par la magie du crayon de Halim, une enfant tout au long de ce livre, alors que, pourtant, elle vieillit, elle devient adolescente, adulte m\u00eame\u2026 Symbolisme graphique d\u2019une pr\u00e9sence inalt\u00e9rable de ce que fut l\u2019enfance lorsqu\u2019elle n\u2019existe qu\u2019en souffrance.<br \/>\nHalim n\u2019a certainement pas choisi de traiter ce sujet gratuitement. Le combat de son dessin est un combat que la soci\u00e9t\u00e9 qui est n\u00f4tre ne m\u00e8ne incontestablement pas avec assez de puissance.<br \/>\nSi ce sujet est celui de l\u2019enfance battue, il est aussi, au-del\u00e0 de la simple anecdote \u00ab\u00a0crapuleuse\u00a0\u00bb, celui de la femme, de son r\u00f4le, de sa place, et de toutes les soumissions et dominations qui, de plus en plus, construisent notre univers occidental.<br \/>\nEt c\u2019est aussi et surtout peut-\u00eatre ce que j\u2019aime dans ce livre\u00a0: l\u2019absence totale de gratuit\u00e9 et le refus de toute compromission.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim1.jpg\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2258\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim1.jpg?resize=653%2C918\" alt=\"\" width=\"653\" height=\"918\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim1.jpg?w=653&amp;ssl=1 653w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim1.jpg?resize=213%2C300&amp;ssl=1 213w\" sizes=\"auto, (max-width: 653px) 100vw, 653px\" \/><\/a><em>Petite Maman\u00a9Dargaud<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>Halim: un th\u00e8me difficile<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2256-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-une-enfant-pas-gratuit.mp3?_=1\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-une-enfant-pas-gratuit.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-une-enfant-pas-gratuit.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pour parler d\u2019une enfant battue, d\u2019une enfant se voulant, par amour malgr\u00e9 tout pour sa m\u00e8re, comme une maman pour cette derni\u00e8re, en l\u2019aidant dans tous les gestes du quotidien, dans toutes les routines de la vie au jour le jour, pour parler de cet \u00e9trange et presque incompr\u00e9hensible rapport humain entre deux humains li\u00e9s par une violence sourde et inalt\u00e9rable, Halim a choisi un dessin vif, rapide, presque d\u00e9pouill\u00e9. Il a fait le choix, \u00e9galement, de coloriser son album dans des tons monochromatiques, un vert d\u2019eau, un vert presque sale\u2026 tr\u00e8s peu lumineux, en tout cas\u2026 Il a voulu, aussi, utiliser un d\u00e9coupage \u00e9clat\u00e9, m\u00e9langeant les \u00e9poques de l\u2019existence de Brenda, et cela n\u2019a rien de gratuit non plus\u00a0: il faut que le lecteur \u00ab\u00a0fasse un pas\u00a0\u00bb vers le livre, le r\u00e9cit, pour ne pas se perdre comme se perdent les personnages d\u00e9crits, racont\u00e9s, approch\u00e9s.<br \/>\nEt enfin, m\u00eame dans les sc\u00e8nes qui pourraient devenir triviales, Halim a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019user, de bout en bout, d\u2019une vraie pudeur. La pudeur d\u2019un observateur, peut-\u00eatre\u2026 La pudeur, en tout cas, d\u2019un humaniste qui regarde, raconte, sans jamais pouvoir porter de jugement sur une situation qui, de toute fa\u00e7on, trouve ses racines dans le monde qui est le n\u00f4tre et ses mille hypocrisies.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim2.jpg\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2260\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim2.jpg?resize=768%2C663\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"663\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim2.jpg?w=840&amp;ssl=1 840w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim2.jpg?resize=300%2C259&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim2.jpg?resize=768%2C663&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/a><em>Petite Maman\u00a9Dargaud<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>Halim: un livre pudique et observateur<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2256-2\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-ps-de-jugement-enfant-battue-pudeur-1.mp3?_=2\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-ps-de-jugement-enfant-battue-pudeur-1.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-ps-de-jugement-enfant-battue-pudeur-1.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce livre n\u2019a rien \u00e0 voir avec le compte-rendu artistique d\u2019un fait-divers, vous l\u2019aurez compris. Il s\u2019agit ici d\u2019une r\u00e9flexion, profond\u00e9ment, sur ce qu\u2019est la violence quotidienne, sur les causes de celle-ci, des causes psychologiques, voire psychiatriques, des causes sociales, des causes p\u00e9cuniaires, affectives, \u00e9ducatives\u2026<br \/>\nOn n\u2019apprend pas \u00e0 \u00eatre parents, on ne l\u2019est pas non plus de mani\u00e8re inn\u00e9e, quoi que puissent en dire mille et un scientifiques de tout poil\u2026 On l\u2019est\u2026 On le devient, ou pas, mais ce n\u2019est pas le r\u00e9sultat d\u2019un apprentissage, c\u2019est le r\u00e9sultat de sentiments, de r\u00eaves et de r\u00e9alit\u00e9s qui, ensemble, forment le fil d\u2019une existence.<br \/>\nFace \u00e0 la maternit\u00e9, la paternit\u00e9, l\u2019amour ou la haine, l\u2019indiff\u00e9rence ou la tol\u00e9rance, nous sommes et nous serons toujours tous diff\u00e9rents les uns des autres.<br \/>\nEt c\u2019est \u00e9galement cela l\u2019axe central de ce livre\u00a0: la diff\u00e9rence, sous toutes ses formes.<br \/>\nEt sa forme la plus extr\u00eame est celle qui, dans ce livre, occupe, finalement, v\u00e9ritablement tout l\u2019espace relationnel qui nous est racont\u00e9. Une forme qu\u2019on peut nommer, avec Halim, le \u00ab\u00a0Mal\u00a0\u00bb, qu\u2019il nous dessine sans faux-fuyants, sans faux-semblants\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim3.jpg\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2262\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim3.jpg?resize=570%2C867\" alt=\"\" width=\"570\" height=\"867\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim3.jpg?w=570&amp;ssl=1 570w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim3.jpg?resize=197%2C300&amp;ssl=1 197w\" sizes=\"auto, (max-width: 570px) 100vw, 570px\" \/><\/a><em>Petite Maman\u00a9Dargaud<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h6>Halim: la diff\u00e9rence et le mal<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2256-3\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-diff\u00e9rence-mal.mp3?_=3\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-diff\u00e9rence-mal.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-diff\u00e9rence-mal.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je parlais de pudeur\u2026 Cette pudeur dans le trait n\u2019emp\u00eache pas les mots de Halim, cependant, de ne rien occulter du sujet qu\u2019il traite, qu\u2019il dessine, qu\u2019il nous livre.<br \/>\nIl y a ainsi, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du dessin simple mais d\u2019une v\u00e9ritable efficacit\u00e9, la puissance des dialogues, parfois tr\u00e8s crus, des dialogues au travers desquels jaillissent de fa\u00e7on presque tangible la violence et ses souffrances in\u00e9luctables.<br \/>\nBien s\u00fbr, l\u2019h\u00e9ro\u00efne de ce livre pourrait fuir. Elle le fait d\u2019ailleurs, en vivant sans cesse entre r\u00e9alit\u00e9 et r\u00eave. Mais, en d\u00e9finitive, et c\u2019est ce qu\u2019elle comprend aussi, c\u2019est elle-m\u00eame qu\u2019elle fuit ainsi.<br \/>\nC\u2019est aussi elle-m\u00eame qui comprend, de l\u2019\u00e2me et de la chair, qu\u2019on peut ne pas reproduire ce qu\u2019on a v\u00e9cu\u2026 Elle devient m\u00e8re, \u00e0 son tour, comme un enfant vieilli que sa m\u00e8re a maudit, et qui oublie sa fatigue pour sourire \u00e0 son enfant qui pleure\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim4.png\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2264\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim4.png?resize=600%2C229\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"229\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim4.png?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim4.png?resize=300%2C115&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Petite Maman\u00a9Dargaud<\/em><\/p>\n<h6>Halim: les dialogues<\/h6>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2256-4\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-dialogues.mp3?_=4\" \/><a href=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-dialogues.mp3\">http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2018\/08\/halim-dialogues.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas un livre facile, un livre d\u2019aventure, un moment de d\u00e9lassement, c\u2019est vrai. C\u2019est un livre qui poss\u00e8de bien des ombres, des p\u00e9nombres, des antres dans lesquels se tapissent les monstres d\u2019une horreur quotidienne inacceptable\u2026 Mais ce n\u2019est \u00e0 aucun moment un livre \u00ab\u00a0n\u00e9gatif\u00a0\u00bb, que du contraire. C\u2019est un album dans lequel, m\u00eame derri\u00e8re les pires des grimaces, naissent des sourires, des attentes, des esp\u00e9rances.<br \/>\nC\u2019est un livre qui est un regard, une main tendue.<br \/>\nC\u2019est un livre qui ouvre les yeux et qui le fait avec un talent tranquille, sans fioritures, sans d\u2019autres effets que celui de nous faire toucher du doigt quelques r\u00e9alit\u00e9s de notre monde, de notre soci\u00e9t\u00e9\u00a0!<br \/>\nUne bande dessin\u00e9e intelligente, importante\u2026 Contre toutes les indiff\u00e9rences\u00a0! Et donc contre toutes les violences\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><br \/>\n<strong>Petite Maman\u00a0(auteur\u00a0: Halim \u2013 \u00e9diteur\u00a0: Dargaud)<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un roman graphique qui se plonge dans l\u2019horreur des violences intra-familiales\u2026 Brenda, enfant brim\u00e9e, enfant aimante, enfant battue est au centre de cet album poignant, ancr\u00e9 dans un fait de soci\u00e9t\u00e9 trop souvent tu, trop souvent oubli\u00e9\u2026 &nbsp; Petite Maman\u00a9Dargaud &nbsp; N\u00e9e d\u2019une m\u00e8re encore adolescente et d\u2019un p\u00e8re d\u00e9finitivement absent, la petite Brenda grandit [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[23,27],"tags":[],"class_list":["post-2256","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bd-de-m-a-r","category-p"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-Ao","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2256","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2256"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2256\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2266,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2256\/revisions\/2266"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2256"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2256"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2256"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}