{"id":3613,"date":"2019-05-11T09:00:37","date_gmt":"2019-05-11T07:00:37","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=3613"},"modified":"2019-05-13T09:17:55","modified_gmt":"2019-05-13T07:17:55","slug":"putain-de-salopard-tome-1-isabel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2019\/05\/11\/putain-de-salopard-tome-1-isabel\/","title":{"rendered":"Un Putain de Salopard &#8211; tome 1: Isabel"},"content":{"rendered":"\n<p>R\u00e9gis Loisel au sc\u00e9nario et Olivier Pont au dessin: une \u00e9quipe de choc pour une aventure dans laquelle les femmes ont le premier r\u00f4le! Et une chronique qui laisse la parole \u00e0 ces deux auteurs!<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"904\" height=\"1204\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain1.jpg?fit=768%2C1023\" alt=\"\" class=\"wp-image-3614\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain1.jpg?w=904&amp;ssl=1 904w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain1.jpg?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain1.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption><br>Putain de salopard  \u00a9 Rue de S\u00e8vres<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Il est \u00e9videmment inutile de pr\u00e9senter R\u00e9gis Loisel. Il est de ceux qui ont fait de la bande dessin\u00e9e ce qu\u2019elle est aujourd\u2019hui&nbsp;: un creuset de cr\u00e9ation qui ne renie rien de ses origines tout en r\u00e9ussissant sans cesse \u00e0 innover, \u00e0 inventer. \u00ab&nbsp;Peter Pan&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Le Grand Mort&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Magasin G\u00e9n\u00e9ral&nbsp;\u00bb sont autant de s\u00e9ries dans lesquelles il prouve depuis bien longtemps ses talents \u00e0 la fois de dessinateur et de sc\u00e9nariste.<\/p>\n\n\n\n<p>Olivier Pont, son cadet, ne manque pas de talent non plus, et il est l\u2019auteur de l\u2019extraordinaire \u00ab&nbsp;O\u00f9 le regard ne porte pas&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Et les voici tous deux, donc, r\u00e9unis pour une s\u00e9rie d\u2019aventures tropicales et humaines aux mille sensations\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Max, \u00e0 la mort de sa m\u00e8re, d\u00e9couvre dans son h\u00e9ritage deux photos. Deux clich\u00e9s o\u00f9 il se reconna\u00eet, tout enfant, au Br\u00e9sil, en compagnie de sa m\u00e8re. Mais aussi en compagnie, sur chaque photo, d\u2019un homme diff\u00e9rent. L\u2019un des deux, il en a la conviction, doit \u00eatre son p\u00e8re. <\/p>\n\n\n\n<p>Et donc, il retourne au Br\u00e9sil, et commence pour lui une aventure de laquelle, on le sait, on le sent, il ne sortira pas indemne. Parce qu&rsquo;un des deux hommes pr\u00e9sents sur les photos est un putain de salopard&#8230; Ce sera donc une aventure qui va lui offrir quelques rencontres hautes en couleur, des femmes, surtout, deux infirmi\u00e8res gay, une baba cool aussi qui l\u2019enfouit en deux temps trois mouvements au fond de son lit\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnages sont nombreux\u2026 Et tous, par la magie d\u2019un Loisel passionn\u00e9 par l\u2019\u00e2me humaine et toutes ses d\u00e9rives, m\u00eame charnelles et violentes, forment la trame d\u2019un r\u00e9cit \u00e9crit et dessin\u00e9 \u00e0 taille humaine. Loisel et Pont sont de superbes raconteurs d\u2019histoire(s)&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard-loisle-personnages.mp3\"><\/audio><figcaption><br>R\u00e9gis Loisel: les personnages<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard-les-deux-raconteru-dhistoires.mp3\"><\/audio><figcaption><br>R\u00e9gis Loisel et Olivier Pont: Loisel, raconteur d&rsquo;histoires<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"904\" height=\"1204\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain2.jpg?fit=768%2C1023\" alt=\"\" class=\"wp-image-3616\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain2.jpg?w=904&amp;ssl=1 904w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain2.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain2.jpg?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain2.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption><br>Putain de salopard  \u00a9 Rue de S\u00e8vres<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a pas qu\u2019un seul r\u00e9cit, dans ce premier tome\u2026 Tout est multiple, m\u00e9lang\u00e9, les r\u00e9cits se croisent, se fuient, se retrouvent. Ils sont des regards port\u00e9s sur la diff\u00e9rence, celle de l\u2019h\u00e9ro\u00efne, muette, celle des deux infirmi\u00e8res, lesbiennes. Des regards accroch\u00e9s, \u00e9galement, \u00e0 la douleur, \u00e0 la r\u00e9sistance, \u00e0 la non-civilisation comme \u00e9chappatoire \u00e0 la mort programm\u00e9e. <\/p>\n\n\n\n<p>Ces regards, qui auraient pu \u00eatre disparates et faire perdre son unit\u00e9 \u00e0 l\u2019histoire qui nous est narr\u00e9e, c\u2019est Olivier Pont qui les met en sc\u00e8ne, en transformant en dessins des mouvements cin\u00e9matographiques comme les champs\/contrechamps, les plong\u00e9es, les contre-plong\u00e9es\u2026 Et puis, il y a dans ce livre un \u00e9l\u00e9ment majeur, moteur m\u00eame \u00e0 certains moments, et c\u2019est la couleur. J\u2019avoue que le travail de Fran\u00e7ois Lapierre m\u2019a totalement \u00e9bloui. On ressent vraiment, gr\u00e2ce \u00e0 sa couleur, la densit\u00e9 et la moiteur des mati\u00e8res, la sueur et la fra\u00eecheur \u00e9paisse des sous-bois, la brutalit\u00e9 de la pluie qui tombe sans s\u2019arr\u00eater. <\/p>\n\n\n\n<p>Et ce qui fait la totale r\u00e9ussite de cet album, c\u2019est le m\u00e9lange parfaitement dos\u00e9 entre le texte, le sens du dialogue, le dessin, ses envol\u00e9es somptueuses et ses trognes presque caricaturales, et la couleur d\u2019une puissance d\u2019\u00e9vocation exceptionnelle&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard-pont-mise-en-sc\u00e8ne.mp3\"><\/audio><figcaption><br>Olivier Pont: la mise en sc\u00e8ne<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard-loisel-couleur.mp3\"><\/audio><figcaption><br>R\u00e9gis Loisel: la couleur<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"904\" height=\"1204\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain3.jpg?fit=768%2C1023\" alt=\"\" class=\"wp-image-3619\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain3.jpg?w=904&amp;ssl=1 904w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain3.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain3.jpg?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain3.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption><br>Putain de salopard  \u00a9 Rue de S\u00e8vres<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le dessin non r\u00e9aliste d\u2019olivier Pont lui permet, en racontant une histoire, qui, elle, est parfois d\u2019un r\u00e9alisme brutal, de diff\u00e9rencier par le trait, le visage, les expressions, tous les personnages imagin\u00e9s par R\u00e9gis Loisel. Il y a comme une continuit\u00e9 entre l\u2019id\u00e9e, le texte et l\u2019image, qui n\u2019est pas vraiment fr\u00e9quente dans la bande dessin\u00e9e. <\/p>\n\n\n\n<p>Ce trait aime la courbe de l\u2019humain et la m\u00eale aux ar\u00eates de certains d\u00e9cors, et, de ce fait, ne magnifie rien, ni les physionomies ni les environnements. De ce fait aussi, les canons de la beaut\u00e9 n\u2019int\u00e9ressent pas vraiment Olivier Pont. Et il nous d\u00e9montre ainsi que la beaut\u00e9 est d\u2019abord et avant tout affaire de regard\u2026 De regards pluriels\u2026 Les femmes qu\u2019il dessine sont des femmes vraies, vivantes, attirantes et attendrissantes parce qu\u2019elles sont, tout simplement, les vrais miroirs du quotidien, de tous nos quotidiens&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard-pont-beaut\u00e9.mp3\"><\/audio><figcaption><br>Olivier Pont: la beaut\u00e9&#8230;<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"904\" height=\"1204\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain4.jpg?fit=768%2C1023\" alt=\"\" class=\"wp-image-3622\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain4.jpg?w=904&amp;ssl=1 904w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain4.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain4.jpg?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain4.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption><br>Putain de salopard  \u00a9 Rue de S\u00e8vres<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Tout vrai cr\u00e9ateur a ses lignes de force. R\u00e9gis Loisel, quoi qu\u2019il en dise, n\u2019\u00e9chappe pas \u00e0 la r\u00e8gle. On ne parle bien, finalement, que de ce qu\u2019on conna\u00eet, de ce qu\u2019on a v\u00e9cu, de ce qu\u2019on a subi. Ainsi, tous les livres de Loisel parlent de l\u2019amour, de la naissance de l\u2019amour, surtout, dans un monde qui cherche sans cesse \u00e0 le refuser. Il est aussi le chantre de la diff\u00e9rence, sexuelle, intellectuelle, physique. Ses livres sont toujours aussi, un peu des qu\u00eates, identitaires, familiales m\u00eame. Il s\u2019en d\u00e9fend en affirmant que tout cela est inconscient et qu\u2019il n\u2019est finalement qu\u2019un passeur d\u2019histoires. <\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est ce r\u00f4le de raconteur qui le pousse aussi, souvent, \u00e0 ouvrir dans le quotidien des failles qui permettent au fantastique d\u2019influencer l\u2019intrigue et ses p\u00e9rip\u00e9ties. <\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est encore le cas dans ce \u00ab&nbsp;Putain de salopard&nbsp;\u00bb, avec un fant\u00f4me qui appara\u00eet, de mani\u00e8re tr\u00e8s floue d\u2019abord, et puis de plus en plus nette\u2026 <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard-les-deux-fantastique.mp3\"><\/audio><figcaption><br>R\u00e9gis Loisel et Olivier Pont: le fantastique<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"512\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard.jpg?resize=768%2C512\" alt=\"\" class=\"wp-image-3624\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard.jpg?w=960&amp;ssl=1 960w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/salopard.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption><br>R\u00e9gis Loisel et Olivier Pont  \u00a9 JJ Procureur<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Je ne vous cacherai pas que j\u2019ai toujours aim\u00e9 les livres de R\u00e9gis Loisel, qu\u2019il soit dessinateur ou sc\u00e9nariste.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019avais d\u2019ailleurs eu l\u2019intention de chroniquer ici la fin du \u00ab&nbsp;Grand Mort&nbsp;\u00bb, superbe s\u00e9rie profond\u00e9ment fantastique et profond\u00e9ment humaine en m\u00eame temps, avec un d\u00e9roul\u00e9 temporel surprenant et envo\u00fbtant.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais \u00ab&nbsp;Un putain de salopard&nbsp;\u00bb est arriv\u00e9, et j\u2019ai \u00e9t\u00e9 plus que s\u00e9duit, imm\u00e9diatement, par l\u2019alchimie qui r\u00e9unit les trois auteurs \u00e0 part enti\u00e8re de cette s\u00e9rie naissante. <\/p>\n\n\n\n<p>Et la derni\u00e8re page tourn\u00e9e, une pleine page qui est une porte ouverte sur des ailleurs \u00e0 venir, l\u2019impatience m\u2019est venue d\u2019en d\u00e9couvrir la suite le plus vite possible&nbsp;!&#8230; <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un<\/strong> <strong>Putain de Salopard &#8211; tome 1 dessin\u00a0: Olivier Pont \u2013 sc\u00e9nario\u00a0: R\u00e9gis Loisel \u2013 couleur\u00a0: Fran\u00e7ois Lapierre \u2013 \u00e9diteur\u00a0: Rue de S\u00e8vres)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1023\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain0-769x1024.jpg?resize=768%2C1023\" alt=\"\" class=\"wp-image-3626\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain0.jpg?resize=769%2C1024&amp;ssl=1 769w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain0.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain0.jpg?resize=768%2C1023&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/putain0.jpg?w=904&amp;ssl=1 904w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/figure><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9gis Loisel au sc\u00e9nario et Olivier Pont au dessin: une \u00e9quipe de choc pour une aventure dans laquelle les femmes ont le premier r\u00f4le! 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