{"id":4248,"date":"2019-10-16T08:30:35","date_gmt":"2019-10-16T06:30:35","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=4248"},"modified":"2019-10-21T10:28:15","modified_gmt":"2019-10-21T08:28:15","slug":"le-fils-de-lours","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2019\/10\/16\/le-fils-de-lours\/","title":{"rendered":"Le fils de l\u2019ours"},"content":{"rendered":"\n<p><em>L\u00e9gende, amour, nature, sensualit\u00e9 : tout l\u2019univers de Jean-Claude Servais<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Cela fait quarante ans et cinquante albums que Jean-Claude Servais partage avec nous ses regards emplis des brumes de Gaume, d\u2019Ardenne ou de Bretagne. Autant de livres qui, tous diff\u00e9rents les uns des autres, sont une longue ode dessin\u00e9e \u00e0 la gloire de la nature, v\u00e9ritable patrimoine tangible de l\u2019humanit\u00e9 !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"400\" height=\"520\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours0.jpg?resize=400%2C520\" alt=\"\" class=\"wp-image-4249\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours0.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours0.jpg?resize=231%2C300&amp;ssl=1 231w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><figcaption>Le Fils de l&rsquo;ours \u00a9 Dupuis &#8211; Aire Libre<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>En me baladant dans le monde de Jean-Claude Servais, en me promenant au hasard de ses r\u00e9cits, je ne peux m\u2019emp\u00eacher de penser \u00e0 quelques grands com\u00e9diens. A Jouvet, par exemple, reconnaissable imm\u00e9diatement de par sa voix, de par sa d\u00e9marche\u2026 Mais cr\u00e9ant, de film en film, de pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre en pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 chaque fois une \u0153uvre neuve, nouvelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Claude Servais, c\u2019est le chantre essentiel d\u2019une nature qui, de nos jours, se fait de plus en plus envahir par de v\u00e9nales n\u00e9cessit\u00e9s \u00e9conomiques et politiques. Jean-Claude Servais, c\u2019est un de ces auteurs dont on reconna\u00eet le style d\u00e8s le premier regard, et ce depuis ses d\u00e9buts. Jean-Claude Servais, c\u2019est d\u2019abord et avant tout un raconteur d\u2019histoires\u2026 Des histoires qu\u2019il aime nourries de l\u2019Histoire majuscule, mais aussi, et surtout peut-\u00eatre, de ce que sont les l\u00e9gendes humaines qui se prom\u00e8nent dans les villages de l\u2019Ardenne, de la Lorraine, de l\u2019Alsace, ces l\u00e9gendes qui parlent mieux que les essais les plus fouill\u00e9s de ce qu\u2019est l\u2019\u00e2me des habitants de ces lieux, de ces villages, de ces pays\u2026 Jean-Claude Servais, c\u2019est un artiste orf\u00e8vre qui, de ses mots comme de ses dessins, passe de la l\u00e9gende au r\u00e9cit ancr\u00e9 totalement dans le r\u00e9el, celui d\u2019hier comme celui d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"2000\" height=\"650\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours1.jpg?fit=768%2C250\" alt=\"\" class=\"wp-image-4250\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours1.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours1.jpg?resize=300%2C98&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours1.jpg?resize=768%2C250&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours1.jpg?resize=1024%2C333&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours1.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Le Fils de l&rsquo;ours \u00a9 Dupuis &#8211; Aire Libre <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/1servaisoursl\u00e9gende.mp3\"><\/audio><figcaption> Jean-Claude Servais : De la l\u00e9gende au r\u00e9cit\u2026 <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Dans son nouveau livre, donc, Jean-Claude Servais s\u2019inspire d\u2019une l\u00e9gende mettant en sc\u00e8ne des ours. Il s\u2019en inspire pour nous raconter une histoire de g\u00e9mellit\u00e9, de sexualit\u00e9, de virilit\u00e9, de sensualit\u00e9. D\u2019amour, de passion, de mensonges et de haine. Comme dans la plupart de ses livres, Jean-Claude Servais utilise comme moteurs de sa narration deux \u00e9l\u00e9ments indissociables pour lui : la nature et le d\u00e9sir\u2026 La nature, par ce qu\u2019elle est sans doute la seule religion possible qui puisse r\u00e9concilier l\u2019homme avec lui-m\u00eame, le d\u00e9sir parce qu\u2019il est, animal ou humain, le creuset dans lequel toutes les \u00e9motions, des plus nobles aux plus inf\u00e2mes, peuvent na\u00eetre.<\/p>\n\n\n\n<p>Je parlais de religion\u2026 Et c\u2019est vrai que, depuis plusieurs albums, la foi est pr\u00e9sente chez Servais, celle du laboureur comme celle de celui qui d\u00e9tient le pouvoir. Elle est en quelque sorte l\u2019ultime interrogation de ses personnages. Et Jean-Claude Servais utilise ainsi la religion comme r\u00e9v\u00e9lateur, certes, des m\u00e9andres de l\u2019\u00e2me humaine, mais il le fait aussi sans manich\u00e9isme aucun, en se replongeant, et le lecteur avec lui, dans ce qui \u00e9tait une v\u00e9rit\u00e9 historique en d\u2019autres moments qu\u2019en l\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"436\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours2.jpg?resize=768%2C436\" alt=\"\" class=\"wp-image-4251\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours2.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours2.jpg?resize=300%2C170&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Le Fils de l&rsquo;ours \u00a9 Dupuis &#8211; Aire Libre <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/1servaisreligion.mp3\"><\/audio><figcaption> Jean-Claude Servais : la religion <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Une des autres constantes dans l\u2019\u0153uvre de Jean-Claude Servais, c\u2019est la n\u00e9cessit\u00e9 qu\u2019il \u00e9prouve de ne pas accepter les conventions, de nous offrir, donc, des personnages, souvent f\u00e9minins, pour qui la libert\u00e9 est un combat ardu, qui se vit chaque jour, qui se vit en chaque geste de l\u2019existence. Un combat qui se fait po\u00e9tique, qui peut \u00eatre violent, qui est toujours extr\u00eamement bien \u00ab \u00e9crit \u00bb, tant du dessin que des mots. Parce que, pour Servais, l\u2019essentiel reste ses personnages, oui\u2026 Il leur donne vie, c\u2019est vrai, mais de par la magie de son art, ces personnages vivent par eux-m\u00eames, semble-t-il\u2026 Ils \u00e9chappent \u00e0 l\u2019acte cr\u00e9ateur pour se faire profond\u00e9ment vivants, porteurs, donc, d\u2019\u00e9motions.<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est ainsi que la mort, toujours, est pr\u00e9sente dans les livres de Servais, tant il est vrai qu\u2019elle est partie prenante de toute r\u00e9alit\u00e9 sur notre terre. Et dans ce livre-ci, c\u2019est une \u00e9vidence qui, pourtant, laisse s\u2019ouvrir, en fin de livre, une fen\u00eatre faite de sourire, faite de r\u00e9conciliation avec elle-m\u00eame d\u2019une des deux jumelles h\u00e9ro\u00efnes de cette histoire. Comme si, au-del\u00e0 de la mort, cette femme acceptait, en se r\u00e9jouissant d\u2019une neuve naissance, de ne plus \u00eatre le reflet d\u2019une autre, m\u00eame si cette autre \u00e9tait une part d\u2019elle-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"2816\" height=\"1880\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?fit=768%2C513\" alt=\"\" class=\"wp-image-4252\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?w=2816&amp;ssl=1 2816w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours3.jpg?w=2304&amp;ssl=1 2304w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>jean-Claude Servais \u00a9 Jacques Schra\u00fbwen<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/1servaispersonnagesgemellit\u00e9.mp3\"><\/audio><figcaption> Jean-Claude Servais : la vie des personnages <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00ab Le fils de l\u2019ours \u00bb, c\u2019est un livre qui parle de l\u00e9gende, qui parle d\u2019aventure, qui parle aussi de la rumeur, celle qui enfle et qui a fait de l\u2019ours le symbole d\u2019une puissance virile capable de faire d\u2019une humaine la m\u00e8re d\u2019un enfant sauvage\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Au fil de cette \u00ab fiction \u00bb, on ne peut pas ne pas penser au \u00ab Livre de la Jungle \u00bb de Kipling\u2026 On ne peut pas penser non plus \u00e0 ces illustrateurs exceptionnels que furent Pierre Joubert ou Paul Durand. Mais ne me faites surtout pas dire ce que je ne dirai jamais ! Jean-Claude Servais, en aucun cas, n\u2019est le \u00absuiveur\u00bb de ces artistes exceptionnels, et si filiation il y a, elle est celle du talent pur !<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Claude Servais marque depuis quarante ans l\u2019\u00e9volution de la bande dessin\u00e9e. Son combat premier est celui de la qualit\u00e9, tant au niveau des sc\u00e9narios que du dessin, et de la couleur qui, ici, accompagne \u00e0 la perfection son dessin, et est due \u00e0 Raives. C\u2019est aussi un de ces auteurs qui privil\u00e9gient la rencontre \u00e0 l\u2019exhibition. Ses d\u00e9dicaces se marquent du sceau de la simplicit\u00e9, mais \u00e0 chaque fois qu\u2019on a la chance de croiser sa route, l\u2019\u00e9change humain, et donc humaniste, est r\u00e9el. Et on peut dire que chaque livre de Servais est un dialogue qu\u2019il entame avec ses lecteurs\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1962\" height=\"2560\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours4.jpg?fit=768%2C1002\" alt=\"\" class=\"wp-image-4253\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours4.jpg?w=1962&amp;ssl=1 1962w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours4.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours4.jpg?resize=768%2C1002&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours4.jpg?resize=785%2C1024&amp;ssl=1 785w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/ours4.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Le Fils de l&rsquo;ours \u00a9 Dupuis &#8211; Aire Libre <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/1servaisdedicacesleteurs.mp3\"><\/audio><figcaption> Jean-Claude Servais : Les d\u00e9dicaces, la rencontre, les lecteurs\u2026 <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00ab Le fils de l\u2019ours \u00bb, c\u2019est une histoire d\u2019amour, d\u2019amours multiples et parall\u00e8les, d\u2019amours qui affrontent tous les pouvoirs politiquement corrects, des amours humaines qui s\u2019inscrivent intimement dans les beaut\u00e9s d\u2019une Nature, faune et flore, omnipr\u00e9sente.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Le fils de l\u2019Ours \u00bb, c\u2019est un livre magique, intelligent, po\u00e9tique, c\u2019est un album qui se lit comme s\u2019\u00e9coute une musique qu\u2019on aime et qui nous accompagne depuis toujours.<\/p>\n\n\n\n<p>Et Jean-Claude Servais, finalement, est bien plus qu\u2019un raconter d\u2019histoires : c\u2019est un enchanteur qui partage avec tout un chacun ses r\u00eaves et ses magies !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le fils de l\u2019ours (auteur : Jean-Claude Servais \u2013 couleurs : Raives \u2013 \u00e9diteur : Dupuis-Aire Libre \u2013 66 pages \u2013 date de parution : octobre 2019)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u00e9gende, amour, nature, sensualit\u00e9 : tout l\u2019univers de Jean-Claude Servais Cela fait quarante ans et cinquante albums que Jean-Claude Servais partage avec nous ses regards emplis des brumes de Gaume, d\u2019Ardenne ou de Bretagne. 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