{"id":4400,"date":"2019-11-28T08:30:00","date_gmt":"2019-11-28T07:30:00","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=4400"},"modified":"2019-11-28T09:29:01","modified_gmt":"2019-11-28T08:29:01","slug":"les-couloirs-aeriens","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2019\/11\/28\/les-couloirs-aeriens\/","title":{"rendered":"Les Couloirs A\u00e9riens"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Vieillir, aimer, se souvenir, se d\u00e9couvrir\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Etienne Davodeau fait partie de ces rares dessinateurs dont on n\u2019est jamais d\u00e9\u00e7us, quel que soit le th\u00e8me de ses livres. Et avec ces \u00ab couloirs a\u00e9riens \u00bb, il nous \u00e9blouit, encore une fois, par son regard d\u2019observateur, r\u00e9aliste mais sans aucune cruaut\u00e9\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"740\" height=\"592\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau0-e1574872559959.png?resize=740%2C592\" alt=\"\" class=\"wp-image-4401\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau0-e1574872559959.png?w=740&amp;ssl=1 740w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau0-e1574872559959.png?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 740px) 100vw, 740px\" \/><figcaption> Les Couloirs A\u00e9riens \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Qu\u2019il nous emm\u00e8ne \u00e0 sa suite dans des reportages ou dans une \u0153uvre de fiction, ce qu\u2019Etienne Davodeau aime, c\u2019est de s\u2019attarder au quotidien des choses, des gestes, des sentiments. Et comment mieux p\u00e9n\u00e9trer l\u2019\u00e2me humaine dans ce qu\u2019elle a en m\u00eame temps d\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re et d\u2019infini qu\u2019en la d\u00e9crivant consciente de l\u2019\u00e2ge qui est le sien.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est bien cela que nous raconte ce livre. Yvan, du haut de ses cinquante ans, ne reconna\u00eet plus son existence dans les miroirs de ses quotidiens, de ses habitudes. Il n\u2019a plus de travail, il ne sait plus tr\u00e8s bien ce que font et vivent ses enfants, son \u00e9pouse a un boulot qui l\u2019\u00e9loigne irr\u00e9m\u00e9diablement de lui et de leur couple, ses parents sont morts et il doit vendre leur maison, le tout dans une ambiance tr\u00e8s froide avec son fr\u00e8re\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce livre, \u00e9crit \u00e0 trois, chacun peut se retrouver, se voir, s\u2019apercevoir, m\u00eame fugitivement, tant il est vrai que nous avons toutes et tous un peu le m\u00eame pass\u00e9. Et les photos qui \u00e9maillent ce livre y cr\u00e9ent le rythme de la vie, tout simplement, de ses souvenances sans importance et pourtant essentielles.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"885\" height=\"1200\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau1.jpg?fit=755%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4402\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau1.jpg?w=885&amp;ssl=1 885w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau1.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau1.jpg?resize=755%2C1024&amp;ssl=1 755w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau1.jpg?resize=768%2C1041&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Les Couloirs A\u00e9riens \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeauyvan.mp3\"><\/audio><figcaption>Etienne Davodeau: Yvan<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeauphotos.mp3\"><\/audio><figcaption> Etienne Davodeau: les photos<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les couloirs a\u00e9riens sont ici ceux de la nature, d\u2019abord, ce Jura qui accueille Yvan comme il a accueilli les trois auteurs de ce livre. Les couloirs a\u00e9riens, ce ne sont pas ceux de ces avions qui, ostensiblement, vont aider une ville en difficult\u00e9, en guerre, comme Berlin en son temps, comme bien d\u2019autres lieux encore de nos jours. Les couloirs a\u00e9riens sont ici ceux de l\u2019amiti\u00e9. Mais une amiti\u00e9 qui se reconna\u00eet comme d\u2019abord et avant tout imparfaite. On avoue tout se dire, entre amis, mais on ne s\u2019avoue jamais vraiment tout !<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est pour cela que l\u2019\u00e9l\u00e9ment dramatique premier de ce livre se situe dans les territoires toujours inattendus de la m\u00e9moire. Cette m\u00e9moire qui ne peut qu\u2019\u00eatre s\u00e9lective, cette m\u00e9moire qui retrouve l\u2019image d\u2019objets d\u00e9risoires en m\u00eame temps que de sentiments envo\u00fbtants. Cette m\u00e9moire qui, au-del\u00e0 de l\u2019observation presque minutieuse de quelques personnages que nous offre ce roman graphique, est un \u00e9l\u00e9ment moteur dans une intrigue inattendue, une intrigue qui ne se r\u00e9v\u00e8le qu\u2019en toute fin d\u2019album.<\/p>\n\n\n\n<p>Est-ce qu\u2019on peut gu\u00e9rir de ses culpabilit\u00e9s ? Est-ce que la m\u00e9moire n\u2019est que path\u00e9tique ? Est-ce que la d\u00e9prime, la d\u00e9pression, peuvent s\u2019estomper gr\u00e2ce aux regards et aux gestes des autres ? Et de quoi sont faits nos sentiments, ceux de l\u2019amour, ceux de l\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019on peut porter \u00e0 tout ce qui nous entoure, paysages et \u00eatre vivants ?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"678\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau2.jpg?resize=500%2C678\" alt=\"\" class=\"wp-image-4405\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau2.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau2.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption> Les Couloirs A\u00e9riens \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeauth\u00e9matiques.mp3\"><\/audio><figcaption> Etienne Davodeau: les th\u00e9matiques<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeaum\u00e9moire.mp3\"><\/audio><figcaption> Etienne Davodeau: la m\u00e9moire<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Ils ont donc \u00e9t\u00e9 trois \u00e0 cr\u00e9er ce livre, trois amis se sachant vieillir et soucieux de ne rien perdre de ce qu\u2019ils furent, de ce que furent, donc, leurs enfances. Ecrire \u00e0 trois, dessiner seul, voir ensuite la couleur donner encore plus de vie \u00e0 la narration, tout cela devient, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019intelligence et \u00e0 la magie de Davodeau, une sorte de long po\u00e8me doux-amer refl\u00e9tant, comme le soleil sur la neige, des sentiments et des sensations toujours changeants. On ne vieillit finalement qu\u2019au travers du regard des autres, et c\u2019est ce regard-l\u00e0 qui, sous la plume de Davodeau, se fait infiniment po\u00e9tique !&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>Le dessin d\u2019Etienne Davodeau ressemble \u00e0 son auteur : il ne cherche \u00e0 aucun moment \u00e0 \u00e9blouir, il refuse tout ce qui pourrait ressembler \u00e0 un effet sp\u00e9cial, il se veut pudique, ou en tout cas non-voyeur, jusque dans les rencontres intimes du d\u00e9sir. Etienne Davodeau fait vivre ses personnages, dans lesquels il s\u2019investit puisqu\u2019ils sont ceux de sa propre vie, et il le fait avec un graphisme sans ostentation qui r\u00e9ussit une parfait osmose entre le propos et son illustration. Les visages et les regards sont, d\u2019une certaine mani\u00e8re, les axes premiers de lecture de ces couloirs a\u00e9riens\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 la couleur de Joub, elle est superbe, elle aussi, elle n\u2019est pas sans rappeler, et c\u2019est un compliment, la lumi\u00e8re exceptionnelle que Cosey, dans tous ses livres, r\u00e9ussit \u00e0 faire vibrer.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1489\" height=\"1987\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau3.jpg?fit=767%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4408\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau3.jpg?w=1489&amp;ssl=1 1489w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau3.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau3.jpg?resize=767%2C1024&amp;ssl=1 767w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau3.jpg?resize=768%2C1025&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau3.jpg?resize=1151%2C1536&amp;ssl=1 1151w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Les Couloirs A\u00e9riens \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeaudessin.mp3\"><\/audio><figcaption> Etienne Davodeau: le dessin<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeaucouleur.mp3\"><\/audio><figcaption> Etienne Davodeau: la couleur<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Une bonne bande dessin\u00e9e, quel que soit son style, quel que soit le nom qu\u2019on donne \u00e0 ce style, une bonne bd, c\u2019est une bd dans laquelle l\u2019\u00e9motion est pr\u00e9sente, de bout en bout.<\/p>\n\n\n\n<p>Une bonne bd, m\u00eame quand elle se d\u00e9finit comme \u00e9tant \u00ab de fiction \u00bb, c\u2019est une histoire dans laquelle le ou les auteurs ne parlent que de ce qu\u2019ils connaissent, que de ce qu\u2019ils ont v\u00e9cu, exp\u00e9riment\u00e9, regard\u00e9, observ\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Une bonne bd ne peut exister, \u00e0 mon avis, que par le talent d\u2019auteurs \u00e0 nous montrer une surface des choses qui est fragile, une surface sous laquelle ils se montrent, eux, en m\u00eame temps que nous.<\/p>\n\n\n\n<p>Et \u00e0 ce titre, ces couloirs a\u00e9riens sont une excellente bande dessin\u00e9e ! Un livre, tout simplement, qui parle de la vie, telle qu\u2019elle est, qui parle de nous, de nos angoisses, de nos pessimismes, de nos optimismes, de nos m\u00e9moires et de nos enfances o toujours retrouver\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1280\" height=\"720\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau4.jpg?fit=768%2C432\" alt=\"\" class=\"wp-image-4411\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau4.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau4.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau4.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau4.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Les Couloirs A\u00e9riens \u00a9 Futuropolis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio aligncenter\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/1davodeaulavie.mp3\"><\/audio><figcaption> Etienne Davodeau: la vie<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Je pense que nul ne peut rester indiff\u00e9rent \u00e0 la lecture de ce livre\u2026 Je pense qu\u2019Etienne Davodeau est un des auteurs les plus importants de la bande dessin\u00e9e d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<p>Je pense que \u00ab Les couloirs a\u00e9riens \u00bb se doivent d\u2019occuper une place bien en vue dans votre biblioth\u00e8que !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les Couloirs A\u00e9riens (dessin : Etienne Davodeau \u2013 sc\u00e9nario : Etienne Davodeau, Joub, Christian Hermenier \u2013 couleur : Joub \u2013 \u00e9diteur : Futuropolis \u2013 date de parution : septembre 2019 \u2013 103 planches)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vieillir, aimer, se souvenir, se d\u00e9couvrir\u2026 Etienne Davodeau fait partie de ces rares dessinateurs dont on n\u2019est jamais d\u00e9\u00e7us, quel que soit le th\u00e8me de ses livres. Et avec ces \u00ab couloirs a\u00e9riens \u00bb, il nous \u00e9blouit, encore une fois, par son regard d\u2019observateur, r\u00e9aliste mais sans aucune cruaut\u00e9\u2026 Qu\u2019il nous emm\u00e8ne \u00e0 sa suite [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4401,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[14,18],"tags":[],"class_list":["post-4400","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-a-a-f","category-c"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/davodeau0-e1574872559959.png?fit=740%2C592&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-18Y","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4400","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4400"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4400\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4415,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4400\/revisions\/4415"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4401"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4400"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4400"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4400"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}