{"id":4546,"date":"2020-01-13T08:30:00","date_gmt":"2020-01-13T07:30:00","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=4546"},"modified":"2020-01-12T11:46:21","modified_gmt":"2020-01-12T10:46:21","slug":"mata-hari","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/01\/13\/mata-hari\/","title":{"rendered":"Mata Hari"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Courtisane, espionne et femme avant tout ! <\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Il y a des personnages qui restent grav\u00e9s dans l\u2019Histoire, sans qu\u2019on en connaisse vraiment la vie. Ils ne sont que des noms, le plus souvent. C\u2019est le cas de Mata Hari qui, dans ce livre d\u2019un r\u00e9alisme presque magique, se r\u00e9v\u00e8le telle qu\u2019elle fut\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"893\" height=\"1251\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata0.jpg?fit=731%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4547\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata0.jpg?w=893&amp;ssl=1 893w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata0.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata0.jpg?resize=731%2C1024&amp;ssl=1 731w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata0.jpg?resize=768%2C1076&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Margaretha Geertruida Zelle est n\u00e9e aux Pays-Bas en ao\u00fbt 1876. A dix-neuf ans, elle \u00e9pouse un s\u00e9duisant officier de marine, elle le suit jusqu\u2019\u00e0 Java, d\u00e9couvre un univers qui, \u00e0 la fois, l\u2019envo\u00fbte et la d\u00e9sesp\u00e8re, celui d\u2019un empire colonial, celui d\u2019un colonialisme qui ne cherche qu\u2019\u00e0 reproduire \u00e0 l\u2019infini les codes que l\u2019on croit \u00eatre ceux de la civilisation.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur cette \u00eele qui n\u2019est pas vraiment le paradis qu\u2019elle esp\u00e9rait, elle va voir mourir son deuxi\u00e8me enfant, elle va voir se d\u00e9truire ce qui aurait pu \u00eatre de l\u2019amour, et d\u00e9couvrir, en devenant Mata Hari, les myst\u00e8res d\u2019une danse aux lascives errances. Elle va fuir, retourner en Europe, divorcer et partir \u00e0 la conqu\u00eate de Paris, ville dont les lumi\u00e8res ne peuvent que magnifier ses beaut\u00e9s. Mod\u00e8le pour peintres, elle va vite comprendre que son corps est le meilleur des chemins pour \u00eatre aim\u00e9e, ador\u00e9e, adul\u00e9e, esp\u00e9r\u00e9e, d\u00e9sir\u00e9e\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Elle gravit ainsi les marches de la notori\u00e9t\u00e9, avec un naturel d\u00e9sarmant pour ceux qu\u2019elle s\u00e9duit, et ils sont nombreux.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la raconter, pour la d\u00e9crire, cette femme fatale qui, de gloire en d\u00e9ch\u00e9ance, va finir par \u00eatre condamn\u00e9e pour espionnage pendant la premi\u00e8re guerre mondiale, et \u00eatre fusill\u00e9e, pour nous montrer vivre cette femme, les auteurs de ce livre ont choisi de laisser parler leur sensibilit\u00e9, celle de Mata Hari, et de nous donner \u00e0 voir une femme, un personnage de chair et d\u2019\u00e9motion, un \u00eatre humain \u00e0 la poursuite, comme tout le monde, de l\u2019amour, d\u2019abord et avant tout.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"1121\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata1.jpg?fit=731%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4548\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata1.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata1.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata1.jpg?resize=731%2C1024&amp;ssl=1 731w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata1.jpg?resize=768%2C1076&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/1matapersonnage.mp3\"><\/audio><figcaption> Laurent Paturaud : le personnage de Mata Hari <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cela dit, au-del\u00e0 de la seule biographie d\u2019une ic\u00f4ne historique, ce livre nous montre aussi, et surtout peut-\u00eatre, toute une \u00e9poque. Le dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle est encore bien pr\u00e9sent, l\u2019h\u00e9g\u00e9monie des hommes est omnipr\u00e9sente, et la part de libert\u00e9 qui est laiss\u00e9e aux femmes commence seulement \u00e0 l\u2019\u00e9largir. Pour Mata Hari, cette libert\u00e9 prendra vie gr\u00e2ce \u00e0 la danse, gr\u00e2ce \u00e0 sa beaut\u00e9, gr\u00e2ce \u00e0 ses talents de courtisane, c\u2019est vrai. Mais, fondamentalement, elle reste une petite fille romantique qui a r\u00eav\u00e9 un jour, dans sa Hollande natale, au Prince Charmant. Une petite fille qui pratique le mensonge et se recr\u00e9e un pass\u00e9 au gr\u00e9 des rencontres qu\u2019elle fait\u2026 Une adulte, romantique, qui cherche \u00e0 s\u2019\u00e9manciper dans un monde o\u00f9 le r\u00f4le de la femme n\u2019est pas loin de celui qui est d\u00e9volu aux indig\u00e8nes dans les colonies !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1500\" height=\"2000\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata2.jpg?fit=768%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4549\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata2.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata2.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata2.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata2.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/1mataromantique\u00e9mancipee.mp3\"><\/audio><figcaption> Laurent Paturaud : Mata Hari, romantique et \u00e9mancip\u00e9e <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Il me faut, absolument, mettre en \u00e9vidence le sc\u00e9nario de ce livre. Pour sa construction narrative, d\u2019abord, qui r\u00e9ussit de mani\u00e8re l\u00e9g\u00e8re \u00e0 nous balader dans trois \u00e9poques diff\u00e9rentes, \u00e0 nous plonger aussi, en quelque sorte, dans les confidences imagin\u00e9es mais plausibles de la belle Mata Hari. Pour les r\u00e9f\u00e9rences litt\u00e9raires et artistiques, \u00e9galement, qui \u00e9maillent de bout en bout ce livre d\u2019un r\u00e9alisme lumineux et somptueux. Pour le langage utilis\u00e9, aussi, celui de ce d\u00e9but de vingti\u00e8me si\u00e8cle, celui des fr\u00e8res Gourmont, de D\u2019Annunzio\u2026 Un langage d\u00e9suet, obsol\u00e8te, mais merveilleusement imag\u00e9 et chantant, tendrement po\u00e9tique aussi\u2026 Un langage qui baigne tout ce r\u00e9cit dans une ambiance d\u2019alc\u00f4ves\u2026 De ces alc\u00f4ves dans lesquelles se sont offertes des femmes comme Mara Hari, mais aussi Colette, ou Isadora Duncan.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata3.jpg?resize=686%2C360\" alt=\"\" class=\"wp-image-4550\" width=\"686\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata3.jpg?w=584&amp;ssl=1 584w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata3.jpg?resize=300%2C158&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 686px) 100vw, 686px\" \/><figcaption> Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/1maalitt\u00e9raturelanage.mp3\"><\/audio><figcaption> Laurent Paturaud : un album litt\u00e9raire <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cette ambiance, partie prenante de la qualit\u00e9 de cet album, na\u00eet \u00e9galement des d\u00e9cors que Laurent Paturaud prend un plaisir \u00e9vident \u00e0 dessiner, \u00e0 peindre. C\u2019est un livre historique, et c\u2019est un monde \u00e0 la fois extr\u00eamement r\u00e9aliste et en m\u00eame temps tr\u00e8s \u00ab cartes postales \u00bb retrouv\u00e9es au fin d\u2019un grenier que Paturaud nous donne \u00e0 voir. Je peux avouer mon plaisir de lecteur \u00e0 \u00eatre rest\u00e9 de longs moments devant certaines planches qui, certes, doivent leur beaut\u00e9 \u00e0 une documentation bien choisie, mais aussi \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation graphique et empreinte de nostalgie du dessinateur !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1134\" height=\"1588\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata4.jpg?fit=731%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4551\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata4.jpg?w=1134&amp;ssl=1 1134w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata4.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata4.jpg?resize=731%2C1024&amp;ssl=1 731w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata4.jpg?resize=768%2C1075&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata4.jpg?resize=1097%2C1536&amp;ssl=1 1097w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/1matadecordoc.mp3\"><\/audio><figcaption> Laurent Paturaud : Les d\u00e9cors et la documentation <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Laurent Paturaud est un dessinateur amoureux de la femme, de la f\u00e9minit\u00e9, cela se remarque de page en page, cela se ressent devant tous ces portraits, fugaces parfois, qui se suivent dans cet album. Il id\u00e9alise la femme, il en dessine longuement tous les reliefs de beaut\u00e9, tout en restant toujours pudique. Il id\u00e9alise Mata Hari jusqu\u2019\u00e0 la faire vieillir sans que l\u2019\u00e2ge ne marque \u00e0 m\u00eame la chair les ann\u00e9es pass\u00e9es&#8230;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"685\" height=\"960\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/maga5.jpg?resize=685%2C960\" alt=\"\" class=\"wp-image-4553\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/maga5.jpg?w=685&amp;ssl=1 685w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/maga5.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w\" sizes=\"auto, (max-width: 685px) 100vw, 685px\" \/><figcaption> Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/1mataidealisation.mp3\"><\/audio><figcaption> Laurent Paturaud : id\u00e9aliser le temps qui passe\u2026 <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Le dessin, pour d\u2019aucuns, pourrait ne para\u00eetre que \u00ab l\u00e9ch\u00e9 \u00bb, classique. Mais il n\u2019en est rien. Bien s\u00fbr, pour Laurent Paturaud, il est hors de question de sacrifier aux modes souvent imb\u00e9ciles qui mettent en avant des dessinateurs soucieux d\u2019abord de se montrer. Mais son travail est celui d\u2019un orf\u00e8vre graphiste qui cis\u00e8le chaque dessin pour qu\u2019il participe totalement au r\u00e9cit imagin\u00e9 par Esther Gil, la sc\u00e9nariste. Et il en va de m\u00eame pour la couleur, et, surtout, pour la lumi\u00e8re\u2026 Ce n\u2019est pas un travail de simple mise en couleur qui illumine ce livre, mais une passion pour les ombres, les p\u00e9nombres, les soleils et les nuages. Cela prouve que l\u2019intelligence artificielle aura toujours besoin de l\u2019humain pour se d\u00e9voiler artistique\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"720\" height=\"1009\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata6.jpg?resize=720%2C1009\" alt=\"\" class=\"wp-image-4552\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata6.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/mata6.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w\" sizes=\"auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><figcaption> Mata Hari \u00a9 Daniel Maghen <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"http:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/1matacouleurlumiereok.mp3\"><\/audio><figcaption> Laurent Paturaud : la couleur et la lumi\u00e8re <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9diteur Daniel Maghen, je l\u2019ai d\u00e9j\u00e0 dit et je le dirai encore, nous offre r\u00e9guli\u00e8rement des livres peaufin\u00e9s autant par les talents pluriels de leurs auteurs que par le travail d\u2019impression et d\u2019\u00e9dition. Et ce Mata-Hari, soyez-en s\u00fbrs, participe pleinement de cette volont\u00e9, toute simple, de qualit\u00e9 !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Mata Hari (dessin : Laurent Paturaud \u2013 sc\u00e9nario : Esther Gil \u2013 \u00e9diteur : Daniel Maghen \u2013 78 pages \u2013 date de parution : septembre 2019)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Courtisane, espionne et femme avant tout ! Il y a des personnages qui restent grav\u00e9s dans l\u2019Histoire, sans qu\u2019on en connaisse vraiment la vie. Ils ne sont que des noms, le plus souvent. 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