{"id":4922,"date":"2020-04-21T09:13:40","date_gmt":"2020-04-21T07:13:40","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=4922"},"modified":"2020-04-21T09:13:41","modified_gmt":"2020-04-21T07:13:41","slug":"glenat-trois-livres-a-decouvrir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/04\/21\/glenat-trois-livres-a-decouvrir\/","title":{"rendered":"Gl\u00e9nat : trois livres \u00e0 d\u00e9couvrir"},"content":{"rendered":"\n<p>Trois chroniques pour vous les faire d\u00e9couvrir !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"817\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1a.jpeg?resize=600%2C817\" alt=\"\" class=\"wp-image-4924\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1a.jpeg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1a.jpeg?resize=220%2C300&amp;ssl=1 220w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Hippolyte<\/h4>\n\n\n\n<p><strong>(dessin : Carole Chaland \u2013 sc\u00e9nario : Clotilde Bruneau \u2013 Editeur : Gl\u00e9nat\/Vents d\u2019Ouest \u2013 128 pages \u2013 parution : f\u00e9vrier 2020)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nous sommes dans les ann\u00e9es 1870, quelque part en Arizona. Dans une r\u00e9gion qui depuis quelque temps voit se multiplier attaques de diligence, vols arm\u00e9s, tueries sanglantes. Au d\u00e9but de cet album, un cow-boy se balade dans les rues d\u2019une petite ville, envoie un t\u00e9l\u00e9gramme dans lequel il dit avoir d\u00e9couvert qui sont les truands, et o\u00f9 les trouver.<\/p>\n\n\n\n<p>On pourrait, d\u00e8s lors, croire \u00eatre en pr\u00e9sence d\u2019un western tout \u00e0 fait traditionnel. Et c\u2019est vrai que le cow-boy se fait capturer par ceux qu\u2019il poursuit, comme dans tant et tant de livres consacr\u00e9s \u00e0 ce grand ouest qui fait toujours r\u00eaver !<\/p>\n\n\n\n<p>Mais voil\u00e0\u2026 S\u2019il se fait capturer, et emmener \u00e0 Hippolyte, dans une ville fant\u00f4me cach\u00e9e par les hasards d\u2019une nature sauvage, ce n\u2019est pas par une bande de hors-la-loi hirsutes, aux trognes patibulaires. Dans cette petite cit\u00e9 ne vivent que 27 personnes. 27 femmes. 27 voleuses, 27 tueuses.<\/p>\n\n\n\n<p>A partir de l\u00e0, on s\u2019\u00e9loigne totalement de tous les codes du western. En prenant des femmes comme h\u00e9ro\u00efnes, en les montrant au moins aussi violentes et cruelles que les hommes, en faisant d\u2019elles des amazones pr\u00eates \u00e0 tout pour rester entre elles, m\u00eame \u00e0 oublier, voire renier, leur pass\u00e9, la sc\u00e9nariste ne fait cependant pas \u0153uvre f\u00e9ministe. Elle construit un r\u00e9cit sans temps mort, dans lequel les sentiments d\u00e9passent les clich\u00e9s pour devenir des moteurs r\u00e9els \u00e0 une intrigue, une intrique qui se r\u00e9v\u00e8le encore plus horrible que ce que le lecteur en pressentait dans les premi\u00e8res pages.<\/p>\n\n\n\n<p>Reconnaissons que le dessin de Carole Chaland, de temps en temps, est quelque peu malhabile. Par contre, ce qui n\u2019est pas malhabile, c\u2019est la vicacit\u00e9 de son trait, son sens du mouvement, son plaisir \u00e0 caract\u00e9riser physiquement chacune de ses personnages, par le visage, par le regard plus que par l\u2019apparence. Ce qui n\u2019est pas malhabile non plus, c\u2019est la fa\u00e7on dont elle utilise la couleur, un peu \u00e0 la mani\u00e8re des illustrations et des bd des ann\u00e9es 70, dans le style, quelque peu, de Forest.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/2-1.jpg?resize=585%2C794\" alt=\"\" class=\"wp-image-4925\" width=\"585\" height=\"794\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/2-1.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/2-1.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w\" sizes=\"auto, (max-width: 585px) 100vw, 585px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Au total, une bd \u00e9tonnante, surprenante, avec quelques faiblesses, sans doute, mais qui parvient \u00e0 passionner le lecteur, avec son th\u00e8me, avec ses rebondissements, avec son graphisme plein de promesses. Un livre \u00e0 d\u00e9couvrir, croyez-moi !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"818\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1b.jpeg?resize=600%2C818\" alt=\"\" class=\"wp-image-4926\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1b.jpeg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1b.jpeg?resize=220%2C300&amp;ssl=1 220w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">J\u2019irai cacher sur vos tombes <\/h4>\n\n\n\n<p><strong>(dessin : Macutay, Ortiz, Scietronc \u2013 sc\u00e9nario : Jean-David Morvan \u2013 couleur : Hiroyuki Ooshima \u2013 \u00e9diteur : Gl\u00e9nat \u2013 112 pages \u2013 parution : mars 2020)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est en juin 1959 que Boris Vian est mort, dans une salle de cin\u00e9ma priv\u00e9e, pendant qu\u2019il assistait \u00e0 la projection du navet inspir\u00e9 par son livre \u00ab J\u2019irai cracher sur vos tombes \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le 10 mars dernier, on f\u00eatait le centenaire de la naissance de cet auteur qui aura marqu\u00e9 son \u00e9poque dans bien des domaines, celui de la litt\u00e9rature, celui du jazz, celui de la chanson, celui de la critique musicale, celui du th\u00e9\u00e2tre avec, par exemple, l\u2019extraordinaire \u00ab Go\u00fbter des g\u00e9n\u00e9raux \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est donc \u00e0 cette occasion qu\u2019un sc\u00e9nariste un peu fou ose se lancer, \u00e0 son tour, dans l\u2019adaptation d\u2019un des romans les plus sulfureux de ce touche-\u00e0-tout de g\u00e9nie qu\u2019\u00e9tait l\u2019auteur de \u00ab L\u2019\u00e9cume des jours \u00bb et du \u00ab D\u00e9serteur \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-David Morvan, par ailleurs sc\u00e9nariste d\u2019une s\u00e9rie exceptionnelle de par son ancrage dans l\u2019Histoire et de par sa port\u00e9e \u00e9motionnelle, \u00ab Irena \u00bb, a \u00e9vit\u00e9 tous les \u00e9cueils contre lesquels le cin\u00e9ma avait pris\u00e9 ses ambitions. Et ce, tout simplement, en revenant \u00e0 l\u2019\u00e2me-m\u00eame du livre originel de Vian. Un livre qu\u2019il a \u00e9crit sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, un livre qui avait l\u2019air d\u2019un polar am\u00e9ricain \u00e0 la James Hadley Chase, ou \u00e0 la Carter Brown, mais qui s\u2019en \u00e9loignait totalement par les th\u00e8mes abord\u00e9s : le racisme, la sexualit\u00e9 omnipr\u00e9sente, le m\u00e9tissage, la haine, la mort et l\u2019amour sans cesses m\u00eal\u00e9s de la mani\u00e8re la plus triviale qui soit.<\/p>\n\n\n\n<p>A partir de l\u2019histoire de Lee Anderson, fils blanc d\u2019une m\u00e9tisse, jeune homme voulant venger l\u2019assassinat de son fr\u00e8re noir, Morvan nous emm\u00e8ne dans une vraie trag\u00e9die humaine. Puisque c\u2019est \u00e0 cause de l\u2019amour \u00ab mixte \u00bb dans une Am\u00e9rique au racisme institutionnel, c\u2019est par l\u2019amour que Lee va vouloir se venger. Et, ainsi, devenir \u00e0 son tour le symbole de la mort se m\u00ealant toujours \u00e0 l\u2019amour.<\/p>\n\n\n\n<p>Le dessin est un dessin de mouvement et d\u2019expression qui colle parfaitement \u00e0 l\u2019ambiance cr\u00e9\u00e9e par les mots de Boris Vian. Ne me demandez pas comment ont collabor\u00e9 les trois dessinateurs de cet album, mais la r\u00e9ussite est au rendez-vous, sans aucun doute possible. Gr\u00e2ce \u00e0 leur sens de la forme, c\u2019est \u00e9vident, mais aussi gr\u00e2ce \u00e0 une utilisation tr\u00e8s symbolique de la couleur. Comment ne pas \u00eatre s\u00e9duit, en effet, par les sc\u00e8nes qui montrent les \u00e9treintes les plus charnelles, des sc\u00e8nes nimb\u00e9es d\u2019une couleur aux chauds fr\u00e9missements ?<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/3-1.jpg?fit=754%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4927\" width=\"591\" height=\"802\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/3-1.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/3-1.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/3-1.jpg?resize=754%2C1024&amp;ssl=1 754w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/3-1.jpg?resize=768%2C1043&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 591px) 100vw, 591px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Avec, et on le sent, on le sait d\u00e8s les premiers dessins, la mort comme ultime solution, cet album ne trahit en rien Boris Vian, tout en parvenant \u00e0 \u00eatre, au-del\u00e0 du simple hommage, une passionnante bande dessin\u00e9e !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"800\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1c.jpeg?resize=600%2C800\" alt=\"\" class=\"wp-image-4928\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1c.jpeg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/1c.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Gunfighter <\/h4>\n\n\n\n<p><strong>(dessin : Michel Rouge \u2013 sc\u00e9nario : Christophe Bec \u2013 couleurs : Corentin Rouge \u2013 \u00e9diteur : Gl\u00e9nat \u2013 56 pages \u2013 parution : ao\u00fbt 2019)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Michel Rouge est un des dessinateurs r\u00e9alistes les plus dou\u00e9s qui soit. C\u2019est comme assistant de Ch\u00e9ret pour ses \u00ab Rahan \u00bb qu\u2019il a commenc\u00e9 une carri\u00e8re riche qui l\u2019a vue, aussi, \u00eatre l\u2019auteur du \u00ab Marshall Blueberry \u00bb. Force est de reconna\u00eetre, cependant, qu\u2019il n\u2019est pas vraiment reconnu \u00e0 la hauteur de son talent.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est donc un vrai plaisir que de le retrouver dans un genre qui lui pla\u00eet, incontestablement, celui du western, un genre dans lequel il excelle. On peut le qualifier de dessinateur classique, dans le bon sens du terme : un \u00e9quilibre parfait entre les d\u00e9cors et les personnages, une attention soutenue aux ombres et aux lumi\u00e8res, un amour aussi des paysages. Et sa collaboration avec Corentin Rouge pour les couleurs fait de ce livre un enchantement pour les yeux. Rarement western ne fut d\u2019une telle intensit\u00e9 au niveau de la coloration, qui ne se contente pas de cr\u00e9er des s\u00e9quences, mais qui, de par ses \u00ab effets lumineux \u00bb, r\u00e9ussit \u00e0, en une seule case, exprimer l\u2019\u00e9motion d\u2019un personnage.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"1067\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/4.jpg?fit=768%2C1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-4929\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/4.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/4.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/4.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Cela dit, ce livre, pour moi, n\u2019est une r\u00e9ussite que graphiquement ! L\u2019histoire racont\u00e9e l\u2019a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 des tas de fois, en bande dessin\u00e9e comme au cin\u00e9ma, et bien mieux ! Le sc\u00e9nario est plus que classique, il est convenu, voire tout simplement st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9. Il y a les grands m\u00e9chants, les beaux gentils, les femmes fragiles, les barbel\u00e9s sur la prairie, de la vengeance, un bel h\u00e9ros solitaire ou presque, des sentiments presque caricaturaux \u00e0 force d\u2019\u00eatre simplifi\u00e9s !<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a, je le pense profond\u00e9ment, strictement rien d\u2019original dans le sc\u00e9nario de Christophe Bec. Ce touche-\u00e0-tout qui semble rencontrer souvent le succ\u00e8s (et, ma fois, Bikini Atoll \u00e9tait une vraie r\u00e9ussite\u2026), ne fait ici qu\u2019une \u0153uvre \u00e0 l\u2019int\u00e9r\u00eat terriblement limit\u00e9 ! Certes, on peut le lire vite, avec un certain plaisir\u2026. Mais le livre \u00e0 peine referm\u00e9, on n\u2019en retient qu\u2019une suite de clich\u00e9s\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Mais pour le dessin et la couleur, oui, on peut appr\u00e9cier ce livre. Les \u00ab Rouge \u00bb le m\u00e9ritent, eux, assur\u00e9ment !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"576\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-1024x768.jpg?resize=768%2C576\" alt=\"\" class=\"wp-image-4931\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/collage-5-scaled.jpg?w=2304&amp;ssl=1 2304w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Trois chroniques pour vous les faire d\u00e9couvrir ! 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