{"id":4936,"date":"2020-04-26T15:07:44","date_gmt":"2020-04-26T13:07:44","guid":{"rendered":"http:\/\/bd-chroniques.be\/?p=4936"},"modified":"2020-04-26T15:10:29","modified_gmt":"2020-04-26T13:10:29","slug":"le-lombard","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/04\/26\/le-lombard\/","title":{"rendered":"Le Lombard"},"content":{"rendered":"\n<p>Trois suites r\u00e9centes \u00e0 ajouter \u00e0 votre pile de livres \u00e0 lire !<\/p>\n\n\n\n<p>Bruxelles, Quito et le Kansas : quelques voyages pour oublier tous les confinements, et ils ne manquent pas de nos jours !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"655\" height=\"871\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1a.jpg?resize=655%2C871\" alt=\"\" class=\"wp-image-4937\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1a.jpg?w=655&amp;ssl=1 655w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1a.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w\" sizes=\"auto, (max-width: 655px) 100vw, 655px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Le Ma\u00eetre Chocolatier : 2. La concurrence <\/h4>\n\n\n\n<p><strong>(dessin : Chetville \u2013 sc\u00e9nario : Corbeyran et Gourdon \u2013 couleurs : Mikl \u2013 \u00e9diteur : Le Lombard \u2013 72 pages \u2013 parution : f\u00e9vrier 2020)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans le premier tome de cette s\u00e9rie qui ne devrait compter que trois volumes, on d\u00e9couvrait un jeune homme passionn\u00e9 par l\u2019univers du chocolat. Passionn\u00e9, oui, au point de claquer la porte de son employeur mercantile, au point de se r\u00e9volter contre son p\u00e8re, industriel chocolatier, tout aussi mercantile\u2026 Passionn\u00e9, aussi, au point de cr\u00e9er, dans un quartier de Bruxelles improbable, une boutique consacr\u00e9e exclusivement au chocolat de grande qualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le premier tome, Alexis Carret voyait, petit \u00e0 petit, le succ\u00e8s pointer \u00e0 l\u2019horizon, avec l\u2019aide d\u2019une amie d\u2019enfance, Cl\u00e9mence, avec l\u2019assistance d\u2019une jeune femme muette, Manon, avec le soutien d\u2019un ami aux ambitions pas tr\u00e8s nettes, Benjamin.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais voil\u00e0, la vie n\u2019est pas faite que de r\u00e9ussite, et la bande dessin\u00e9e serait mi\u00e8vre sans rebondissements. C\u2019est ce que Corbeyran et B\u00e9n\u00e9dicte Gourdon ma\u00eetrisent \u00e0 la perfection ! Dans ce deuxi\u00e8me tome, on se trouve confront\u00e9 aux magouilles d\u2019un proche du p\u00e8re d\u2019Alexis, on voit une histoire d\u2019amour prendre l\u2019eau, on voit une concurrence d\u00e9loyale s\u2019installer \u00e0 deux pas de la boutique d\u2019Alexis, on plonge aussi dans la vie familiale d\u2019Alexis. On voit aussi Benjamin s\u2019enfoncer dans un monde glauque et dangereux.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un livre qui r\u00e9ussit \u00e0 \u00eatre \u00e0 la fois bien men\u00e9 au niveau de l\u2019intrigue et intelligemment didactique. On y apprend, comme \u00e7a, tranquillement, entre deux p\u00e9rip\u00e9ties, ce qu\u2019est le chocolat, ce qu\u2019il repr\u00e9sente, ce qu\u2019il peut rev\u00eatir comme beaut\u00e9 gustative en devenant un art.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb2.jpg?resize=593%2C783\" alt=\"\" class=\"wp-image-4938\" width=\"593\" height=\"783\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb2.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb2.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w\" sizes=\"auto, (max-width: 593px) 100vw, 593px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>C\u2019est un livre aussi qui ne peut que plaire aux Belges, \u00e0 tous ceux qui se sont balad\u00e9s dans les rues de la capitale belge, qui s\u2019y baladent encore, qui s\u2019y baladeront. D\u2019un beau r\u00e9alisme lumineux, le dessin de Chetville s\u2019attarde autant sur les personnages et leurs visages, et leurs mouvements, que sur les d\u00e9cors, nombreux, des d\u00e9cors qui deviennent \u00e0 leur mani\u00e8re un des axes centraux de cette s\u00e9rie. Quant \u00e0 la couleur, elle ne cherche pas la prouesse et, de ce fait, discr\u00e8te, elle accompagne tranquillement le r\u00e9cit. Vivement le troisi\u00e8me volume !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"655\" height=\"863\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1b.jpg?resize=655%2C863\" alt=\"\" class=\"wp-image-4939\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1b.jpg?w=655&amp;ssl=1 655w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1b.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w\" sizes=\"auto, (max-width: 655px) 100vw, 655px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Tango : 4. Quitte ou double \u00e0 Quito <\/h4>\n\n\n\n<p><strong>(dessin : Phlippe Xavier \u2013 sc\u00e9nario : Matz et Philippe Xavier \u2013 couleurs : J\u00e9r\u00f4me Maffre \u2013 \u00e9diteur : Le Lombard \u2013 56 pages &#8211; parution : janvier 2020)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tango, surnom de John Cruz, est devenu, en trois albums, un des nouveaux aventuriers de la bande dessin\u00e9e. Dans la lign\u00e9e d\u2019un Bruno Brazil, ou, mieux, d\u2019un Bernard Prince, Tango est un de ces personnages auxquels on ne peut qu\u2019avoir envie de croire. D\u2019album en album, il cherche \u00e0 fuir, ou, plut\u00f4t, \u00e0 oublier son pass\u00e9. A ses c\u00f4t\u00e9s, Mario, un ancien flic revenu de tout, mais faisant de l\u2019amiti\u00e9 l\u2019essentiel de ses quotidiens.<\/p>\n\n\n\n<p>Le probl\u00e8me de Tango, c\u2019est que sa fuite en avant n\u2019emp\u00eache absolument pas que lui revienne, en affrontement, les r\u00e9alit\u00e9s de qui il fut, en une autre vie.<\/p>\n\n\n\n<p>Et ce pass\u00e9, qu\u2019on en fait qu\u2019effleurer dans les trois premiers \u00e9pisodes de cette s\u00e9rie, se d\u00e9voile enfin ici, dans ce quatri\u00e8me opus, avec une belle intensit\u00e9. Avec de la violence, avec des sentiments quelque peu st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9s mais ayant totalement leur place dans un tel r\u00e9cit, avec des dialogues qui renouent, eux aussi, avec la grande \u00e9poque des bandes dessin\u00e9es d\u2019aventure ne cherchant pas d\u2019alibi intellectuel pour \u00eatre passionnantes et intelligentes ! Matz, plus que dans d\u2019autres collaborations, se plie avec Tango \u00e0 un jeu simple, celui de parvenir \u00e0 raconter simplement une histoire de vie, de passion, d\u2019amour, de libert\u00e9, de souvenance.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette s\u00e9rie, Philippe Xavier s\u2019en donne \u00e0 c\u0153ur joie. Amoureux, sans aucun doute, des paysages d\u2019Equateur, il prend un plaisir \u00e9vident \u00e0 nous les montrer, \u00e0 nous les faire vivre, \u00e0 y int\u00e9grer Tango et Mario, des paysages et des d\u00e9cors qu\u2019il n\u2019abandonne qu\u2019aux moments intimes, intimistes m\u00eame, du r\u00e9cit. Un peu comme si, symboliquement, une \u00e9treinte amoureuse se devant de se suffire \u00e0 elle-m\u00eame, sans aucun \u00e9l\u00e9ment autre que le partage de d\u00e9sirs et de plaisir.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis, je ne peux pas parler de ce livre sans souligner le talent somptueux du coloriste, J\u00e9r\u00f4me Maffre. Ses couleurs donnent chaud, ses couleurs se construisent tout en contrastes, tout en oppositions, tout en ambiances impos\u00e9es par le fil du r\u00e9cit. J\u00e9r\u00f4me Maffre prouve qu\u2019il et grand temps que les coloristes soient reconnus, dans le neuvi\u00e8me art, comme partie prenante d\u2019une r\u00e9ussite graphique !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb3.jpg?fit=768%2C1013\" alt=\"\" class=\"wp-image-4940\" width=\"594\" height=\"783\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb3.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb3.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb3.jpg?resize=776%2C1024&amp;ssl=1 776w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb3.jpg?resize=768%2C1013&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 594px) 100vw, 594px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Tango, c\u2019est un anti-h\u00e9ros attachant\u2026 C\u2019est un aventurier loin de ceux que Van Hamme affectionne. C\u2019est un personnage auquel je ne peux que souhaiter une longue vie !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1c.jpg?resize=580%2C765\" alt=\"\" class=\"wp-image-4941\" width=\"580\" height=\"765\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1c.jpg?w=655&amp;ssl=1 655w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb1c.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w\" sizes=\"auto, (max-width: 580px) 100vw, 580px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Lonesome : 2. Les Ruffians <\/h4>\n\n\n\n<p><strong>(auteur : Yves Swolfs \u2013 couleurs : Julie Swolfs \u2013 \u00e9diteur : Le Lombard \u2013 56 pages \u2013 parution : octobre 2019)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai toujours \u00e9t\u00e9 admiratif du travail d\u2019Yves Swolfs. Lorsqu\u2019il cr\u00e9a le personnage de Durango, au tout d\u00e9but des ann\u00e9es 80, le public d\u00e9couvrait qu\u2019on pouvait faire du western en bd comme on le faisait au cin\u00e9ma, en coupant les ponts avec les clich\u00e9s \u00e0 la John Wayne ou \u00e0 la Blueberry ! Ce h\u00e9ros s\u2019inspirait sans aucun doute du western spaghetti, surtout du film \u00e9tonnant et d\u2019une noirceur absolue de Corbucci, Le grand silence, avec Jean-Louis Trintignant et Klaus Kinski.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s s\u2019\u00eatre lanc\u00e9 dans d\u2019autres s\u00e9ries, avec toujours son sens extr\u00eamement reconnaissable du r\u00e9alisme, il est revenu il y a peu au western, avec ce h\u00e9ros tr\u00e8s particulier qu\u2019est Lonesome\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Nous sommes en 1871, juste avant la guerre de s\u00e9cession. Une guerre dont l\u2019enjeu \u00e9tait moins la libert\u00e9 des \u00ab n\u00e8gres \u00bb qu\u2019une \u00e9conomie \u00e0 la poursuite d\u2019elle-m\u00eame. D\u2019o\u00f9 des machinations, \u00e0 la fronti\u00e8re du Kansas, pour faire croire, d\u2019une part, \u00e0 des raids de s\u00e9paratistes sudistes, et d\u2019autre part, \u00e0 des tueries dues aux nordistes\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>A partir de ce canevas historique, Yves Swolfs nous raconte surtout l\u2019histoire d\u2019un homme en poursuivant un autre, pour d\u00e9couvrir ce que sont ses origines. Ce cavalier solitaire et vengeur poss\u00e8de en outre un pouvoir magique, celui de lire les pens\u00e9es de ceux qu\u2019il touche.<\/p>\n\n\n\n<p>Lonesome, c\u2019est le r\u00e9cit d\u2019une vengeance et de toutes les d\u00e9rives qui y conduisent, de toutes les rencontres qui en font une r\u00e9alit\u00e9. De toutes les horreurs que m\u00eame le sentiment de justice peut cr\u00e9er\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Le dessin de Yves Swolfs est toujours aussi somptueux, m\u00eame si, dans ce deuxi\u00e8me tome, il faut reconna\u00eetre que la couverture n\u2019est pas vraiment une r\u00e9ussite\u2026 Son graphisme aime les d\u00e9cors, et ses d\u00e9coupages font en sorte que toutes les s\u00e9quences de son histoire se m\u00ealent intimement aux paysages dans lesquels elles se vivent. Son dessin rappelle aussi le monde de Leone par la puissance de ses gros plans, par l\u2019intensit\u00e9 des regards qu\u2019il restitue au papier aid\u00e9 en cela par une coloriste qui parvient en douceur \u00e0 souligner les flash backs d\u2019une part, les sc\u00e8nes de violence d\u2019autre part, celles de l\u2019errance enfin.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai beaucoup aim\u00e9 ce deuxi\u00e8me opus, qui nous permet d\u2019en savoir plus sur ce personnage central, sur ce qu\u2019il \u00e9tait, sur ce qu\u2019il cherche, tout en nous montrant sans tabou l\u2019univers de cette Am\u00e9rique qui \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 alors loin d\u2019\u00eatre une d\u00e9mocratie mod\u00e8le !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb4.jpg?resize=592%2C781\" alt=\"\" class=\"wp-image-4942\" width=\"592\" height=\"781\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb4.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/lomb4.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w\" sizes=\"auto, (max-width: 592px) 100vw, 592px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Mais je me dois quand m\u00eame de mettre un petit b\u00e9mol. Il me semble qu\u2019il e\u00fbt \u00e9t\u00e9 utile, voire important, de mettre, en pr\u00e9face \u00e0 ce deuxi\u00e8me tome, un r\u00e9sum\u00e9. La narration d\u2019Yves Swolfs, en effet, se fait dans la continuit\u00e9 imm\u00e9diate de l\u2019album pr\u00e9c\u00e9dent, et le lecteur \u00e9prouve d\u00e8s lors d\u2019incontestables difficult\u00e9s \u00e0 \u00ab entrer \u00bb dans ces Ruffians<\/p>\n\n\n\n<p>Trois albums r\u00e9alistes, trois styles diff\u00e9rents, mais trois r\u00e9ussites\u2026 A placer en bonne place dans la liste de vos prochaines lectures, \u00e0 commander sans tarder aupr\u00e8s de votre libraire pr\u00e9f\u00e9r\u00e9\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Trois suites r\u00e9centes \u00e0 ajouter \u00e0 votre pile de livres \u00e0 lire ! Bruxelles, Quito et le Kansas : quelques voyages pour oublier tous les confinements, et ils ne manquent pas de nos jours ! 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