{"id":5125,"date":"2020-07-16T10:16:03","date_gmt":"2020-07-16T08:16:03","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=5125"},"modified":"2020-07-16T10:16:04","modified_gmt":"2020-07-16T08:16:04","slug":"un-homme-qui-passe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/07\/16\/un-homme-qui-passe\/","title":{"rendered":"Un Homme Qui Passe"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Un portrait intime et sans jugement\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Un homme qui passe \u00bb, c\u2019est Paul\u2026 Un artiste qui, en fin d\u2019existence, se penche, \u00e0 son corps d\u00e9fendant, sur ce que furent les femmes qui le virent passer dans leurs intimes pr\u00e9sents !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1004\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme0.jpg?resize=768%2C1004&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5126\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme0.jpg?resize=783%2C1024&amp;ssl=1 783w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme0.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme0.jpg?resize=768%2C1004&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme0.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Un homme qui passe \u00a9 Aire Libre<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Paul est un photographe, un de ces hommes qui, d\u2019un regard, d\u2019un doigt sur le bouton d\u2019un appareil photo, capture depuis toujours les instantan\u00e9s de l\u2019existence, aux quatre horizons du monde. Une sorte de Yann Arthus Bertrand qui saurait montrer la d\u00e9tresse humaine. Paul est un homme malade, aussi, et le livre qu\u2019il est en train de pr\u00e9parer est une esp\u00e8ce de r\u00e9sum\u00e9 photographi\u00e9 de sa vie amoureuse. De son existence de s\u00e9ducteur. Il est un peu comme le h\u00e9ros de Truffaut dans \u00ab L\u2019homme qui aimait les femmes \u00bb, mais avec un c\u00f4t\u00e9 moins observateur et infiniment plus charnel.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce livre est son portrait, ou, plut\u00f4t, le portrait d\u2019un espace de temps pendant lequel il va \u00eatre oblig\u00e9 de se pencher vraiment sur ce qu\u2019il fut, sans fuite possible. Au moment o\u00f9 l\u2019album commence, Paul veut en finir, fermer d\u00e9finitivement la porte sur ses pass\u00e9s. Mais une temp\u00eate l\u2019en emp\u00eache, en l\u2019obligeant \u00e0 sauver la vie d\u2019une jeune femme.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire que nous racontent Denis Lapi\u00e8re et Dany, vous l\u2019aurez compris, ne surfe pas sur l\u2019imaginaire pur, sur l\u2019aventure \u00e0 tout va. C\u2019est, incontestablement un sc\u00e9nario tr\u00e8s personnel, et Paul ne peut que faire penser \u00e0 des gens comme Weinstein, \u00e0 des mouvements comme le \u00ab balance ton porc \u00bb. Mais Paul, tout aussi indubitablement, est diff\u00e9rent. Ego\u00efste, c\u2019est vrai, jouisseur, c\u2019est tout aussi exact, il n\u2019a rien cependant d\u2019un pr\u00e9dateur. Ou, du moins, c\u2019est ce dont il se persuade\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme1.jpg?resize=593%2C784&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5127\" width=\"593\" height=\"784\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme1.jpg?resize=774%2C1024&amp;ssl=1 774w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme1.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme1.jpg?resize=768%2C1016&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme1.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 593px) 100vw, 593px\" \/><figcaption>Un homme qui passe \u00a9 Aire Libre<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommescenarioles2.mp3\"><\/audio><figcaption>Dany et Denis Lapi\u00e8re : le sc\u00e9nario<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommepersonnagedany.mp3\"><\/audio><figcaption>Dany : le personnage de Paul<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>A partir de quel moment devient-on un pr\u00e9dateur sexuel, \u00e0 partir de quel moment la libert\u00e9 d\u2019aimer devient-elle contrainte pour l\u2019autre ? Il faut avouer que le personnage de Paul n\u2019est pas v raiment quelqu\u2019un de sympathique. Macho, avec des d\u00e9clarations \u00e0 l\u2019emporte-pi\u00e8ce qui ne laissent aucun doute sur les r\u00f4les qu\u2019il attribue aux hommes et aux femmes, il parvient cependant \u00e0 \u00e9mouvoir par son \u00e9vidente honn\u00eatet\u00e9. Il se livre, il se r\u00e9v\u00e8le, \u00e0 lui-m\u00eame comme \u00e0 cette une femme qu\u2019il a sauv\u00e9e de la noyade et qui lui renvoie de lui un reflet qui lui semble provenir d\u2019un miroir d\u00e9formant.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien s\u00fbr, il s\u2019agit ici d\u2019une \u0153uvre de fiction. Une \u0153uvre cependant assum\u00e9e, revendiqu\u00e9e m\u00eame par Dany, dessinateur r\u00e9aliste qui a voulu donner un peu de ses traits \u00e0 Paul, dont il nous dessine une part d\u2019existence.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est une \u0153uvre de fiction, certes, mais pleine de r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. On reconna\u00eet une grande librairie bruxelloise, une galerie parisienne, des c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s de la bande dessin\u00e9e comme Tibet. Et comme le personnage central est un photographe qui s\u2019est balad\u00e9 un peu partout, cette bd est aliment\u00e9e aussi par les voyages r\u00e9els que Dany a accomplis.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est une \u0153uvre de fiction, oui, dans laquelle Dany, on le sent, on le ressent, s\u2019est totalement investi. Dans laquelle, aussi, Denis Lapi\u00e8re, le sc\u00e9nariste, a voulu \u00eatre pr\u00e9sent. Et il l\u2019est, de bout en bout, gr\u00e2ce \u00e0 cette voix off dont il use sans abuser, et qui, de page en page, rythme sa narration.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme2.jpg?resize=595%2C781&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5128\" width=\"595\" height=\"781\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme2.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme2.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme2.jpg?resize=768%2C1008&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme2.jpg?w=914&amp;ssl=1 914w\" sizes=\"auto, (max-width: 595px) 100vw, 595px\" \/><figcaption>Un homme qui passe \u00a9 Aire Libre<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommefictionlapiere.mp3\"><\/audio><figcaption>Denis Lapi\u00e8re : une \u0153uvre de fiction<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommevoyagesdany.mp3\"><\/audio><figcaption>Dany : les voyages comme liens r\u00e9els<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommevoixofflapiere.mp3\"><\/audio><figcaption>Denis Lapi\u00e8re : la voix off<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Il y a une phrase dans ce livre qui me semble r\u00e9sumer sans appr\u00eats la trame r\u00e9elle de la complicit\u00e9, dans ce r\u00e9cit, entre le sc\u00e9nariste et le dessinateur : il faut \u00ab \u00eatre au-del\u00e0 de la beaut\u00e9 formelle des images \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Un homme d\u00e9sabus\u00e9 se penche sur son pass\u00e9, en se disant que la vie est trop courte que pour n\u2019en avoir qu\u2019une seule. Un homme malade veut se souvenir, sans fioritures, sans romantisme, des femmes qu\u2019il a aim\u00e9es, une heure, quelques jours, quelques mois. Un homme en fin de vie, en d\u00e9sesp\u00e9rance d\u00e9j\u00e0, se livre tout en prenant ses distances avec son propre portrait.<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est ce qui fait de cet album un livre v\u00e9ritablement humain. Pas de faux-semblant, pas d\u2019alibi facile, pas de connotation intellectuelle. On y parle de deux des r\u00e9alit\u00e9s qui sont celles de tous les humains, de deux verbes qui sont les seuls \u00e0 \u00eatre un trait d\u2019union entre tout le monde : Aimer et Vieillir !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme3.jpg?resize=596%2C781&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5129\" width=\"596\" height=\"781\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme3.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme3.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w\" sizes=\"auto, (max-width: 596px) 100vw, 596px\" \/><figcaption>Un homme qui passe \u00a9 Aire Libre<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommeaimerles2.mp3\"><\/audio><figcaption>Dany et Denis Lapi\u00e8re : Aimer<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommevieillirdany.mp3\"><\/audio><figcaption>Dany : vieillir<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Denis Lapi\u00e8re est un sc\u00e9nariste qui, depuis des ann\u00e9es, se construit une carri\u00e8re qui aime m\u00e9langer les styles. Dany est un dessinateur qui, lui aussi, est incapable, depuis toujours, de se cantonner sur un seul chemin. Le po\u00e8te graphique d\u2019Olivier Rameau a laiss\u00e9 la place \u00e0 un dessinateur r\u00e9aliste presque classique dans \u00ab Histoire sans h\u00e9ros \u00bb, qui lui-m\u00eame a laiss\u00e9 na\u00eetre le dessinateur coquin des blagues os\u00e9es. Et le voici, aujourd\u2019hui, avec cet homme qui passe, dessinateur r\u00e9aliste et intimiste tout \u00e0 la fois.<\/p>\n\n\n\n<p>En fait, ce qui caract\u00e9rise aussi ce livre, plus loin que le r\u00e9cit qu\u2019il nous offre, c\u2019est la similitude des d\u00e9marches artistiques de ses deux auteurs : une d\u00e9marche qui n\u2019est possible qu\u2019avec plaisir, pour un partage, avant tout, d\u2019\u00e9motions.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme4.jpg?resize=593%2C777&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5130\" width=\"593\" height=\"777\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme4.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/homme4.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w\" sizes=\"auto, (max-width: 593px) 100vw, 593px\" \/><figcaption>Un homme qui passe \u00a9 Aire Libre<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/hommeemotionplaisirles2.mp3\"><\/audio><figcaption>Dany et Denis Lapi\u00e8re : l\u2019\u00e9motion et le plaisir<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00ab Un homme qui passe \u00bb, c\u2019est un livre surprenant, un livre qui, parfois, peut mettre mal \u00e0 l\u2019aise. Mais c\u2019est aussi un livre \u00e0 taille humaine, un livre ancr\u00e9 dans la r\u00e9alit\u00e9 de ce vingt-et-uni\u00e8me si\u00e8cle qui pense pouvoir tout modifier, tout r\u00e9inventer, tout oublier, donc, de ce qui fut ! Et, \u00e0 ce titre comme \u00e0 celui du dessin toujours somptueux de Dany, cet album m\u00e9rite bien plus qu\u2019une lecture rapide et uniquement distrayante !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un Homme Qui Passe (dessin : Dany \u2013 sc\u00e9nario : Denis Lapi\u00e8re \u2013 \u00e9diteur : Dupuis\/Aire Libre \u2013 71 pages \u2013 mars 2020)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un portrait intime et sans jugement\u2026 \u00ab Un homme qui passe \u00bb, c\u2019est Paul\u2026 Un artiste qui, en fin d\u2019existence, se penche, \u00e0 son corps d\u00e9fendant, sur ce que furent les femmes qui le virent passer dans leurs intimes pr\u00e9sents ! 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