{"id":5229,"date":"2020-08-25T08:30:00","date_gmt":"2020-08-25T06:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=5229"},"modified":"2020-08-23T12:08:04","modified_gmt":"2020-08-23T10:08:04","slug":"wilderness","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/08\/25\/wilderness\/","title":{"rendered":"Wilderness"},"content":{"rendered":"\n<p>La violence, la fuite, la vie, la mort\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 du western, voici un livre qui parle de m\u00e9moire, de bonheur, de vieillesse\u2026 De parcours humain, tout simplement !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1020\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder0.jpg?resize=768%2C1020&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5230\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder0.jpg?resize=771%2C1024&amp;ssl=1 771w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder0.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder0.jpg?resize=768%2C1020&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder0.jpg?resize=1156%2C1536&amp;ssl=1 1156w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder0.jpg?w=1400&amp;ssl=1 1400w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Wilderness \u00a9 Soleil<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Abel est un ancien soldat sudiste. Il vit en solitaire, loin de tout, loin de tous, aussi, surtout.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a la montagne, il y a l\u2019oc\u00e9an, il y a la for\u00eat, ses arbres \u00e0 l\u2019apparente \u00e9ternit\u00e9. Ce sont ses possessions, ce sont ses horizons.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a son chien, \u00e9galement. Seule compagnie d\u2019une existence qui, doucement, se glisse dans les chemins qui m\u00e8nent \u00e0 d\u2019indicibles n\u00e9ants.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a aussi ses souvenances, et cette impression de plus en plus puissante de voir sa m\u00e9moire s\u2019effilocher. De voir dispara\u00eetre peu \u00e0 peu, dans le flou de ses mille pass\u00e9s, les visages et les paysages qui, pourtant, ont appartenu \u00e0 ses rares bonheurs.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1011\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder1.jpg?resize=768%2C1011&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5231\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder1.jpg?resize=778%2C1024&amp;ssl=1 778w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder1.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder1.jpg?resize=768%2C1011&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder1.jpg?resize=1167%2C1536&amp;ssl=1 1167w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder1.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Wilderness \u00a9 Soleil<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Et Abel, un beau jour, se l\u00e8ve, abandonne sa cabane, appelle son chien, et s\u2019en va, \u00e0 travers le sauvage de cette nature qui est son domaine, \u00e0 la recherche, simplement, de ce qu\u2019il fut, \u00e0 la poursuite, aussi, d\u2019une r\u00e9demption.<\/p>\n\n\n\n<p>On pourrait parler de \u00ab road-bd \u00bb. On devrait aussi insister sur tout le c\u00f4t\u00e9 codifi\u00e9 du western. Deux r\u00e9alit\u00e9s litt\u00e9raires qui s\u2019entrem\u00ealent sans difficult\u00e9 dans ce r\u00e9cit qui, d\u2019abord et avant tout, est celui d\u2019un homme, un \u00eatre humain \u00e0 la d\u00e9rive, un vivant qui se sait proche de la mort.<\/p>\n\n\n\n<p>Adapt\u00e9 d\u2019un roman de Lance Weller, cet album de bande dessin\u00e9e a choisi de se construire autour de onze chapitres. Et dans chacun de ces chapitres, qui accompagnent \u00e0 la fois la marche vers l\u2019ailleurs du personnage central et les souvenirs qui sont siens, les \u00e9poques se m\u00e9langent, comme se m\u00e9langent, chez tout un chacun, les images qui, au hasard de l\u2019existence, lui reviennent de ce qu\u2019il a connu.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1011\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder2.jpg?resize=768%2C1011&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5232\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder2.jpg?resize=778%2C1024&amp;ssl=1 778w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder2.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder2.jpg?resize=768%2C1011&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder2.jpg?resize=1167%2C1536&amp;ssl=1 1167w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder2.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Wilderness \u00a9 Soleil<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Il y a donc un jeu subtil qui se cr\u00e9e avec le lecteur, qui p\u00e9n\u00e8tre dans une sorte de puzzle dont il ne conna\u00eet pas l\u2019image compl\u00e8te. Ozanam, le sc\u00e9nariste, parvient ainsi non seulement \u00e0 recr\u00e9er l\u2019histoire d\u2019Abel par bribes et morceaux mais aussi \u00e0 faire du lecteur un protagoniste actif, puisqu\u2019il doit d\u00e9passer le seul fil narratif pour appr\u00e9hender v\u00e9ritablement le drame qui nous est racont\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Un drame, oui\u2026 Parce qu\u2019Abel a probablement \u00e9t\u00e9 un beau d\u00e9gueulasse\u2026 Parce que la part du diable, pour lui et pour tant d\u2019autres, se trouve sur le champ de bataille, sur tous les champs de bataille\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1011\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder3.jpg?resize=768%2C1011&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5233\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder3.jpg?resize=778%2C1024&amp;ssl=1 778w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder3.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder3.jpg?resize=768%2C1011&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder3.jpg?resize=1167%2C1536&amp;ssl=1 1167w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder3.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Wilderness \u00a9 Soleil<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Ce livre, c\u2019est un livre, aussi, sur le poids et la richesse du silence. Abel le dit, \u00e0 un certain moment dans le livre : pour parler de la guerre, \u00ab j\u2019ai pas les mots. Je sais m\u00eame pas s\u2019ils existent, ces mots \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est l\u00e0, par la pr\u00e9sence constante, m\u00eame en fond de narration, de la guerre que se situe le vrai drame d\u2019Abel. M\u00eame si c\u2019est pour se souvenir d\u2019amour qu\u2019il prend la route, il sait, profond\u00e9ment, qu\u2019il va devoir exorciser des d\u00e9mons qu\u2019il a oblig\u00e9s \u00e0 \u00eatre silencieux depuis tant d\u2019ann\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Et la violence d\u2019hier rena\u00eet ainsi des nouvelles violences auxquelles il est confront\u00e9. Et les amiti\u00e9s neuves qui naissent au long de son p\u00e9riple lui en rappellent d\u2019autres, irr\u00e9m\u00e9diablement disparues.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce livre d\u00e9passe l\u2019anecdote, et c\u2019est ce qui en fait toute la richesse, toute l\u2019originalit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le sc\u00e9nario, \u00e9clat\u00e9 mais fonci\u00e8rement lisible m\u00eame sans aucune lin\u00e9arit\u00e9 dans la chronologie des faits, ce sc\u00e9nario est une belle r\u00e9ussite, indubitablement.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis, il y a le dessin et la couleur de Bandini ! Un dessin vif capable de se perdre dans des paysages somptueux ou dans des lieux \u00e0 peine esquiss\u00e9s, capable de nous montrer, rien que par le mouvement, des personnages et capable aussi de s\u2019approcher au plus pr\u00e8s d\u2019un visage et de toutes ses expressions. Et dans chaque planche, dans chaque dessin, il y a une osmose absolument remarquable entre le dessin et sa colorisation. Du gris au rouge sombre, la palette de Bandini n\u2019a rien de gratuit, \u00e0 aucun moment, et ce livre est ainsi un enchantement pour le regard !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1011\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder4.jpg?resize=768%2C1011&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5234\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder4.jpg?resize=778%2C1024&amp;ssl=1 778w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder4.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder4.jpg?resize=768%2C1011&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder4.jpg?resize=1167%2C1536&amp;ssl=1 1167w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/wilder4.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Wilderness \u00a9 Soleil<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le western a toujours \u00e9t\u00e9 une inspiration puissante, en litt\u00e9rature, au cin\u00e9ma et en bande dessin\u00e9e, r\u00e9ussissant d\u2019\u00e9poque en \u00e9poque \u00e0 d\u00e9passer les modes pour rena\u00eetre sans cesse de ses cendres. La raison en est simple, je pense : le western et ses codes, de sentiments et de violences exacerb\u00e9s, sont proches, infiniment, des symboles chers \u00e0 la trag\u00e9die. Et chaque existence humaine, qu\u2019on le veuille ou non, est une trag\u00e9die\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Wilderness \u00bb assume pleinement ce r\u00f4le. En nous racontant une histoire bien pr\u00e9cise, en nous la montrant au travers d\u2019un graphisme beau et efficace, il universalise, sans en avoir l\u2019air, son propos et devient en quelque sorte le miroir de nos propres interrogations sur nos pass\u00e9s, nos ailleurs, nos n\u00e9ants.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Wilderness (dessin : Bandini \u2013 Sc\u00e9nario : Ozanam \u2013 \u00e9diteur : Soleil \u2013 152 pages \u2013 26 ao\u00fbt 2020<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La violence, la fuite, la vie, la mort\u2026 Au-del\u00e0 du western, voici un livre qui parle de m\u00e9moire, de bonheur, de vieillesse\u2026 De parcours humain, tout simplement ! Abel est un ancien soldat sudiste. Il vit en solitaire, loin de tout, loin de tous, aussi, surtout. 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