{"id":5257,"date":"2020-09-07T08:30:00","date_gmt":"2020-09-07T06:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=5257"},"modified":"2020-09-06T15:13:16","modified_gmt":"2020-09-06T13:13:16","slug":"family-life","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/09\/07\/family-life\/","title":{"rendered":"Family Life"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>Humour, tendresse et po\u00e9sie au quotidien d\u2019une famille d&rsquo;aujourd\u2019hui.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Jacques Louis, par ailleurs auteur de l\u2019excellent \u00ab Le Ch\u00f4meur et sa Belle \u00bb, nous livre un album qui s\u2019apparente \u00e0 de l\u2019autobiographie dessin\u00e9e, et qui, avec sourires, nous parle de la vie au jour le jour dans une famille comme toutes les familles.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"427\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family0.jpg?resize=600%2C427&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5258\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family0.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family0.jpg?resize=300%2C214&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption>Family Life \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Il ne s\u2019agit pas ici de nous raconter une histoire compl\u00e8te, avec une chronologie respect\u00e9e, avec un \u00ab suspense \u00bb (au sens le plus large du terme). Non, le choix de Jacques Louis, c\u2019est de nous livrer, avec simplicit\u00e9, des petites tranches de vie. Des moments intimes, des moments de bonheur, de col\u00e8re, de d\u00e9pression, d\u2019\u00e9merveillement, d\u2019\u00e9tonnement.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec ce livre d\u2019un format particulier (la moiti\u00e9 d\u2019un album A4 normal), nous nous trouvons en face d\u2019un miroir dans lequel nos propres r\u00e9alit\u00e9s, celles de nos pr\u00e9sents et de nos souvenances, nous sont montr\u00e9es, quelque peu d\u00e9form\u00e9es, mais \u00e9videntes de ressemblance.<\/p>\n\n\n\n<p>Un couple, deux enfants, et l\u2019existence de chaque jour. Un mari qui n\u2019est pas vraiment bien dans sa peau. Artiste, il ne cr\u00e9e plus, il est envahi par un sentiment qui n\u2019est pas celui de la d\u00e9pression mais qui s\u2019assimile au doute, \u00e0 la peur sans doute, \u00e0 l\u2019angoisse de voir les routines de la vie prendre le pas sur les \u00e9lans du c\u0153ur.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family1.jpg?resize=768%2C543&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5263\" width=\"768\" height=\"543\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family1.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family1.jpg?resize=300%2C212&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family1.jpg?resize=768%2C543&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Family Life \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Vous le voyez, il s\u2019agit d\u2019un sujet profond\u00e9ment s\u00e9rieux. Mais trait\u00e9 avec infiniment de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9\u2026 Il s\u2019agit aussi d\u2019un sujet \u00ab adulte \u00bb, sans aucun doute. Et pourtant cette bd se retrouve dans les pages du magazine Spirou, magazine pour jeunes. Un choix qui n\u2019\u00e9tait pas celui du d\u00e9part pour l\u2019auteur, Jacques Louis, mais qui, finalement, n\u2019a rien d\u2019\u00e9tonnant, puisque c\u2019est du m\u00e9lange des genres que na\u00eet, dans une revue quelle qu\u2019elle soit, l\u2019int\u00e9r\u00eat. Tout comme dans la vie\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/familyspirou.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Louis : une bd adulte dans Spirou<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>S\u2019il fallait trouver un th\u00e8me central \u00e0 ce livre, ce serait sans doute le temps. Le temps qui passe, le temps de l\u2019enfance, le temps dont les heures s\u2019\u00e9tirent \u00e0 cause de l\u2019ennui, le temps qui ose essayer d\u2019effacer les r\u00eaves de l\u2019adolescence, le temps qui cr\u00e9e des failles dans le flot des heures.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"276\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family2.jpeg?resize=768%2C276&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5264\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family2.jpeg?resize=1024%2C368&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family2.jpeg?resize=300%2C108&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family2.jpeg?resize=768%2C276&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family2.jpeg?resize=1536%2C552&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family2.jpeg?w=1549&amp;ssl=1 1549w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Family Life \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le temps, c\u2019est l\u2019ici et le maintenant, c\u2019est aussi le regard sur le lendemain, c\u2019est enfin le poids de la souvenance. Le temps, c\u2019est un \u00e9l\u00e9ment sans cesse changeant, mouvant, dans lequel l\u2019humain se d\u00e9bat comme il peut. Et c\u2019est peut-\u00eatre bien pour faire ressentir, justement, cette pr\u00e9sence dans toute existence du temps qui passe que Jacques Louis a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019une construction \u00e0 son r\u00e9cit qui ne tient pas vraiment compte de la chronologie. Et qui donne envie, la derni\u00e8re page tourn\u00e9e, de tout relire pour d\u00e9couvrir les trames secondaires, voire principales, qui \u00e9taient cach\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/familyconstruction.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Louis : la construction narrative<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cela dit, je me rends bien compte que mes propos risquent de vous faire croire que ce Family Life est un livre s\u00e9rieux, ardu, qui fait r\u00e9fl\u00e9chir de bout en bout\u2026 Il n\u2019en est rien, que du contraire ! On n\u2019est pas dans l\u2019ambiance de Ken Loach dans son film homonyme de 1971, une \u0153uvre magistrale d\u2019une sombre et terrible pr\u00e9sence\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"588\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family3.jpeg?resize=768%2C588&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5265\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family3.jpeg?resize=1024%2C784&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family3.jpeg?resize=300%2C230&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family3.jpeg?resize=768%2C588&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family3.jpeg?resize=1536%2C1176&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family3.jpeg?w=1630&amp;ssl=1 1630w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Family Life \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Avec Jacques Louis, comme je le disais, la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 est de mise. M\u00eame si tout ce qui sous-tend son propos est s\u00e9rieux, le traitement qu\u2019il en fait, lui, est d\u2019une tendresse infinie, d\u2019une po\u00e9sie diffuse, d\u2019un humour omnipr\u00e9sent aussi. Avec le quotidien comme ultime aventure humaine, avec l\u2019amour comme seule fa\u00e7on de pouvoir changer d\u2019habitudes, les situations deviennent des sourires, des partages, des n\u00e9cessit\u00e9s de se d\u00e9finir au travers de ceux qu\u2019on aime et dont on a envie ou besoin de se faire aimer. Ce sont des tranches de vie, oui, que dessine et raconte Jacques Louis. L\u2019\u00e9motion est souvent au rendez-vous, c\u2019est vrai, mais le talent de l\u2019auteur c\u2019est aussi de la temp\u00e9rer par quelques \u00e9clats de rire n\u00e9s d\u2019une observation minutieuse des personnages qu\u2019il met en sc\u00e8ne et qui, incontestablement, font partie de ses r\u00e9alit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/familyvie.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Louis : la vie\u2026<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Il y a, dans l\u2019\u00e9criture, graphique et litt\u00e9raire, de Jacques Louis une belle filiation avec celle de Jean-Louis Fournier : une fluidit\u00e9, une volont\u00e9 de faire des d\u00e9tails du quotidien des chemins de v\u00e9rit\u00e9, la force, aussi, de choisir de nous raconter des sensations et des sentiments plus que des p\u00e9rip\u00e9ties.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family4.png?resize=736%2C1041&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5266\" width=\"736\" height=\"1041\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family4.png?resize=724%2C1024&amp;ssl=1 724w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family4.png?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family4.png?resize=768%2C1087&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family4.png?w=848&amp;ssl=1 848w\" sizes=\"auto, (max-width: 736px) 100vw, 736px\" \/><figcaption>Family Life \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Cette fluidit\u00e9 se retrouve aussi dans le dessin, dont on peut dire que sa simplicit\u00e9 apparente r\u00e9v\u00e8le une belle ma\u00eetrise du mouvement comme des physionomies. La simplicit\u00e9 des d\u00e9cors, le choix des couleurs tout en discr\u00e9tion, cela appartient pleinement \u00e0 un style moderne, \u00e0 la Zep ou \u00e0 la Nob, tout en se rattachant \u00e0 ce que faisait un dessinateur bien oubli\u00e9 aujourd\u2019hui, Lucques.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/familydessin.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Louis : le dessin<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Ce livre parle aussi de la \u00ab diff\u00e9rence \u00bb, de la mort, de l\u2019absence, de l\u2019angoisse, de la m\u00e9moire et de ses processus parfois tr\u00e8s \u00e9tranges, tr\u00e8s myst\u00e9rieux. Mais toujours, toujours, avec humour\u2026 Et c\u2019est ce m\u00e9lange intime et intimiste, qui \u00e0 aucun moment ne donne l\u2019impression de se prendre au s\u00e9rieux, c\u2019est cette particularit\u00e9 humaniste de Jacques Louis qui fait de ce livre un album int\u00e9ressant, intelligent, \u00e0 lire, \u00e0 faire lire\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Family Life (auteur : Jacques Louis \u2013 \u00e9diteur : Dupuis \u2013 96 pages \u2013 ao\u00fbt 2020)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"513\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family.jpg?resize=768%2C513&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5268\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family-scaled.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/family-scaled.jpg?w=2304&amp;ssl=1 2304w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Jacques Louis \u00a9 Jacques Schra\u00fbwen<\/figcaption><\/figure><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Humour, tendresse et po\u00e9sie au quotidien d\u2019une famille d&rsquo;aujourd\u2019hui. 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