{"id":5505,"date":"2020-11-08T08:30:00","date_gmt":"2020-11-08T07:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=5505"},"modified":"2020-11-07T15:30:57","modified_gmt":"2020-11-07T14:30:57","slug":"le-loup-ma-dit-premiere-partie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/11\/08\/le-loup-ma-dit-premiere-partie\/","title":{"rendered":"Le Loup m\u2019a dit (premi\u00e8re partie)"},"content":{"rendered":"\n<p>Un livre \u00e9tonnant\u2026 Du tout grand Jean-Claude Servais ! L\u2019Homme, la nature et l\u2019amour, intimement m\u00eal\u00e9s au fil des si\u00e8cles, avec le loup comme t\u00e9moin.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1006\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup.jpg?resize=768%2C1006&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5506\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup.jpg?resize=782%2C1024&amp;ssl=1 782w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup.jpg?resize=768%2C1006&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le loup m&rsquo;a dit \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Jean-Claude Servais est Gaumais. Depuis toujours, il nous fait nous balader dans les for\u00eats qu\u2019il conna\u00eet, pour nous y faire d\u00e9couvrir des humains et des animaux, des l\u00e9gendes et des r\u00e9voltes, de la haine et de l\u2019amour. D\u2019Isabelle \u00e0 la Tchalette, il nous a d\u00e9j\u00e0 offert, tout au long de sa carri\u00e8re, bien des portraits de femmes libres, lib\u00e9r\u00e9es, en bute aux diktats de leurs soci\u00e9t\u00e9s. Et c\u2019est le cas ici aussi avec un personnage important, la belle Ambre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?resize=765%2C914&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5507\" width=\"765\" height=\"914\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?resize=857%2C1024&amp;ssl=1 857w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?resize=251%2C300&amp;ssl=1 251w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?resize=768%2C917&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?resize=1286%2C1536&amp;ssl=1 1286w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?resize=1715%2C2048&amp;ssl=1 1715w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?w=1724&amp;ssl=1 1724w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0054.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 765px) 100vw, 765px\" \/><figcaption>Le loup m&rsquo;a dit \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Jean-Claude Servais appartient \u00e0 la Gaume, une r\u00e9gion qui l\u2019a choisi, lui, pour \u00eatre son chantre. Et la for\u00eat d\u2019Ardenne est omnipr\u00e9sente dans ce livre qui se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre une saga extr\u00eamement ambitieuse. Une histoire qui met en face \u00e0 face, en c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te aussi, l\u2019homme et le loup. Dans ce livre \u00e9tonnant de par sa construction comme de par sa th\u00e9matique, on suit en effet, en parall\u00e8le, l\u2019histoire de l\u2019humanit\u00e9 et celle du loup.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/servaissaga.mp3\"><\/audio><figcaption>Jean-Claude Servais : une saga<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Servais, de son trait tellement caract\u00e9ristique, d\u00e9passe ici ses th\u00e8mes habituels. Il brise les codes qui sont les siens (une unit\u00e9 de temps, souvent, une unit\u00e9 de lieu, aussi), il dessine des villes, des usines&#8230; Il nous donne sa vision de l\u2019\u00e9volution du monde, en d\u00e9marrant son r\u00e9cit dans une pr\u00e9histoire pendant laquelle loups et hommes s\u2019imitaient les uns les autres, en le continuant au Moyen-Age et \u00e0 la part mal\u00e9fique que l\u2019homme a imagin\u00e9e au Loup, en nous montrant un dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle qui vit le loup, peu \u00e0 peu, dispara\u00eetre de nos for\u00eats au rythme de l\u2019industrialisation, qui vit aussi l\u2019homme quitter la campagne, ses racines, et peupler les cit\u00e9s. Un r\u00e9cit qui parvient \u00e0 un aujourd\u2019hui de plus en plus d\u00e9shumanis\u00e9, mais dans lequel une femme solitaire, Loba, veut ne rien oublier de ce qui fut la fusion entre l\u2019humain et la nature.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1008\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup1.jpg?resize=768%2C1008&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5509\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup1.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup1.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup1.jpg?resize=768%2C1008&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup1.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le loup m&rsquo;a dit \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/servaistravail.mp3\"><\/audio><figcaption>Jean-Claude Servais : du sc\u00e9nario au dessin<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>On pourrait croire que ce m\u00e9lange d\u2019\u00e9poques pourrait nuire \u00e0 la clart\u00e9 du r\u00e9cit. Il n\u2019en est rien\u2026 Servais a choisi un syst\u00e8me narratif tr\u00e8s particulier. Celui de mettre en sc\u00e8ne trois personnages, Ambre, Louis et Charles, toujours les m\u00eames d\u2019\u00e9poque en \u00e9poque, comme un fil d\u2019Ariane, comme un canevas d\u2019amour, de quotidien, de jalousie, et de contact avec la nature. Ces trois \u00ab h\u00e9ros \u00bb sont les \u00e9l\u00e9ments majeurs d\u2019un monde qui sans cesse \u00e9volue tout en permettant aux passions humaines de ne pas s\u2019\u00e9teindre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0059.jpg?resize=752%2C635&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5511\" width=\"752\" height=\"635\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0059.jpg?w=923&amp;ssl=1 923w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0059.jpg?resize=300%2C254&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/IMG_0059.jpg?resize=768%2C649&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 752px) 100vw, 752px\" \/><figcaption>Le loup m&rsquo;a dit \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Servais, ainsi, nous montre l\u2019\u00e9ternit\u00e9 du sentiment, de l\u2019\u00e9motion, au travers, le plus simplement du monde, des rapports sensuels entre des \u00eatres qui s\u2019aiment. Ambre, amoureuse de Louis, lui-m\u00eame jalous\u00e9 par Charles, sont les jalons r\u00e9currents d\u2019une fresque graphique parfaitement ma\u00eetris\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/servaispersonnages.mp3\"><\/audio><figcaption>Jean-Claude Servais : les personnages<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Un auteur complet comme Servais ne peut qu\u2019avoir des th\u00e8mes qui viennent et reviennent dans chacun des chapitres de son \u0153uvre. Ainsi, il aime construire ses r\u00e9cits autour d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 intemporelle : l\u2019opposition. Celle qui existe entre l\u2019enfance et l\u2019\u00e2ge adulte, entre le r\u00e9el et le fantastique, entre la raison et le r\u00eave, entre la femme et l\u2019homme, la religion et l\u2019humanisme, la cit\u00e9 et la for\u00eat, l\u2019espoir et le monde que demain nous annonce\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/servaisoppositions.mp3\"><\/audio><figcaption>Jean-Claude Servais : les oppositions narratives<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Une des autres constantes e Jean-Claude Servais, et particuli\u00e8rement pr\u00e9sente dans cet album-ci, c\u2019est l\u2019importance qu\u2019il donne aux regards. Chaque planche, ou presque, s\u2019impose, dans sa construction, \u00e0 partir d\u2019au moins un regard fix\u00e9 sur le lecteur. Regards humains et regards de loups deviennent ainsi des points de rep\u00e8re constants dans une aventure humaine qui nous fixe au fond des yeux, au fond de l\u2019\u00e2me.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/servaisregard.mp3\"><\/audio><figcaption>Jean-Claude Servais : l\u2019importance des regards<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>On pourrait croire qu\u2019avec un th\u00e8me aussi large, aussi imposant que celui qui fait le contenu de ce livre, la lecture pourrait en \u00eatre lourde\u2026 Il n\u2019en est rien, comme presque toujours avec Servais, raconteur d\u2019histoires, enchanteur aussi\u2026 Oui, ce livre se lit avec enchantement, et le travail de Servais n\u2019est absolument pas pesant\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup2.jpg?resize=708%2C230&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5514\" width=\"708\" height=\"230\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup2.jpg?resize=1024%2C333&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup2.jpg?resize=300%2C98&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup2.jpg?resize=768%2C250&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup2.jpg?resize=1536%2C499&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup2.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w\" sizes=\"auto, (max-width: 708px) 100vw, 708px\" \/><figcaption>Le loup m&rsquo;a dit \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le trait de Servais est charnel, il donne envie de se promener en for\u00eat, et de regarder, simplement, autour de soi. Regarder le monde tel qu\u2019il est, red\u00e9couvrir ce qu\u2019il y a en nous d\u2019\u00e9merveillements possibles, de saison en saison. Regarder, et aimer. Et oser le dire, le montrer, en choisissant la voie de la libert\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Et il faut absolument souligner aussi la complicit\u00e9 qui r\u00e8gne entre Servais et son ami coloriste, Raives. La couleur de ce dernier apporte au r\u00e9cit une lumi\u00e8re intense. Une lumi\u00e8re qui nous fait voyager, lecteurs \u00e9blouis, dans des paysages qui sont ceux des saisons de la vie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/servaiscouleur.mp3\"><\/audio><figcaption>Jean-Claude Servais : les couleurs de Raives<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"432\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup3.jpg?resize=768%2C432&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5517\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup3.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loup3.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le loup m&rsquo;a dit \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Jean-Claude Servais est profond\u00e9ment Belge, c\u2019est \u00e9vident tout au long de sa carri\u00e8re. Mais son propos, ici plus encore que dans ses \u0153uvres pr\u00e9c\u00e9dentes sans doute, se fait universel. Lui qui se r\u00e9fugie pour \u00e9crire, r\u00eaver, dans un chalet que l\u2019on dit bleu, n\u2019a rien d\u2019un ermite\u2026 Amoureux de la nature, au sens le plus large du terme, il r\u00e9ussit, encore une fois, \u00e0 ce que nous ne voulions qu\u2019une seule chose : partager ses r\u00eaves et ses \u00e9tonnements\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le Loup m\u2019a dit \u2013 premi\u00e8re partie (dessin et sc\u00e9nario : Jean-Claude Servais \u2013 couleurs : Raives \u2013 \u00e9diteur : Dupuis \u2013 78 pages \u2013 octobre 2020)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"513\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais.jpg?resize=768%2C513&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5518\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais-scaled.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/loupservais-scaled.jpg?w=2304&amp;ssl=1 2304w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Jean-Claude Servais <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un livre \u00e9tonnant\u2026 Du tout grand Jean-Claude Servais ! 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