{"id":5786,"date":"2021-12-17T10:15:00","date_gmt":"2021-12-17T09:15:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=5786"},"modified":"2021-12-17T10:14:57","modified_gmt":"2021-12-17T09:14:57","slug":"blanc-autour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/12\/17\/blanc-autour\/","title":{"rendered":"Blanc Autour"},"content":{"rendered":"\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Angoul\u00eame:<\/h5>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab\u00a0Le Prix 2022 du Jury OECUMENIQUE est attribu\u00e9 \u00e0 l\u2019album \u00ab BLANC AUTOUR \u00bb de Wilfrid LUPANO et St\u00e9phane FERT, chez DARGAUD, et la mention sp\u00e9ciale \u00e0 l\u2019album \u00ab GRAND SILENCE \u00bb de Th\u00e9a ROJZMAN et Sandrine REVEL, chez GLENAT.\u00a0\u00bb<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>J&rsquo;ai eu le plaisir, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, de rencontrer les auteurs de \u00ab\u00a0Blanc Autour\u00a0\u00bb, et d&rsquo;en faire une chronique que je vous invite \u00e0 (re)d\u00e9couvrir!&#8230;\u00a0<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<h6 class=\"wp-block-heading\">Chronique d\u2019un racisme \u00ab ordinaire \u00bb aux USA en 1832<\/h6>\n\n\n\n<p>Un livre \u00e0 lire, de 12 \u00e0 112 ans\u2026 Parce que l\u2019Histoire nous construit, sans cesse, et qu\u2019il faut s\u2019en souvenir pour vivre debout, aujourd\u2019hui !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"764\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0.jpg?resize=764%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5787\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0-scaled.jpg?resize=764%2C1024&amp;ssl=1 764w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0-scaled.jpg?resize=224%2C300&amp;ssl=1 224w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0-scaled.jpg?resize=768%2C1029&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0-scaled.jpg?resize=1146%2C1536&amp;ssl=1 1146w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0-scaled.jpg?resize=1528%2C2048&amp;ssl=1 1528w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc0-scaled.jpg?w=1910&amp;ssl=1 1910w\" sizes=\"auto, (max-width: 764px) 100vw, 764px\" \/><figcaption>Blanc Autour \u00a9 Dargaud<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Nous sommes en 1832, \u00e0 Canterbury, une petite cit\u00e9 tranquille du nord-est des Etats-Unis. La guerre de S\u00e9cession n\u2019aura lieu que dans une trentaine d\u2019ann\u00e9es, mais il existe d\u00e9j\u00e0 en Am\u00e9rique un courant abolitionniste, qui veut la fin de la s\u00e9gr\u00e9gation raciale. A Canterbury, les quelques \u00ab Noirs \u00bb sont libres, mais n\u2019ont aucun droit citoyen. Et c\u2019est dans cette ville sans probl\u00e8me et p\u00e9trie de ses certitudes que Prudence Crandall, l\u2019institutrice, d\u00e9cide d\u2019accueillir parmi ses \u00e9l\u00e8ves blanches une \u00e9l\u00e8ve afro-am\u00e9ricaine ! Les \u00e9l\u00e8ves blanches quitteront l\u2019\u00e9cole, et seront peu \u00e0 peu remplac\u00e9es par des \u00e9l\u00e8ves \u00ab de couleur \u00bb comme on dit, venant d\u2019ailleurs. Cette aventure va durer deux petites ann\u00e9es, pas plus !&#8230;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc1.jpg?resize=605%2C812&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5788\" width=\"605\" height=\"812\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc1.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc1.jpg?resize=223%2C300&amp;ssl=1 223w\" sizes=\"auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px\" \/><figcaption>Blanc Autour \u00a9 Dargaud<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Et ce seront deux ann\u00e9es riches, \u00e0 bien des niveaux\u2026 Parce que l\u2019histoire, la grande avec un H majuscule, nous rappelle que c\u2019est cette aventure humaine qui est \u00e0 l\u2019origine, en quelque sorte, du quatorzi\u00e8me amendement de la constitution am\u00e9ricaine, qui vise \u00e0 garantir les droits des anciens esclaves afro-am\u00e9ricains. A d\u00e9couvrir dans un dossier clair qui termine cet album. Un dossier qui \u00e9claire avec s\u00e9rieux mais sans lourdeur ce que fut, dans ce dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle, la b\u00eatise humaine \u00e9rig\u00e9e en v\u00e9rit\u00e9 !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanclaponebetise.mp3\"><\/audio><figcaption>Wilfrid Lupano : la b\u00eatise humaine<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Mais ce n\u2019est pas un livre historique pesant ! C\u2019est un livre choral, avec en guise de personnage central un groupe de jeunes femmes, noires, et de leur institutrice, blanche. Ce sont leurs quotidiens et leurs diff\u00e9rences qui font tout le r\u00e9cit, celui d\u2019une lutte qu\u2019elles m\u00e8nent sans en avoir vraiment conscience. Une lutte, oui, celle de l\u2019\u00e9ducation face \u00e0 la haine, la b\u00eatise humaine et la violence d\u2019une communaut\u00e9 blanche, ce fameux groupe humain \u00ab blanc autour \u00bb ! Pour Wilfrid Lupano, un r\u00e9cit doit prendre le temps de raconter, de faire de chaque personnage tout un monde, tout un univers dans lequel cohabitent la col\u00e8re, l\u2019amour, la tradition, la r\u00e9volte, la soumission.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc2.jpg?resize=768%2C432&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5790\" width=\"768\" height=\"432\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc2.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc2.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc2.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Blanc Autour \u00a9 Dargaud<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Wilfrid Lupano, par ailleurs sc\u00e9nariste de l\u2019excellente s\u00e9rie \u00ab anar \u00bb \u00ab Les vieux fourneaux \u00bb, n\u2019aime pas les sc\u00e9narios qui oublient le temps pr\u00e9sent. Et dans ce livre, les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 notre aujourd\u2019hui sont nombreuses\u2026 Violence ou pacifisme, \u00e0 l\u2019instar de Malcolm X et de Luther King, par exemple\u2026 F\u00e9minisme avec les femmes appel\u00e9es des \u00ab sorci\u00e8res \u00bb, comme dans la superbe chanson d\u2019Anne Sylvestre\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"549\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc3.jpg?resize=768%2C549&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5791\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc3.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc3.jpg?resize=300%2C215&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc3.jpg?resize=768%2C549&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Blanc Autour \u00a9 Dargaud<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Pour Lupano, un livre comme celui-ci, qui parle du racisme ordinaire (horrible expression), ne peut avoir d\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019\u00e0 partir du moment o\u00f9 il s\u2019adresse \u00e0 un large public, et un public actuel ! On pourrait sous-titrer ce livre d\u2019une phrase qui s\u2019y trouve : \u00ab \u00e7a commence ici \u00bb ! L\u2019histoire des droits des afro-am\u00e9ricains, l\u2019histoire d\u2019hier, l\u2019histoire d\u2019aujourd\u2019hui, et ce que nous ferons de nos futurs.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanclaponehieretaujourdhui-Copie.mp3\"><\/audio><figcaption>Wilfrid Lupano : les le\u00e7ons du pass\u00e9<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>La puissance d\u2019un livre qui s\u2019int\u00e9resse \u00e0 une p\u00e9riode bien pr\u00e9cise de l\u2019Histoire, c\u2019est qu\u2019il en respecte les codes, donc aussi le langage\u2026 On parle dans ce livre de noirs, de n\u00e8gres, parce que telle \u00e9tait la r\u00e9alit\u00e9, une r\u00e9alit\u00e9 qu\u2019il nous appartient aujourd\u2019hui de ne pas reproduire, simplement.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanclaponelangage.mp3\"><\/audio><figcaption>Wilfrid Lupano : le langage<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Le dessin de St\u00e9phane Fert, non r\u00e9aliste, po\u00e9tique parfois, caricatural aussi quand il s\u2019agit de dessiner les \u00ab m\u00e9chants \u00bb, r\u00e9ussit \u00e0 estomper quelque peu un propos dur, mais sans en effacer la port\u00e9e ! Il adore dessiner la nature, y plonger ses personnages, et son dessin est aussi un hommage \u00e0 la femme, dans toute sa diversit\u00e9. Dieu ne serait-il pas d\u2019ailleurs, comme le dit une des personnages, une femme noire ?<\/p>\n\n\n\n<p>Et ses couleurs, vives, presque stylis\u00e9es, cr\u00e9ent, en parall\u00e8le des actions et m\u00eame du d\u00e9coupage, un vrai rythme narratif.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blancfert.dessin.mp3\"><\/audio><figcaption>St\u00e9phane Fert : le dessin<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>C\u2019est un tr\u00e8s bon livre, intelligent, sans manich\u00e9isme, et qui r\u00e9ussit \u00e0 nous donner des tas d\u2019informations, sous une forme parfaitement accessible\u2026 Et des tas de r\u00e9flexions\u2026 Une tr\u00e8s belle r\u00e9ussite !<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Il n\u2019existe pas un ailleurs qui soit paisible pour nous \u00bb, dit une des jeunes femmes en besoin de connaissance, h\u00e9ro\u00efnes de ce livre.<\/p>\n\n\n\n<p>Un des plaisirs de ce livre, c\u2019est de nous faire croire que cet ailleurs peut, aujourd\u2019hui, \u00eatre cr\u00e9\u00e9 !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc4.jpg?resize=768%2C432&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5795\" width=\"768\" height=\"432\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc4.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc4.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc4.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/blanc4.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Blanc Autour \u00a9 Dargaud<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Blanc Autour (dessin : St\u00e9phane Fert \u2013 sc\u00e9nario : Wilfrid Lupano \u2013 \u00e9diteur : Dargaud \u2013 143 pages \u2013 janvier 2020)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Angoul\u00eame: \u00ab\u00a0Le Prix 2022 du Jury OECUMENIQUE est attribu\u00e9 \u00e0 l\u2019album \u00ab BLANC AUTOUR \u00bb de Wilfrid LUPANO et St\u00e9phane FERT, chez DARGAUD, et la mention sp\u00e9ciale \u00e0 l\u2019album \u00ab GRAND SILENCE \u00bb de Th\u00e9a ROJZMAN et Sandrine REVEL, chez GLENAT.\u00a0\u00bb J&rsquo;ai eu le plaisir, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, de rencontrer les auteurs de \u00ab\u00a0Blanc Autour\u00a0\u00bb, et 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