{"id":5831,"date":"2021-01-27T09:50:00","date_gmt":"2021-01-27T08:50:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=5831"},"modified":"2021-01-27T09:52:52","modified_gmt":"2021-01-27T08:52:52","slug":"le-reveil-du-tigre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/01\/27\/le-reveil-du-tigre\/","title":{"rendered":"Le R\u00e9veil du Tigre"},"content":{"rendered":"\n<p>Revoici <strong>CHINAMAN<\/strong>, un personnage envo\u00fbtant paru jusqu\u2019en 2007, tout au long de neuf albums. Le temps a pass\u00e9, et ce h\u00e9ros vit ici, dans un album somptueux qui se lit comme un one-shot, une aventure aussi violente qu\u2019humaine !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc0.jpg?resize=724%2C948&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5834\" width=\"724\" height=\"948\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc0.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc0.jpg?resize=229%2C300&amp;ssl=1 229w\" sizes=\"auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px\" \/><figcaption>Le R\u00e9veil du Tigre \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Un r\u00e9sum\u00e9 en d\u00e9but de ce livre est totalement inutile, en effet. Certes, le pass\u00e9 du personnage central est au centre m\u00eame de l\u2019intrigue, mais c\u2019est un peu un homme neuf que l\u2019on d\u00e9couvre dans une errance qui, on le devine tr\u00e8s vite, sera celle de la r\u00e9demption.<\/p>\n\n\n\n<p>Le pass\u00e9 est pr\u00e9sent, oui\u2026 Il est celui d\u2019un homme qui a d\u00fb se battre toute sa vie pour que soit respect\u00e9es ses v\u00e9rit\u00e9s d\u2019homme venu d\u2019ailleurs dans un pays neuf et, d\u00e9j\u00e0, raciste. Ses yeux brid\u00e9s l\u2019ont pouss\u00e9, lui, un ancien des tribades, \u00e0 faire de son art de guerrier une arme redoutable contre l\u2019injustice, la b\u00eatise quotidienne, l\u2019intransigeance id\u00e9ologique. Une arme, aussi, contre ses sentiments amoureux\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taducmortviolence.mp3\"><\/audio><figcaption>Taduc : la mort et la violence<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Mais voil\u00e0, le temps a pass\u00e9\u2026 Chinaman a v\u00e9cu la guerre, celle de S\u00e9cession qui n\u2019a us\u00e9 de la fin de l\u2019esclavagisme que pour des raisons infiniment plus mercantiles. Il en est sorti bless\u00e9\u2026 Il en est sorti vivant mais d\u00e9j\u00e0 cultivant au jour le jour la d\u00e9ch\u00e9ance de la mort \u00e0 venir.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1008\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc1.jpg?resize=768%2C1008&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5841\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc1.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc1.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc1.jpg?resize=768%2C1009&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc1.jpg?w=896&amp;ssl=1 896w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le R\u00e9veil du Tigre \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Cette guerre, en fond sonore ai-je envie de dire, est un \u00e9l\u00e9ment moteur du r\u00e9cit. C\u2019est par elle que le personnage principal s\u2019est retrouv\u00e9 en retrait de la vie, c\u2019est par elle que sont n\u00e9s des personnages vari\u00e9s qui, in\u00e9luctablement, vont obliger Chinaman \u00e0 se restaurer \u00e0 lui-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taducguerrepersonnages.mp3\"><\/audio><figcaption>Taduc : la guerre de s\u00e9cession, les personnages crois\u00e9s dans ce livre<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Parmi ces personnages, il y en a un, venu d\u2019un pass\u00e9 que Chinaman ne se connaissait pas, mais un pass\u00e9 ancr\u00e9 profond\u00e9ment en lui, au plus vif de ses chairs. Dans les albums pr\u00e9c\u00e9dant celui-ci, on a pu suivre la vraie relation amoureuse de Chinaman, avec une femme le quittant, finalement, pour ne pas se perdre \u00e0 son tour dans le monde de violence et de mort nimbant toute l\u2019existence de cet homme qu\u2019elle aimait. Chinaman ne l\u2019a jamais oubli\u00e9e. Sans savoir qu\u2019en partant, elle portait son fils.<\/p>\n\n\n\n<p>Un fils qui, dans ce r\u00e9veil du tigre, cherche et retrouve son vrai p\u00e8re, sans pour autant renier son p\u00e8re adoptif.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1008\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc2.jpg?resize=768%2C1008&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5842\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc2.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc2.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc2.jpg?resize=768%2C1009&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc2.jpg?w=896&amp;ssl=1 896w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le R\u00e9veil du Tigre \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>La r\u00e9flexion, d\u00e8s lors, d\u00e9passe la simple relation d\u2019une aventure \u00ab western \u00bb, la seule relation de l\u2019histoire d\u2019un homme cherchant \u00e0 redevenir lui-m\u00eame. La r\u00e9flexion porte aussi, en demi-teinte, sur la filiation, le sens de la famille, le sens, aussi, surtout peut-\u00eatre, de l\u2019appartenance par le hasard ou la volont\u00e9 \u00e0 des v\u00e9rit\u00e9s indicibles et essentielles. A une filiation qui devient comme un lieu de l\u2019\u00e2me o\u00f9 la r\u00e9demption peut enfin prendre vie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taducfiliationredemption.mp3\"><\/audio><figcaption>Taduc : la filiation\u2026<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Dans les neuf albums pr\u00e9c\u00e9dents, on parlait de la fi\u00e8vre de l\u2019or. Ici, les ann\u00e9es ayant pass\u00e9, c\u2019est d\u2019or noir que l\u2019on parle. Mais avec la m\u00eame th\u00e9matique de pouvoir, de puissance, de compromissions, de vols, de terreur.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est vrai que tous les codes du western sont bien ancr\u00e9s dans le r\u00e9cit de ce r\u00e9veil du tigre. Un album tr\u00e8s cin\u00e9matographique, dans sa construction, dans ses r\u00e9f\u00e9rences aussi. On peut penser, par exemple, \u00e0 des films comme \u00ab Le jardin du diable \u00bb, avec Gary Cooper, ou au film sublime \u00ab Les sept samoura\u00efs \u00bb de Kurosawa, ou m\u00eame au personnage superbe de Mifune dans \u00ab Soleil rouge \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1008\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc3.jpg?resize=768%2C1008&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5843\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc3.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc3.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc3.jpg?resize=768%2C1009&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc3.jpg?w=896&amp;ssl=1 896w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le R\u00e9veil du Tigre \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Il est tout aussi vrai que, de par le nombre de personnages secondaires, on se retrouve aussi en face d\u2019une trag\u00e9die grecque, avec un ch\u0153ur qui observe, qui juge, qui s\u2019exprime, mais en retrait, pour laisser le sentiment, les sentiments se vivre \u00e0 l\u2019avant plan, pleinement et sans tabou ni pudeur.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taductragedie.mp3\"><\/audio><figcaption>Taduc : western et trag\u00e9die<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Taduc a un style graphique qui s\u2019adapte aux r\u00e9cits de ses sc\u00e9naristes. Il ne dessine pas de la m\u00eame mani\u00e8re la s\u00e9rie des Chinaman, XIII ou Griffe d\u2019or. Et avec ce livre-ci, on a l\u2019impression qu\u2019il a franchi un cap important dans sa mani\u00e8re de dessiner, sans doute, de raconter une histoire aussi.<\/p>\n\n\n\n<p>La construction en chapitres de cet album lui permet par exemple de cr\u00e9er des s\u00e9quences qui, pour ind\u00e9pendantes les unes des autres qu\u2019elles puissent avoir l\u2019air, lui donnent l\u2019occasion de varier ses plaisirs de dessin et ceux de ses lecteurs qui ne peuvent qu\u2019admirer le sens du mouvement qu\u2019il inscrit \u00e0 m\u00eame ses planches, d\u2019admirer aussi l\u2019importance des regards en contre-point des paysages et des sc\u00e8nes de sauvagerie. Incontestablement, ce livre est un moment cl\u00e9 dans l\u2019\u0153uvre de Taduc et, probablement, dans celle de son sc\u00e9nariste Le Tendre \u00e9galement.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taducdessinscenario.mp3\"><\/audio><figcaption>Taduc : le dessin et le sc\u00e9nario<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Un des \u00e9l\u00e9ments importants dans la narration de cet album r\u00e9side de mani\u00e8re flagrante dans la couleur. Nous sommes dans un western \u00e0 la fois atypique et \u00e0 la fois respectueux de ses th\u00e9matiques. Et pour accentuer ces th\u00e8mes, justement, d\u2019oppression, de violences gratuites, de souvenances insupportables (certaines, par ailleurs, rappellent d\u2019identiques m\u00e9moires des crimes de ce qu\u2019on appelle la derni\u00e8re guerre mondiale), pour ajouter aux dialogues et \u00e0 leurs silences, Taduc utilise la couleur, en usant de ses possibilit\u00e9s avec un brio \u00e9vident.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduccouleur.mp3\"><\/audio><figcaption>Taduc : la couleur<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Le western, au cin\u00e9ma comme en bd, reste un genre dans lequel tout peut \u00eatre fait, dit, montr\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1008\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc4.jpg?resize=768%2C1008&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-5844\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc4.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc4.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc4.jpg?resize=768%2C1009&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/taduc4.jpg?w=896&amp;ssl=1 896w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Le R\u00e9veil du Tigre \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Ce r\u00e9veil du tigre fait partie des grandes r\u00e9ussites en ce domaine. Taduc a ses influences, mais il n\u2019imite personne, loin s\u2019en faut. Dans ce livre, il est lui-m\u00eame, enti\u00e8rement, avec une histoire dans laquelle, on le sent, il s\u2019est \u00e9norm\u00e9ment investi.<\/p>\n\n\n\n<p>Chinaman, avec son r\u00e9veil aujourd\u2019hui, appartient v\u00e9ritablement \u00e0 la famille des grands h\u00e9ros improbables du neuvi\u00e8me art !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le R\u00e9veil du Tigre (dessin : Olivier Taduc \u2013 sc\u00e9nario : Serge Le Tendre, Chantal Vincentelli, Olivier Taduc \u2013 couleur : Olivier Taduc assist\u00e9 de Luc Perdriset \u2013 \u00e9diteur : Dupuis \u2013 134 pages \u2013 janvier 2021)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revoici CHINAMAN, un personnage envo\u00fbtant paru jusqu\u2019en 2007, tout au long de neuf albums. 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