{"id":6104,"date":"2021-04-03T08:30:00","date_gmt":"2021-04-03T06:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=6104"},"modified":"2021-04-02T15:31:11","modified_gmt":"2021-04-02T13:31:11","slug":"rubine-14-serial-lover","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/04\/03\/rubine-14-serial-lover\/","title":{"rendered":"Rubine : 14. Serial Lover"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Amour, jeux de dupes, mariage(s), humour et vengeance !<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le retour, apr\u00e8s dix ans, d\u2019une femme-flic au temp\u00e9rament volcanique, cela ne se rate pas ! Tout comme ne se rate pas l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un \u00e9diteur qui, d\u2019album en album, rend hommage aux auteurs belgo-fran\u00e7ais !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1019\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine0.jpg?resize=768%2C1019&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6105\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine0.jpg?resize=772%2C1024&amp;ssl=1 772w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine0.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine0.jpg?resize=768%2C1019&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine0.jpg?w=850&amp;ssl=1 850w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Rubine 14 \u00a9 Editions du Tiroir<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>En Louisiane, jour de mariage ! La belle et riche Eileen Lerouge va unir sa vie avec Trevor Smith. Une union qui n\u2019a pas l\u2019heur de plaire, c\u2018est le moins qu\u2019on puisse dire, \u00e0 la m\u00e8re de la future mari\u00e9e. Une d\u00e9sunion, plut\u00f4t, pour cette femme aust\u00e8re soucieuse, d\u2019abord, des apparences.<\/p>\n\n\n\n<p>La garden-party bat son plein\u2026 Mais \u00e0 l\u2019instant de la c\u00e9r\u00e9monie, religieuse bien s\u00fbr, plus de fianc\u00e9\u2026 Il a disparu\u2026 Totalement, m\u00eame, puisque l\u2019enqu\u00eate qui s&rsquo;en suit montre que Trevor existait bien, mais \u00e0 l\u2019\u00e9tat de mort depuis deux mois\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Trois ann\u00e9es se passent\u2026 Jusqu\u2019\u00e0 ce que la belle et blonde Eileen reconnaisse, \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, celui qui se disait \u00eatre l\u2019oncle du disparu\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Et voil\u00e0 donc l\u2019enqu\u00eate relanc\u00e9e, sous la houlette, \u00e9videmment, de la rousse Rubine, de son adjointe Shirley et de l\u2019analyste Anton.<\/p>\n\n\n\n<p>Une enqu\u00eate qui va les mener \u00e0 d\u00e9couvrir que le disparu n\u2019avait pas qu\u2019une seule existence, qu\u2019une seule identit\u00e9 ! Et que toutes ces existences dessinent la silhouette de ce qu\u2019on peut appeler un homme \u00e0 femmes\u2026 Un \u00ab s\u00e9rial lover \u00bb !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"719\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine1.jpg?resize=719%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6106\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine1.jpg?resize=719%2C1024&amp;ssl=1 719w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine1.jpg?resize=211%2C300&amp;ssl=1 211w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine1.jpg?resize=768%2C1094&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px\" \/><figcaption>Rubine 14 \u00a9 Editions du Tiroir<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Rubine d\u00e9couvre assez vite que Trevor travaillait pour une agence pour c\u0153urs solitaires. Et son enqu\u00eate, donc, va la pousser \u00e0 rencontrer plusieurs des femmes conquises et s\u00e9duites par celui qui jouait sa vie de faux-semblant en v\u00e9ritables empathies.<\/p>\n\n\n\n<p>Et si tout porte \u00e0 croire qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 tu\u00e9, l\u2019image qu\u2019il laisse de lui aupr\u00e8s de toutes les femmes qui l\u2019ont aim\u00e9 (presque toutes\u2026) ne souffre d\u2019aucune vraie critique\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Le sc\u00e9nario de Mythic est enlev\u00e9, sans beaucoup de temps morts, avec, de ci de l\u00e0, des petits manquements qui ne portent pas vraiment \u00e0 cons\u00e9quence.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme dans les \u00e9pisodes pr\u00e9c\u00e9dents, les personnages centraux sont des femmes\u2026 S\u00e9duisantes, bien \u00e9videmment, modernes, sexy m\u00eame. C\u2019est en quelque sorte la constante \u00e0 la fois chez Walth\u00e9ry, superviseur de cette s\u00e9rie, et chez Di Sano, l\u2019actuel dessinateur. Les hommes ne sont que des faire-valoir, ou des \u00eatres sans consistance, des maris ou p\u00e8res qui ont juste le droit de se taire, et encore !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"749\" height=\"748\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine2.jpg?resize=749%2C748&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6108\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine2.jpg?w=749&amp;ssl=1 749w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine2.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine2.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine2.jpg?resize=50%2C50&amp;ssl=1 50w\" sizes=\"auto, (max-width: 749px) 100vw, 749px\" \/><figcaption>Rubine 14 \u00a9 Editions du Tiroir<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>De l\u00e0 \u00e0 dire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une s\u00e9rie f\u00e9ministe, il y a un pas que je ne franchis pas ! C\u2019est une bd polici\u00e8re p\u00e9trie \u00e0 la fois d\u2019humour et de r\u00e9alisme dans le r\u00e9cit des m\u00e9andres de l\u2019enqu\u00eate. On sent que le sc\u00e9nariste s\u2019est nourri aux polars am\u00e9ricains des ann\u00e9es 50, qu\u2019il en a supprim\u00e9 les priv\u00e9s alcoolos et d\u00e9sabus\u00e9s pour les remplacer par des femmes qui, m\u00eame si elles ont l\u2019air d\u2019\u00eatre des vamps, sont surtout des femmes fortes, intelligentes, passionn\u00e9es et, ma foi, passionnantes.<\/p>\n\n\n\n<p>Je parlais d\u2019humour, et c\u2019est un plaisir que de reconna\u00eetre, au hasard des planches, des personnages connus, des auteurs de bd, par exemple, amis de Walth\u00e9ry. Et de se plonger dans des dialogues qui ne manquent pas, eux non plus, de clins d\u2019\u0153il.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais cela reste une tr\u00e8s agr\u00e9able bande dessin\u00e9e polici\u00e8re, avec les codes en vigueur dans ce genre litt\u00e9raire bien utilis\u00e9s, donc bien d\u00e9tourn\u00e9s aussi\u2026 Avec des dialogues serr\u00e9s, et un dessin attachant. Un dessin souple, souriant, un graphisme qui ne s\u2019attarde que tr\u00e8s peu sur les d\u00e9cors pour laisser la place centrale aux personnages. Avec, comme toujours chez Di Sano, un vrai sens du mouvement.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1013\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine4.jpg?resize=768%2C1013&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6107\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine4.jpg?resize=776%2C1024&amp;ssl=1 776w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine4.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine4.jpg?resize=768%2C1014&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine4.jpg?w=850&amp;ssl=1 850w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Rubine 14 \u00a9 Editions du Tiroir<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Et m\u00eame si je peux d\u00e9plorer quelques fautes d\u2018orthographe, je ne peux que faire part, ici, du plaisir qui a \u00e9t\u00e9 le lien \u00e0 retrouver la rousse Rubine en action\u2026 Dans un livre qui nous fait d\u00e9couvrir, en arri\u00e8re-plan, la pauvret\u00e9 amoureuse, dans notre soci\u00e9t\u00e9, de bien des gens, des femmes et des hommes appartenant \u00e0 toutes les classes sociales\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Ce que j\u2019ai aim\u00e9, aussi, c\u2019est qu\u2019aucune de ces femmes \u00ab honteusement tromp\u00e9es \u00bb ne porte de jugement sur celui qi les a trahies, et que les auteurs eux-m\u00eames se refusent \u00e0 juger ces quelques paum\u00e9es de l\u2019existence, avides seulement de r\u00eaves auxquels donner vie.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est de la bonne bd populaire, bien faite, agr\u00e9able \u00e0 lire et \u00e0 regarder. C\u2019est un retour gagnant, sans aucun doute ! Un vrai petit plaisir de lecture\u2026 Et comme nous vivons une \u00e9poque dans laquelle les plaisirs et font rares, profitons-en !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Rubine : 14. Serial Lover (Deqssin : Fran\u00e7ois Walth\u00e9ry et Bruno Di Sano \u2013 sc\u00e9nario : Mythic \u2013 couleurs : Stibane \u2013 \u00e9diteur : \u00e9ditions du tiroir \u2013 48 pages \u2013 mars 2021)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.editions-du-tiroir.org\/\" target=\"_blank\">https:\/\/www.editions-du-tiroir.org\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"275\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3.jpg?resize=768%2C275&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6109\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3-scaled.jpg?resize=1024%2C367&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3-scaled.jpg?resize=300%2C107&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3-scaled.jpg?resize=768%2C275&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3-scaled.jpg?resize=1536%2C550&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3-scaled.jpg?resize=2048%2C733&amp;ssl=1 2048w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/rubine3-scaled.jpg?w=2304&amp;ssl=1 2304w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Rubine 14 \u00a9 Editions du Tiroir<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Amour, jeux de dupes, mariage(s), humour et vengeance ! 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