{"id":6210,"date":"2021-05-04T08:30:00","date_gmt":"2021-05-04T06:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=6210"},"modified":"2021-05-03T16:27:18","modified_gmt":"2021-05-03T14:27:18","slug":"mademoiselle-baudelaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/05\/04\/mademoiselle-baudelaire\/","title":{"rendered":"Mademoiselle Baudelaire"},"content":{"rendered":"\n<p>Un chef d\u2019\u0153uvre d\u2019intelligence, de po\u00e9sie, d\u2019humanisme\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Il est de ces livres dans lesquels on se plonge totalement\u2026 Il est de ces livres qui vous permettent de retrouver des \u00e9blouissements oubli\u00e9s\u2026 \u00ab Mademoiselle Baudelaire \u00bb est de ceux-l\u00e0 ! A ne rater sous aucun pr\u00e9texte par tous les amoureux de la po\u00e9sie et de la bande dessin\u00e9e !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"921\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire0.jpg?resize=700%2C921&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6211\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire0.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire0.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><figcaption>Mademoiselle Baudelaire \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>En \u00e9coutant, r\u00e9guli\u00e8rement, toutes les \u00ab Fleurs du mal \u00bb mises en musique par Georges Chelon, je me dis \u00e0 chaque fois que Baudelaire est le plus extraordinaire des paroliers ! Sa po\u00e9sie fut celle, non pas d\u2019un visionnaire, mais d\u2019un artiste qui, ancr\u00e9 dans le monde qui \u00e9tait le sien, y a vu ce que ce monde pouvait avoir d\u2019universel. En rompant quelques r\u00e8gles v\u00e9tustes de la prosodie, il a pr\u00e9par\u00e9, \u00e0 sa mani\u00e8re, ce que devint la po\u00e9sie apr\u00e8s lui, jusqu\u2019au surr\u00e9alisme par exemple.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce livre est la biographie de Charles Baudelaire, au rythme d\u2019une lettre imaginaire \u00e9crite par Jeanne Duval, qui lui fut compagne de vie, compagne de folie, de col\u00e8res, de haines, de maladie\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1008\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire1.jpg?resize=768%2C1008&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6220\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire1.jpg?resize=780%2C1024&amp;ssl=1 780w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire1.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire1.jpg?resize=768%2C1009&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire1.jpg?w=896&amp;ssl=1 896w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Mademoiselle Baudelaire \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Oui, il s\u2019agit d\u2019une biographie\u2026 Une biographie dramatis\u00e9e, nous d\u00e9voilant autant l\u2019\u00e2me que la chair d\u2019un \u00eatre humain dont l\u2019existence \u00e9tait en tant que telle un drame, une suite de drames. Yslaire a th\u00e9\u00e2tralis\u00e9 une existence qui, sensuellement, avait choisi le parti du gouffre !&#8230;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelairebiographiedramatisee.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : une biographie dramatis\u00e9e<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Avec cette autopsie pratiquement psychanalytique, Yslaire s\u2019\u00e9loigne de la vision qu\u2019un Sartre avait de Baudelaire pour, bien plus, se rapprocher de la passion que Merleau-Ponty avait de cet artiste qui, de gouffre en gouffre, \u00e9tait profond\u00e9ment marqu\u00e9 par un sentiment religieux, une sorte de foi \u00e0 l\u2019envers, avec une volont\u00e9 de rendre gr\u00e2ce \u00e0 la face sombre de l\u2019individu. A la perception, surtout, qu\u2019on peut avoir de la beaut\u00e9. Baudelaire renie tous les canons de son \u00e9poque pour, tout au contraire, faire de la laideur, quelle qu\u2019elle soit, un chemin \u00e9trange de sensualit\u00e9. Un de ses plus beaux po\u00e8mes, \u00ab La Charogne \u00bb (\u00e0 \u00e9couter en suivant ce lien : <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=wUBLKZt3sAs\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=wUBLKZt3sAs<\/a>) , pr\u00e9sent dans ce livre, en est l\u2019ultime exemple : au-del\u00e0 de l\u2019enfance et de toutes ses souvenances, seule la mort semble, dans les regards du po\u00e8te, devenir de la vie une nouvelle forme \u00e0 la fois r\u00e9pugnante et envo\u00fbtante.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelairereligionmythedelabeaute.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : enfance, religion, beaut\u00e9\u2026<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Je parlais de biographie, mais ce livre va bien plus loin que la seule approche d\u2019un artiste maudit. Au travers de sa mise en sc\u00e8ne, c\u2019est aussi le portrait d\u2019une \u00e9poque que Bernard Yslaire nous offre, par le biais de ses artistes. C\u2019est ainsi que, de page en page, on d\u00e9couvre un si\u00e8cle, ses remous, en approchant de Nadar, de Bainville, de Courbet, de Delacroix, de Nerval, de Gautier. Le po\u00e8te Baudelaire \u00e9tait \u00e9galement un extraordinaire chroniqueur de la peinture de son temps, et c\u2019est cette vision de l\u2019art qu\u2019on retrouve dans ce livre somptueux. Tout comme la vision que Baudelaire avait, \u00e9galement, de la politique, avec des engagements presque r\u00e9volutionnaires, tant il est vrai qu\u2019aucune r\u00e9volution n\u2019est possible sans artistes !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaireart.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : l\u2019art<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire2.jpg?resize=633%2C410&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6221\" width=\"633\" height=\"410\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire2.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire2.jpg?resize=300%2C194&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 633px) 100vw, 633px\" \/><figcaption>Mademoiselle Baudelaire \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaireartpolitique.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : l\u2019art et la politique<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>En faisant le portrait de Baudelaire, un portrait \u00e0 la fois subjectif et fortement ancr\u00e9 dans ce que furent ses v\u00e9rit\u00e9s, Yslaire nous trace aussi le portrait de la po\u00e9sie\u2026Une po\u00e9sie qui, pour \u00eatre vivante et vibrante, ne peut qu\u2019\u00eatre rebelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre fiction et r\u00e9alit\u00e9, mais au-del\u00e0 de tout r\u00e9alisme, ce livre nous donne \u00e0 voir la po\u00e9sie, c\u2019est-\u00e0-dire le besoin essentiel d\u2019aller au-del\u00e0 des apparences, et d\u2019ainsi faire acte litt\u00e9raire d\u2019adoration de la diff\u00e9rence.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"720\" height=\"972\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire3.jpg?resize=720%2C972&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6222\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire3.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire3.jpg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w\" sizes=\"auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><figcaption>Mademoiselle Baudelaire \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Baudelaire, c\u2019est sans cesse un m\u00e9tissage, celui de l\u2019\u00e9criture, celui du d\u00e9sir, celui de l\u2019amour, et, bien \u00e9videmment, de leurs contraires.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Yslaire, c\u2019est ce m\u00e9tissage qui fait tout le canevas de son r\u00e9cit, au travers du prisme qu\u2019il a choisi, celui de Jeanne Duval, femme \u00e0 la couleur sauvage et aux \u00e9treintes temp\u00e9tueuses. L\u2019\u00e9b\u00e8ne de la peau de Jeanne est de la m\u00eame teinte que les orages qui peupl\u00e8rent les nuits de leur couple. La fulgurance de leurs plaisirs charnels \u00e9tait aussi celle de l\u2019amour qu\u2019il vivaient avec folie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelairemaourjeanne.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : l\u2019amour<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Baudelaire, de par l\u2019introspection totale et totalement lib\u00e9r\u00e9e qui fut la sienne, po\u00e9tiquement parlant, est un de ces artistes qui ont ouvert des fen\u00eatres vers d\u2019autres r\u00e9alit\u00e9s, vers d\u2019autres r\u00e9alismes, un peu comme Rimbaud dans son Bateau Ivre, ou comme Ducasse et ses chants de Maldoror\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Certes, il n\u2019y a, formellement, rien de surr\u00e9aliste dans la po\u00e9sie de Baudelaire. Mais dans la fa\u00e7on qu\u2019il a de d\u00e9tourner le classicisme d\u2019une forme litt\u00e9raire pour y imprimer des regards sans cesse changeants, il y a, oui, une incontestable n\u00e9cessit\u00e9 de d\u00e9nier \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 quotidienne son pouvoir sur le r\u00eave, la vie et la mort.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est peut-\u00eatre pour cela qu\u2019on a l\u2019impression, bien souvent, dans cet album de bande dessin\u00e9e, de plonger dans une \u00e9criture graphique pratiquement automatique\u2026 Dans le trait, dans la n\u00e9cessit\u00e9 absolue, au d\u00e9tour d\u2019une page, de transformer le r\u00e9cit en un chant profond\u00e9ment \u00e9rotique, voire m\u00eame pornographique (de cette pornographie dont Breton disait qu\u2019elle \u00e9tait l\u2019\u00e9rotisme des autres), dans une sorte de symbolisme graphique proche du romantisme et, en m\u00eame temps, le niant compl\u00e8tement.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire4.jpg?resize=599%2C787&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6223\" width=\"599\" height=\"787\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire4.jpg?w=555&amp;ssl=1 555w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire4.jpg?resize=228%2C300&amp;ssl=1 228w\" sizes=\"auto, (max-width: 599px) 100vw, 599px\" \/><figcaption>Mademoiselle Baudelaire \u00a9 Dupuis<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Les muses, Jeanne et toutes les autres, dans l\u2019image qu\u2019on en a, ne sont-elles pas pratiquement toujours des professionnelles de l\u2019amour tarifi\u00e9. Comme si l\u2019art, et donc la po\u00e9sie, ne pouvaient qu\u2019\u00eatre physiques !<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a, comme le dit Bernard Yslaire, une magie dans son dessin, tout au long de ce livre\u2026 Une sorte d\u2019urgence, aussi, n\u00e9e de ce projet qui a mis des ann\u00e9es avant d\u2019enfin prendre vie. Une urgence qu\u2019on retrouve \u00e9galement dans les couleurs qui se font parall\u00e8les des fulgurances des po\u00e8mes de Baudelaire.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelairedessinautomatique.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : le dessin, le projet<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Vivre, c\u2019est vieillir, vieillir, c\u2019est se savoir mortel. C\u2019est l\u00e0 toute l\u2019existence de Baudelaire, dont les passions \u00e9taient puissantes. Pauvre Belgique disait-il de notre pays dans lequel les petits bourgeois ne connaissaient m\u00eame pas Rops !<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est cette passion multiforme qui fait de Baudelaire un des po\u00e8tes les plus importants de toute l\u2019histoire de la litt\u00e9rature.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5.jpg?resize=713%2C900&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6224\" width=\"713\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?resize=811%2C1024&amp;ssl=1 811w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?resize=238%2C300&amp;ssl=1 238w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?resize=768%2C970&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?resize=1216%2C1536&amp;ssl=1 1216w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?resize=1622%2C2048&amp;ssl=1 1622w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?w=2027&amp;ssl=1 2027w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire5-scaled.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 713px) 100vw, 713px\" \/><figcaption>Charles Baudelaire<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est son omnipr\u00e9sence qui fait de ce livre de Bernard Yslaire un des tout grands moments du neuvi\u00e8me art !<\/p>\n\n\n\n<p>Bernard Yslaire s\u2019est fait le chantre du g\u00e9nie de Baudelaire. Avec un souci de la v\u00e9rit\u00e9 historique qui va jusqu\u2019\u00e0 l\u2019orthographe\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelairepoeme.mp3\"><\/audio><figcaption>Bernard Yslaire : \u00ab po\u00ebme \u00bb<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Mademoiselle Baudelaire (auteur : Bernard Yslaire \u2013 \u00e9diteur : Dupuis\/Aire Libre \u2013 160 pages \u2013 avril 2021)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pour red\u00e9couvrir Baudelaire, Georges Chelon <\/strong>:<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"http:\/\/www.georgeschelon.fr\/\" target=\"_blank\"> http:\/\/www.georgeschelon.fr\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire6.jpg?resize=568%2C568&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6219\" width=\"568\" height=\"568\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire6.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire6.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire6.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/baudelaire6.jpg?resize=50%2C50&amp;ssl=1 50w\" sizes=\"auto, (max-width: 568px) 100vw, 568px\" \/><figcaption>Bernard Yslaire \u00a9 Gl\u00e9nat<\/figcaption><\/figure><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un chef d\u2019\u0153uvre d\u2019intelligence, de po\u00e9sie, d\u2019humanisme\u2026 Il est de ces livres dans lesquels on se plonge totalement\u2026 Il est de ces livres qui vous permettent de retrouver des \u00e9blouissements oubli\u00e9s\u2026 \u00ab Mademoiselle Baudelaire \u00bb est de ceux-l\u00e0 ! 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