{"id":6269,"date":"2021-05-15T14:11:39","date_gmt":"2021-05-15T12:11:39","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=6269"},"modified":"2021-05-15T14:11:39","modified_gmt":"2021-05-15T12:11:39","slug":"airborne-44-9-black-boys","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/05\/15\/airborne-44-9-black-boys\/","title":{"rendered":"Airborne 44 \u2013 9. Black Boys"},"content":{"rendered":"\n<p>Neuvi\u00e8me volume, d\u00e9j\u00e0, d\u2019une s\u00e9rie qui, en nous parlant de la guerre 40-45, nous fait aussi r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 ce que sont nos quotidiens\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"496\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air1.jpg?resize=768%2C496&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6270\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air1.jpg?resize=1024%2C661&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air1.jpg?resize=300%2C194&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air1.jpg?resize=768%2C495&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air1.jpg?w=1240&amp;ssl=1 1240w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Airborne 44 : 9. Black Boys \u00a9 Casterman<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Outre la qualit\u00e9 graphique, la puissance d\u2019un sc\u00e9nario sans aucun manich\u00e9isme, cette s\u00e9rie a une construction intelligente, respectueuse des lecteurs qui n\u2019ont pas envie de se perdre dans des suites qui n\u2019en finissent pas. Chaque r\u00e9cit s\u2019articule en deux tomes\u2026 Et donc, ce num\u00e9ro neuf est la premi\u00e8re partie d\u2019une histoire, ancr\u00e9e dans la Grande Histoire, et qui d\u00e9passe le factuel d\u2019un conflit qui a vu le monde s\u2019embraser, pour aborder des th\u00e8mes aussi actuels que le racisme et la tol\u00e9rance.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/airguerre.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : une implication personnelle<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>R\u00e9sumons quelque peu le sc\u00e9nario. En ao\u00fbt 1944, Nice est lib\u00e9r\u00e9e et fait la f\u00eate. Virgil un jeune afro-am\u00e9ricain, noue un flirt avec une infirmi\u00e8re blanche, ce qui n\u2019a pas l\u2019beur de plaire \u00e0 Jared, un soldat, blanc lui. Il y a une bagarre, un tabassage\u2026 Et puis, quelques semaines plus tard, ils se retrouvent dans les Ardennes pour faire face \u00e0 une nouvelle offensive allemande\u2026 Et pour survivre, ils vont devoir, tout simplement, s\u2019accepter l\u2019un l\u2019autre\u2026 Difficilement, mais obligatoirement !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1020\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air3.jpg?resize=768%2C1020&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6273\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air3.jpg?resize=771%2C1024&amp;ssl=1 771w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air3.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air3.jpg?resize=768%2C1020&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air3.jpg?resize=1156%2C1536&amp;ssl=1 1156w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air3.jpg?w=1188&amp;ssl=1 1188w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Airborne 44 : 9. Black Boys \u00a9 Casterman<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>On sent, en lisant les livres de Philippe Jarbinet, combien le touche l\u2019histoire de la deuxi\u00e8me guerre mondiale.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/airhistoire.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : l\u2019Histoire<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Tout ce livre foisonne de regards aiguis\u00e9s sur une r\u00e9alit\u00e9 qu\u2019on occulte bien trop souvent : la place donn\u00e9e aux soldats noirs dans l\u2019arm\u00e9e am\u00e9ricaine, une place qui n\u2019\u00e9tait pas plus enviable que celle accord\u00e9e, par les Fran\u00e7ais, aux tirailleurs s\u00e9n\u00e9galais\u2026 Ce livre nous parle de racisme, mais aussi de musique, d\u2019amour, de d\u00e9sir, de nature, de rencontres humaines.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec, d\u2019une certaine mani\u00e8re, une remarque tr\u00e8s pessimiste : d\u2019un combat \u00e0 l\u2019autre, tous les s\u00e9gr\u00e9gationnismes restent vainqueurs. Aucune lutte n\u2019est d\u00e9finitive. Et cette r\u00e9alit\u00e9 est celle que vit Virgil, le h\u00e9ros, le \u00ab Noir \u00bb dans un monde de \u00ab Blancs \u00bb, qui sait d\u00e9j\u00e0 que les lendemains ne seront pas tous ensoleill\u00e9s, loin s\u2019en faut !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/airnoirs.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : Pessimisme\u2026<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>C\u2019est que tout racisme na\u00eet et entra\u00eene un sentiment contre lequel la foule et ses poitiques ne r\u00e9sistent que peu : la haine\u2026 Cette haine qui est une prison, cette haine qu\u2019on veut fuir mais qui s\u2019impose, de rumeur en dictature, et m\u00eame de dictature en d\u00e9mocratie. Les droits de l\u2019Homme n\u2019ont sans doute jamais \u00e9t\u00e9 aussi bafou\u00e9s que depuis la victoire contre le nazisme\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est l\u00e0 aussi tout le talent de Jarbinet que de pouvoir, \u00e0 partir d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 historique, \u00e9riger une fiction qui s\u2019av\u00e8re, elle, intemporelle.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"632\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air4.jpg?resize=768%2C632&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6276\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air4.jpg?resize=1024%2C842&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air4.jpg?resize=300%2C247&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air4.jpg?resize=768%2C631&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air4.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Airborne 44 : 9. Black Boys \u00a9 Casterman<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/airrecit.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : fiction et r\u00e9alit\u00e9<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>M\u00eame si le travail de l\u2019auteur, Philippe Jarbinet, est d\u2019une belle justesse et fid\u00e9lit\u00e9 quant \u00e0 la guerre, aux uniformes, aux armements, l\u2019important n\u2019est pas l\u00e0\u2026 Il est dans l\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019il porte, de bout en bout, \u00e0 ses protagonistes, sans jamais \u00eatre manich\u00e9en, mais en observateur neutre d\u2019une Histoire qui, de toute fa\u00e7on, d\u00e9passe les seules individualit\u00e9s qui la construisent. Mais qui, dans le m\u00eame temps, s\u2019inscrit r\u00e9solument dans le r\u00e9el. Jarbinet est un dessinateur r\u00e9aliste, classique, rigoureux, et ses r\u00e9cits prennent tout leur sens, comme dans cet album-ci, de l\u2019int\u00e9gration de ses personnages dans des d\u00e9cors pr\u00e9cis, des d\u00e9cors qui ne sont pas th\u00e9\u00e2traux mais qui participent pleinement \u00e0 la narration, \u00e0 l\u2019humanisation de l\u2019histoire racont\u00e9e. Le trait de Jarbinet s\u2019int\u00e9resse de pr\u00e8s aux regards, aux trognes ai-je envie de dire. Mais, en m\u00eame temps, il privil\u00e9gie de bout en bout les d\u00e9cors\u2026 Les sous-bois dans lesquelles se perdent les personnages, les paysages enneig\u00e9s dans lesquels ils se d\u00e9battent contre l\u2019ennemi et contre leurs pr\u00e9jug\u00e9s, tout cela participe \u00e0 un rythme, \u00e0 une ambiance\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/airrealismedecor.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : les d\u00e9cors<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Ainsi, c\u2019est un livre au sc\u00e9nario extr\u00eamement bien construit, un livre humaniste, un livre merveilleusement dessin\u00e9. Le graphisme classique de Jarbinet s\u2019inscrit dans la filiation d\u2019un Hermann, sans aucun doute, mais sans aucune imitation.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/airhermann.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : Hermann<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Et puis, comment ne pas parler de la couleur ! Cette couleur, directe, qui est, pour les sc\u00e8nes de neige en Ardenne, d\u2019une vraie beaut\u00e9\u2026 Cette couleur qui, v\u00e9ritablement, rythme le r\u00e9cit, l\u2019\u00e9claire au moment de la f\u00eate de la victoire \u00e0 Nice et l\u2019\u00e9teint ensuite, progressivement, au fur et \u00e0 mesure que la guerre et la mort prennent le relais de la liesse populaire\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"276\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air5.jpg?resize=768%2C276&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6279\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air5.jpg?resize=1024%2C368&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air5.jpg?resize=300%2C108&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air5.jpg?resize=768%2C276&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air5.jpg?w=1122&amp;ssl=1 1122w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Airborne 44 : 9. Black Boys \u00a9 Casterman<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/aircouleur.mp3\"><\/audio><figcaption>Philippe Jarbinet : la couleur<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>De toute la s\u00e9rie Airborne, je pense que cet album-ci est le meilleur, qu\u2019il a permis, de par son th\u00e8me sans doute, \u00e0 Jarbinet de d\u00e9passer ses propres limites artistiques. Une superbe r\u00e9ussite\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Airborne 44 : 9. Black Boys (auteur : Philippe Jarbinet \u2013 \u00e9diteur : Casterman \u2013 64 pages \u2013 avril 2021)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"814\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air6.jpg?resize=768%2C814&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6282\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air6.jpg?w=850&amp;ssl=1 850w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air6.jpg?resize=283%2C300&amp;ssl=1 283w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air6.jpg?resize=768%2C814&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>Philippe Jarbinet<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Neuvi\u00e8me volume, d\u00e9j\u00e0, d\u2019une s\u00e9rie qui, en nous parlant de la guerre 40-45, nous fait aussi r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 ce que sont nos quotidiens\u2026 Outre la qualit\u00e9 graphique, la puissance d\u2019un sc\u00e9nario sans aucun manich\u00e9isme, cette s\u00e9rie a une construction intelligente, respectueuse des lecteurs qui n\u2019ont pas envie de se perdre dans des suites qui n\u2019en [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":6272,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[16,14],"tags":[],"class_list":["post-6269","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-a","category-bd-de-a-a-f"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/air2.jpg?fit=341%2C456&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-1D7","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6269","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6269"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6269\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6283,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6269\/revisions\/6283"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6272"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6269"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6269"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6269"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}