{"id":6820,"date":"2021-10-03T08:30:00","date_gmt":"2021-10-03T06:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=6820"},"modified":"2021-10-02T11:43:12","modified_gmt":"2021-10-02T09:43:12","slug":"alice-guy","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/10\/03\/alice-guy\/","title":{"rendered":"Alice Guy"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>Le portrait d\u2019une pionni\u00e8re du cin\u00e9ma, le portrait d\u2019une \u00e9poque, d\u2019une Histoire\u2026<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Que connaissons-nous de l\u2019Histoire, la grande, celle qui ne se construit qu\u2019\u00e0 partir de petites histoires quotidiennes ? Gr\u00e2ce aux livres de Catel et Bocquet, toujours un peu plus que le simple reflet des d\u00e9clarations de quelques experts pontifiants\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"725\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice1.png?resize=725%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6821\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice1.png?resize=725%2C1024&amp;ssl=1 725w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice1.png?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice1.png?resize=768%2C1085&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice1.png?resize=1087%2C1536&amp;ssl=1 1087w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice1.png?w=1200&amp;ssl=1 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><figcaption>Alice Guy \u00a9 Casterman<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Ce dont nous parlent Catel Muller et Jos\u00e9-Louis Bocquet, dans ce roman graphique comme dans leurs ouvrages pr\u00e9c\u00e9dents, ce sont des \u00ab clandestines de l\u2019Histoire \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019Histoire, oui, dont les majuscules oublient bien trop que le monde ne peut \u00e9voluer que gr\u00e2ce \u00e0 la minuscule pr\u00e9sence d\u2019\u00eatres humains\u2026 Sans le chant des troubadours, disait Anne Sylvestre, n\u2019aurions point de cath\u00e9drales \u00bb\u2026 Sans ces \u00ab clandestines \u00bb, ce qui nous manquerait, c\u2019est une part essentielle de l\u2019intelligence humaine et de ses combats, et de ses r\u00e9voltes, et de ses avanc\u00e9es tol\u00e9rantes\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicecatelclandestines.mp3\"><\/audio><figcaption>Catel : les clandestines de l\u2019Histoire<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Alice Guy est de ces femmes dont on ne parle pas, dont on ne parle plus, m\u00eame si quelques ouvrages lui ont \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9s. Et pourtant, elle fut une des pionni\u00e8res du cin\u00e9ma autant que de l\u2019\u00e9mancipation des femmes. D\u00e8s la fin du dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle, profitant de son m\u00e9tier de st\u00e9nodactylo, Alice Guy s\u2019est fait, peu \u00e0 peu, par son talent, son acharnement, son travail, une place dans une \u00e9pop\u00e9e technologique et culturelle qui allait imprimer son empreinte sur le monde entier : le cin\u00e9ma !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"741\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice2.jpg?resize=741%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6829\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice2.jpg?resize=741%2C1024&amp;ssl=1 741w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice2.jpg?resize=217%2C300&amp;ssl=1 217w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice2.jpg?resize=768%2C1062&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice2.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 741px) 100vw, 741px\" \/><figcaption> Alice Guy \u00a9 Casterman <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Alice Guy est une clandestine de l\u2019Histoire, elle fut aussi, surtout, une femme d\u2018un modernisme incroyable, d\u2019un modernisme qui peut, encore, aujourd\u2019hui, \u00e9veiller bien des \u00e9chos\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicebocquetmodernisme.mp3\"><\/audio><figcaption>Jos\u00e9-Louis Bocquet : le modernisme d\u2019Alice Guy<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Pour parler de ce modernisme, pour nous parler de cette femme et de son \u00e9poque, les auteurs ont choisi une trame narrative toute simple, et v\u00e9ritablement efficace : la construction du r\u00e9cit se fait en chapitres dat\u00e9s. C\u2019est bien d\u2019une biographie qu\u2019il s\u2019agit, chaque chapitre \u00e9tant une tranche de vie, sans flash-backs, dans une continuit\u00e9 temporelle sans faille.<\/p>\n\n\n\n<p>Et, ce faisant, les auteurs nous racontent toute une \u00e9poque, toutes des \u00e9poques, et deux histoires, celle d\u2019une femme et celle du cin\u00e9ma.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicebocquetnarration.mp3\"><\/audio><figcaption>Jos\u00e9-Louis Bocquet : la narration<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cette construction narrative du sc\u00e9nario, d\u2019une fluidit\u00e9 exemplaire, se continue et se compl\u00e8te par la construction du dessin. Le graphisme de Catel ne brille pas par son r\u00e9alisme, par son tape-\u00e0-l\u2019\u0153il, mais par sa fid\u00e9lit\u00e9 au sujet trait\u00e9 et, de ce fait, \u00e0 son sens aigu de l\u2019expressivit\u00e9. Les visages des personnages r\u00e9v\u00e8lent leurs sentiments, leurs \u00e9motions, leurs doutes, leurs plaisirs.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicecateldessin.mp3\"><\/audio><figcaption> Catel : le dessin <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Catel d\u00e9passe ainsi, par la gr\u00e2ce de son dessin, la simple anecdote pour, \u00e0 petites touches, aborder des th\u00e8mes plus g\u00e9n\u00e9raux parfois, plus intimistes d\u2019autres fois : l\u2019\u00e9volution du sens \u00e0 donner au mot couple, par exemple, l\u2019\u00e9volution de ce qu\u2019est une famille, aussi, mais, en m\u00eame temps, le dessin de Catel nous donne \u00e0 voir le passage historique de la photo au cin\u00e9ma, nous raconte l\u2019\u00e9volution du jeu d\u2019acteurs qui, avec Alice Guy, se doit de ne pas \u00eatre surcharg\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice3.jpeg?resize=613%2C843&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6830\" width=\"613\" height=\"843\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice3.jpeg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice3.jpeg?resize=218%2C300&amp;ssl=1 218w\" sizes=\"auto, (max-width: 613px) 100vw, 613px\" \/><figcaption> Alice Guy \u00a9 Casterman <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Catel applique, dans toute son \u0153uvre, ce qu\u2019un des personnages dit dans ce livre-ci : \u00ab il ne suffit pas de montrer, il faut faire r\u00eaver \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Cela dit, l\u2019histoire majuscule, c\u2019est aussi celle des mots, et Bocquet la fait vivre, elle aussi. Sayn\u00e8tes, phonosc\u00e8nes, th\u00e9\u00e2tre de prises de vue, tout le vocabulaire d\u2019un art naissant ponctue son r\u00e9cit sans jamais l\u2019alourdir.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est vrai aussi que Bocquet a des r\u00e9f\u00e9rences, nombreuses, qu\u2019il utilise dans ce livre : de Voltaire aux fr\u00e8res Lumi\u00e8re, de Louis Feuillade \u00e0 Chaplin, de Lacassin \u00e0 Eiffel. Mais ces r\u00e9f\u00e9rences participent pleinement \u00e0 ce qu\u2019il nous raconte, \u00e0 ce qu\u2019il partage avec nous : le portrait d\u2019une femme dont la r\u00e9ussite est un agglom\u00e9rat de faits, de r\u00eaves, de sensations, de rencontres ! Son sc\u00e9nario n\u2019a rien de p\u00e9dant : il est partie prenante de l\u2019art de la bande dessin\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicebocquetbd.mp3\"><\/audio><figcaption>Jos\u00e9-Louis Bocquet : de la BD<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Et l\u00e0 aussi, entre le sc\u00e9nariste et la dessinatrice, la complicit\u00e9, voire l\u2019osmose, sont de mise, sans aucun doute possible.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"284\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice4.jpg?resize=600%2C284&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6831\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice4.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice4.jpg?resize=300%2C142&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption> Alice Guy \u00a9 Casterman <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Catel a un dessin qui n\u2019a rien de tarabiscot\u00e9. Un dessin qui s\u2019int\u00e9resse, d\u2019abord et avant tout, aux personnages. Mais un dessin qui rythme le r\u00e9cit, \u00e9galement, en r\u00e9ussissant \u00e0 rendre compte d\u2019une part de la r\u00e9alit\u00e9 de ses personnages et, d\u2019autre part, de la r\u00e9alit\u00e9 presque tangible de l\u2019\u00e9poque racont\u00e9e, gr\u00e2ce aux d\u00e9cors, aux objets, aux lieux dans lesquels \u00e9volue Alice Guy. L\u2019alternance de sc\u00e8nes intimiste et de sc\u00e8nes aux d\u00e9cors peaufin\u00e9s fait penser, graphiquement, \u00e0 ce qu\u2019est le cin\u00e9ma !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicecateldecors.mp3\"><\/audio><figcaption>Catel : les d\u00e9cors<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Ce livre est beau, simplement.<\/p>\n\n\n\n<p>Par ce qu\u2019il nous raconte, par ce qu\u2019il nous montre, par la fusion totale entre le dessin et le texte, par l\u2019absence de toute lourdeur, par la cr\u00e9ation d\u2018un rythme que je qualifierais de \u00ab vivant \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice5.jpg?resize=348%2C481&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6832\" width=\"348\" height=\"481\"\/><figcaption> Alice Guy \u00a9 Casterman <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9tour d\u2019une page de ce \u00ab Alice Guy \u00bb, il y a cette phrase, que j\u2019\u00e9pingle ici : \u00ab La beaut\u00e9 n\u2019est pas une histoire de technique \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Une phrase qui s\u2019applique bien entendu \u00e0 Alice Guy. Mais qui s\u2019applique aussi au travail de Catel.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alicecateltechnique.mp3\"><\/audio><figcaption>Catel : la technique<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>L\u2019existence d\u2019Alice Guy s\u2019est faite, comme celle de tout \u00eatre humain, de hauts et de bas, de r\u00e9ussites et d\u2019\u00e9checs. Elle aurait pu en \u00eatre aigrie, mais elle n\u2019a \u00e9t\u00e9, tout au long de cette vie, jusqu\u2019\u00e0 sa mort en 1968, qu\u2019une femme toujours combattante, mais sans ostentation.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce livre parle d\u2019elle. Une femme d\u2019art, d\u2019intelligence et d\u2019int\u00e9grit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais il parle, en m\u00eame temps, d\u2019art, de soci\u00e9t\u00e9, d\u2019\u00e9volution humaine au long du vingti\u00e8me si\u00e8cle. D\u2019image anim\u00e9e comme lieu de souvenance. De cr\u00e9ation qui ne peut exister qu\u2019avec \u00e9motion. De f\u00e9minisme, de racisme, de contr\u00f4le des naissances, et de but essentiel du cin\u00e9ma, qui est de montrer AUSSI le r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?resize=598%2C843&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-6833\" width=\"598\" height=\"843\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?resize=726%2C1024&amp;ssl=1 726w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?resize=213%2C300&amp;ssl=1 213w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?resize=768%2C1083&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?resize=1089%2C1536&amp;ssl=1 1089w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?resize=1452%2C2048&amp;ssl=1 1452w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?w=1744&amp;ssl=1 1744w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/alice6.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 598px) 100vw, 598px\" \/><figcaption> Alice Guy \u00a9 Casterman <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>\u00ab Alice Guy \u00bb est de ces livres qui nous enrichissent.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est donc de ces albums qui ne peuvent que trouver une place de choix dans votre biblioth\u00e8que.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Alice Guy (dessin : Catel Muller \u2013 sc\u00e9nario : Jos\u00e9-Louis Bocquet \u2013 \u00e9diteur : Casterman \u2013 400 pages \u2013 septembre 2021<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le portrait d\u2019une pionni\u00e8re du cin\u00e9ma, le portrait d\u2019une \u00e9poque, d\u2019une Histoire\u2026 Que connaissons-nous de l\u2019Histoire, la grande, celle qui ne se construit qu\u2019\u00e0 partir de petites histoires quotidiennes ? 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