{"id":7014,"date":"2021-11-28T12:00:20","date_gmt":"2021-11-28T11:00:20","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=7014"},"modified":"2021-12-02T11:15:38","modified_gmt":"2021-12-02T10:15:38","slug":"un-roi-sans-divertissement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/11\/28\/un-roi-sans-divertissement\/","title":{"rendered":"Un Roi Sans Divertissement"},"content":{"rendered":"\n<p><em><strong>Terpant, Dufaux et Giono : une aventure litt\u00e9raire aux mille envo\u00fbtements !<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Adapter un livre de Jean Giono, c\u2019est se lancer dans une aventure p\u00e9rilleuse, tant il est vrai que son \u00e9criture est faite de musique, des fr\u00f4lements du vent aux approches des \u00e2mes, d\u2019une po\u00e9sie dont la prose se fait myst\u00e9rieuse.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"846\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant1.jpg?resize=600%2C846&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7015\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant1.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant1.jpg?resize=213%2C300&amp;ssl=1 213w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption> Un Roi Sans Divertissement \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Dans le cas pr\u00e9sent, une adaptation de ce roman \u00e0 l\u2019intense po\u00e9sie et \u00e0 l\u2019omnipr\u00e9sence d\u2019une philosophie du mal et de ses attraits, ne pouvait \u00eatre r\u00e9ussie que par des libert\u00e9s d\u2019\u00e9critures (celle du sc\u00e9nariste comme celle du dessinateur) totalement assum\u00e9es. Et c\u2019est bien le cas.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est la troisi\u00e8me fois que Jean Dufaux et Jacques Terpant travaillent ensemble \u00e0 nous restituer des univers litt\u00e9raires extr\u00eamement personnels, La Varende comme C\u00e9line, et, aujourd\u2019hui, Giono !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant2.jpg?resize=621%2C860&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7022\" width=\"621\" height=\"860\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant2.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant2.jpg?resize=217%2C300&amp;ssl=1 217w\" sizes=\"auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px\" \/><figcaption> Un Roi Sans Divertissement \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Avec le choix de ce roman, \u00ab Un roi sans divertissement \u00bb, le pari \u00e9tait os\u00e9. Chez Giono, la langue prend toujours le pas sur le r\u00e9cit, sur l\u2019anecdote d\u2019une aventure racont\u00e9e. Et c\u2019est encore plus le cas avec ce \u00ab Roi\u2026 \u00bb qui raconte plusieurs histoires : il y a un tueur, un gendarme qui le poursuit et l\u2019abat, il y a ce m\u00eame gendarme, plus tard, s\u2019installant dans le village de cette traque meurtri\u00e8re, et finissant, pour ne pas se faire pi\u00e9ger par la beaut\u00e9 du sang et de la mort, \u00e0 se suicider.<\/p>\n\n\n\n<p>Plusieurs narrations, ainsi, se m\u00ealent dans le roman. Et pour restituer ces diff\u00e9rentes voix qui les racontent, les auteurs de cette bande dessin\u00e9e ont choisi la voie de la th\u00e9\u00e2tralisation. Une approche os\u00e9e mais qui parvient pleinement \u00e0 nous restituer tous les rythmes de l\u2019\u00e9criture de Giono.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpantscenario.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Terpant : le sc\u00e9nario<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>La vie est un th\u00e9\u00e2tre, la litt\u00e9rature aussi, la bande dessin\u00e9e \u00e9galement, elle qui, gr\u00e2ce \u00e0 Terpant et Dufaux, nous donne \u00e0 ressentir, profond\u00e9ment, le poids du silence tout au long de cet ouvrage.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant3.jpg?resize=688%2C961&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7023\" width=\"688\" height=\"961\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant3.jpg?resize=733%2C1024&amp;ssl=1 733w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant3.jpg?resize=215%2C300&amp;ssl=1 215w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant3.jpg?resize=768%2C1073&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant3.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 688px) 100vw, 688px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Il faut dire que, dans l\u2019\u0153uvre de Giono, ce livre occupe une place tr\u00e8s particuli\u00e8re\u2026 Petit ouvrage \u00e9crit vite, dans l\u2019urgence presque, il n\u2019est devenu symbole de tout le talent de Giono qu\u2019au fil du temps. Un symbole qui se nourrit, essentiellement me semble-t-il, du souffle de libert\u00e9, \u00e0 tous les niveaux, qui en sous-tend l\u2019\u00e9criture.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpantlivre.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Terpant : le livre de Giono<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cette libert\u00e9 est celle d\u2019un auteur dont la puissance d\u2019\u00e9criture \u00e9tait multiple. Dans ce Roi sans divertissement, n\u2019y a-t-il pas comme une ambiance de \u00ab polar \u00bb, \u00e0 la Very, \u00e0 la Magnan, \u00e9crivain extraordinaire qui eut comme mentors Giono et Thyde Monnier. Et cette ambiance, cette approche parvient \u00e0 nous faire avec pudeur le portrait d\u2019un homme secret aux secrets indicibles.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpantuissancedecriture.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Terpant : l\u2019\u00e9criture de Giono<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Une des grandes constantes de Jean Giono, c\u2019est, bien \u00e9videmment, ce sud de la France o\u00f9 ses quotidiens et ses r\u00eaves se sont \u00e9veill\u00e9s avant que de prendre vie de livre en livre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant4.jpg?resize=627%2C888&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7025\" width=\"627\" height=\"888\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant4.jpg?w=565&amp;ssl=1 565w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant4.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 627px) 100vw, 627px\" \/><figcaption> Un Roi Sans Divertissement \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Ce \u00ab pays \u00bb, le sc\u00e9nario de Dufaux ne fait que l\u2019esquisser. Mais le dessin de Terpant, par contre, lui donne corps, avec un r\u00e9alisme po\u00e9tique, comme l\u2019\u00e9tait l\u2019\u0153uvre, dans une tout autre r\u00e9alit\u00e9 litt\u00e9raire, du Flamand Johan Daisne.<\/p>\n\n\n\n<p>Le graphisme de Terpant, d\u2019une extr\u00eame pr\u00e9cision dans le geste comme dans l\u2019ambiance, nous restitue ainsi, profond\u00e9ment, une g\u00e9ographie essentielle, chez Giono comme dans cette adaptation, \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un vrai \u00ab climat \u00bb\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpantgeographie.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Terpant : les lieux<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00ab J\u2019aime ce qui ne se dit pas et qu\u2019il faut d\u00e9couvrir \u00bb, et \u00ab le respect, c\u2019est de ne laisser d\u2019illusion \u00e0 personne \u00bb : ces deux phrases, picor\u00e9es dans cet album, r\u00e9sument \u00e0 leur mani\u00e8re ce qu\u2019est le travail de Terpant en ce qui concerne les personnages qu\u2019il met en sc\u00e8ne, entre litt\u00e9rature, cin\u00e9ma et th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n\n\n\n<p>Plusieurs femmes, ainsi, comme toujours chez Giono, peuplent le r\u00e9cit, les r\u00e9cits. Et Terpant nous les montre sans effet sp\u00e9cial de \u00ab maquillage \u00bb, telles qu\u2019en elles-m\u00eames l\u2019\u00e2ge les r\u00e9v\u00e8le, donc les embellit\u2026 Ce sont femmes de frissons et de vertiges, ce sont observatrices et actrices, ce sont t\u00e9moins et juges, ce sont bruissements et silences\u2026<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpantfemmes.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Terpant : les femmes<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Chacun est roi, chacun est ma\u00eetre du choix de ses divertissements, c\u2019est-\u00e0 dire de ses rencontres, de ses regards, de ses sourires, de ses absences.<\/p>\n\n\n\n<p>Chacun est roi, sans doute, si pas de sa destin\u00e9e, du moins de la fa\u00e7on de l\u2019appr\u00e9hender.<\/p>\n\n\n\n<p>Chacun est toute une histoire, et dans ce livre, ce sont ces histoires parall\u00e8les h\u00e9sitant \u00e0 se m\u00ealer les unes aux autres qui sont la trame d\u2019une histoire mille fois \u00e9crite : celle de toute existence vou\u00e9e, de par ses failles et de par sa nature, \u00e0 la mort\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"725\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant5.jpg?resize=725%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7026\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant5.jpg?resize=725%2C1024&amp;ssl=1 725w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant5.jpg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant5.jpg?resize=768%2C1085&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant5.jpg?resize=1087%2C1536&amp;ssl=1 1087w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant5.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><figcaption> Un Roi Sans Divertissement \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Je le disais, Giono, c\u2019est un \u00e9crivain dans les livres duquel les ambiances sont les \u00e9l\u00e9ments moteurs du plaisir de la lecture.<\/p>\n\n\n\n<p>Et dans cette adaptation bd, cette ambiance est l\u00e0, parfaitement rendue\u2026 Et elle l\u2019est par le texte de Dufaux, bien \u00e9videmment, par le dessin de Terpant, tout aussi \u00e9videmment, mais aussi, immens\u00e9ment, par le travail de la couleur, en oppositions, en clairs-obscurs r\u00e9v\u00e9lant des reliefs inattendus, en neige et en nature\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"371\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant6.jpg?resize=768%2C371&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7027\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant6.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant6.jpg?resize=300%2C145&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpant6.jpg?resize=768%2C371&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption> Un Roi Sans Divertissement \u00a9 Futuropolis <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Giono \u00e9tait un prosateur po\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p>Terpant, avec ses couleurs, partage avec nous cette po\u00e9sie sans rimes !<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/terpantcouleur.mp3\"><\/audio><figcaption>Jacques Terpant : la couleur<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00ab Un roi sans divertissement \u00bb : une bande dessin\u00e9e qui prouve qu\u2019on peut faire \u0153uvre originale en adaptant un roman\u2026 Originale, et r\u00e9ussie !<\/p>\n\n\n\n<p>Un livre, donc, qui ne pourra que plaire aux amoureux de la BD qui ne ronronne pas dans les salons parisiens, et aux amoureux de la litt\u00e9rature, et de Giono bien entendu !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un Roi Sans Divertissement (dessin : Jacques Terpant \u2013 sc\u00e9nario : Jean Dufaux \u2013 \u00e9diteur : Futuropolis \u2013 64 pages \u2013 ao\u00fbt 2021)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Terpant, Dufaux et Giono : une aventure litt\u00e9raire aux mille envo\u00fbtements ! 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