{"id":7062,"date":"2021-12-16T08:30:00","date_gmt":"2021-12-16T07:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=7062"},"modified":"2021-12-16T10:11:25","modified_gmt":"2021-12-16T09:11:25","slug":"faune-contes-grivois-et-autres-diablerie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2021\/12\/16\/faune-contes-grivois-et-autres-diablerie\/","title":{"rendered":"Faune : Contes grivois et autres diableries"},"content":{"rendered":"\n<p>Du charme, de l\u2019\u00e9rotisme, de la sensualit\u00e9, de l\u2019humour \u00e0 chaque page !<\/p>\n\n\n\n<p>De Boccace \u00e0 Maupassant, de Rimbaud \u00e0 Apollinaire, de Sternberg \u00e0 Seignolle, la litt\u00e9rature a toujours aim\u00e9 qu\u2019aux mots se m\u00ealent des r\u00e9alit\u00e9s aux amoralit\u00e9s r\u00e9jouissantes et jouissives. Maryse et Jean-Fran\u00e7ois Charles renouent ici avec une tradition paillarde dans laquelle s\u2019enfouir avec bien des plaisirs !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"604\" height=\"799\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune1.jpg?resize=604%2C799&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7063\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune1.jpg?w=604&amp;ssl=1 604w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune1.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w\" sizes=\"auto, (max-width: 604px) 100vw, 604px\" \/><figcaption>  Faune : Contes grivois et autres diableries  \u00a9 Kennes <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Nous vivons depuis quelques ann\u00e9es, il faut bien le reconna\u00eetre, dans les arts comme dans le quotidien, une mainmise moralisatrice de plus en plus lourde. La fin des ann\u00e9es 60 avait pourtant cr\u00e9\u00e9 une lame de fond qui avait ouvert la porte, largement, \u00e0 la libert\u00e9 individuelle, \u00e0 la reconnaissance du droit au plaisir, \u00e0 la sexualit\u00e9 qui n\u2019\u00e9tait plus, enfin, un p\u00e9ch\u00e9 !<\/p>\n\n\n\n<p>Cette mar\u00e9e avait, en m\u00eame temps, permis \u00e0 la bande dessin\u00e9e de se lib\u00e9rer des carcans puissants qui la cantonnaient dans l\u2019espace culturel r\u00e9serv\u00e9 aux enfants sages.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1019\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune2.jpg?resize=768%2C1019&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7064\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune2.jpg?resize=772%2C1024&amp;ssl=1 772w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune2.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune2.jpg?resize=768%2C1019&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune2.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>  Faune : Contes grivois et autres diableries  \u00a9 Kennes <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Bien s\u00fbr, la bd \u00e9rotique, voire pornographique, existait depuis ses premi\u00e8res cr\u00e9ations !<\/p>\n\n\n\n<p>Mais c\u2019\u00e9tait sous les comptoirs que ces livres pouvaient se trouver\u2026 Forest et Barbarella n\u2019avaient-ils pas \u00e9t\u00e9 censur\u00e9s ? Losfeld n\u2019\u00e9tait-il pas poursuivi pour outrage aux bonnes m\u0153urs, pour ses \u00e9ditions qui ruaient dans les brancards de la bonne morale et qui remettaient en lumi\u00e8re, aussi, les plus grands des \u00e9crivains \u00e9rotiques depuis des si\u00e8cles ?<\/p>\n\n\n\n<p>Ah !&#8230; Les d\u00e9couvertes de nos jeunesses, lorsque, sur les rayons les plus hauts de certaines biblioth\u00e8ques se laissait d\u00e9couvrir l\u2019enfer de la litt\u00e9rature ! Des livres sulfureux, souvent illustr\u00e9s d\u2019estampes : Audrey Beardsley, F\u00e9licien Rops, Achille Dev\u00e9ria, Gus Bofa, des noms dont on aimait trouver la signature sous des dessins qui ne se contentaient que rarement de n\u2019\u00eatre que suggestifs.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"706\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune3.jpg?resize=706%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7065\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune3.jpg?resize=706%2C1024&amp;ssl=1 706w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune3.jpg?resize=207%2C300&amp;ssl=1 207w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune3.jpg?resize=768%2C1114&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 706px) 100vw, 706px\" \/><figcaption>  Faune : Contes grivois et autres diableries  \u00a9 Kennes <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Lorsqu\u2019on y plongeait les regards et les r\u00eaves, on ne pensait pas \u00e0 faire la distinction entre \u00e9rotisme et pornographie. On se laissait entra\u00eener tout simplement dans des voyages qui nous faisaient comprendre que toute litt\u00e9rature peut se r\u00e9v\u00e9ler merveilleusement charnelle ! Ce sont ces livres-l\u00e0 que l\u2019apr\u00e8s mai 68 a os\u00e9 r\u00e9\u00e9diter en affrontant une censure de moins en moins hypocrite.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce furent des ann\u00e9es \u00e9tonnantes, o\u00f9 prirent de l\u2019expansion le cin\u00e9ma \u00e9rotique, d\u2019abord, le cin\u00e9ma pornographique ensuite, la photo l\u00e9g\u00e8re et vulgaire, la bande dessin\u00e9e sensuelle et profond\u00e9ment triviale. Rappelons que, pendant ces ann\u00e9es qui, d\u2019ailleurs, sont celles aussi de l\u2019\u00e2ge d\u2019or d\u2019une nouvelle bande dessin\u00e9e r\u00e9solument adulte dans tous les sens du terme, souvenons-nous, oui, que pendant deux d\u00e9cennies la t\u00e9l\u00e9vision elle-m\u00eame osa des \u00e9missions plus que l\u00e9g\u00e8res !<\/p>\n\n\n\n<p>Je parlais, en pr\u00e9ambule, de quelques \u00e9crivains dont, incontestablement, se sont inspir\u00e9s les auteurs de ce r\u00e9jouissant \u00ab Faune \u00bb\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune4.jpg?resize=592%2C545&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7066\" width=\"592\" height=\"545\"\/><figcaption>  Faune : Contes grivois et autres diableries  \u00a9 Kennes <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Maryse et Jean-Fran\u00e7ois Charles renouent, ici, avec cette tradition de rassemblements de personnes qui, pour passer le temps, se racontent des histoires\u2026 Des histoires de marins chez Jean Ray, des histoires de chasseurs qui d\u00e9rivent souvent chez Maupassant, des histoires r\u00e9solument charnelles chez Boccace ou Chaucer.<\/p>\n\n\n\n<p>Le fil conducteur de cet album, Faune, c\u2019est un p\u00e8lerinage\u2026 \u00ab Nobles ou manants, pauvres ou puissants, le baluchon sur l\u2019\u00e9paule et le bourdon orn\u00e9 d\u2019une coquille, nous \u00e9tions tous p\u00e8lerins \u00e0 nous rendre \u00e0 la chapelle Saint Aimable. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Et \u00e0 chaque arr\u00eat sur la route de cet hommage \u00e0 un saint qui peut pr\u00e9server des maux de t\u00eate et de gorge, il faut bien que passe le temps\u2026 Chaque veill\u00e9e permet ainsi \u00e0 l\u2019un des p\u00e8lerins de raconter une histoire\u2026 Mais ce ne sont pas des r\u00e9cits moralisateurs, loin de l\u00e0, ce sont des r\u00e9cits faits pour amuser et titiller en chaque chair le d\u00e9sir de sournois plaisirs ! Des aventures qui mettent \u00e0 chaque fois en sc\u00e8ne un faune et son influence active sur les \u00e9bats humains !<\/p>\n\n\n\n<p>Je ne vais pas vous r\u00e9sumer chaque historiette, afin de vous laisser le plaisir de les d\u00e9couvrir par vous-m\u00eames !<\/p>\n\n\n\n<p>Parce que plaisir il y a, c\u2019est \u00e9vident !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1016\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune5.jpg?resize=768%2C1016&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7067\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune5.jpg?resize=774%2C1024&amp;ssl=1 774w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune5.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune5.jpg?resize=768%2C1017&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune5.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>  Faune : Contes grivois et autres diableries  \u00a9 Kennes <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le plaisir des mots, d\u2019abord, de l\u2019\u00e9criture ai-je envie de dire : sans pour autant \u00eatre d\u2019une fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 toute \u00e9preuve au style du langage d\u2019un Moyen-Age plus grivois que courtois, Maryse Charles s\u2019est amus\u00e9e \u00e0 en retrouver le rythme, la construction aussi, et, ce faisant, toute la po\u00e9sie\u2026Une po\u00e9sie sensuelle, bien \u00e9videmment !<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a aussi le plaisir des yeux face \u00e0 un m\u00e9lange de pages bd et d\u2019illustrations en pleines pages\u2026 Jean-Fran\u00e7ois Charles y fait \u00e9talage de tout son talent de coloriste, mais aussi d\u2019observateur artistique de l\u2019amour sous toutes ses formes, surtout celles de la nudit\u00e9 et de ses plaisirs en partage !<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est sensuel, c\u2019est \u00e9rotique, cela ne cache rien des anatomies du plaisir, c\u2019est souriant, c\u2019est irr\u00e9v\u00e9rencieux, c\u2019est amoureux, c\u2019est amusant, c\u2019est r\u00e9jouissant\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Faune \u00bb, c\u2019est une bd qui trouvera sa place dans l\u2019enfer de votre biblioth\u00e8que\u2026 Ou plus bas, dans les rayonnages, de mani\u00e8re \u00e0 le feuilleter souvent, bien souvent\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"762\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune6.jpg?resize=762%2C1024&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7068\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune6.jpg?resize=762%2C1024&amp;ssl=1 762w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune6.jpg?resize=223%2C300&amp;ssl=1 223w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune6.jpg?resize=768%2C1033&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/faune6.jpg?w=850&amp;ssl=1 850w\" sizes=\"auto, (max-width: 762px) 100vw, 762px\" \/><figcaption> Faune : Contes grivois et autres diableries  \u00a9 Kennes<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le refeuilleter, le relire, oui\u2026 C\u2019est d\u2019ailleurs la volont\u00e9 de Jean-Fran\u00e7ois Charles qui, en toute derni\u00e8re page, pose une question au lecteur, une question qui ne peut que le pousser \u00e0 tout relire, \u00e0 regarder \u00e0 nouveau longuement chaque dessin !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Faune : Contes grivois et autres diableries (auteurs : Maryse et Jean-Fran\u00e7ois Charles \u2013 \u00e9diteur : Kennes \u2013 novembre 2021 \u2013 132 pages)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Du charme, de l\u2019\u00e9rotisme, de la sensualit\u00e9, de l\u2019humour \u00e0 chaque page ! 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