{"id":7502,"date":"2022-07-08T10:34:54","date_gmt":"2022-07-08T08:34:54","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=7502"},"modified":"2022-07-08T10:51:08","modified_gmt":"2022-07-08T08:51:08","slug":"guy-un-film-etonnant-aux-envoutements-tranquilles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2022\/07\/08\/guy-un-film-etonnant-aux-envoutements-tranquilles\/","title":{"rendered":"Guy \u2013 un film \u00e9tonnant aux envo\u00fbtements tranquilles\u2026"},"content":{"rendered":"\n<p>Oui, voici une chronique qui n\u2019a strictement rien \u00e0 voir avec la BD&nbsp;! Mais ne vous en \u00e9tonnez pas, pas trop en tout cas.<\/p>\n\n\n\n<p>Au profond de ce site, je parle essentiellement, il est vrai, de bande dessin\u00e9e. Mais ce qui m\u2019int\u00e9resse, dans la vie, de plus en plus, c\u2019est de partager mes coups de c\u0153ur, n\u00e9s du hasard bien souvent. Et ce film, qui date de 2018, en fait partie, croyez-moi&nbsp;!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"338\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy2.jpg?resize=600%2C338&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7504\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy2.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy2.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption>copyright Lutz<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le temps ne nous a pas permis, \u00e0 mon \u00e9pouse et moi, de reprendre avec passion les chemins des salles obscures. Ce qui nous y attirait, jeunes mari\u00e9s, c\u2019\u00e9taient des films d\u2019auteur\u2026 Bunuel et les charmes cyniques de sa bourgeoisie, Zulawski et ses \u0153uvres hyst\u00e9riques et largement surfaites, les Kurosawa, les Fellini, les Bergman, les films de Deville\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Les ann\u00e9es passant, pour mille et une raisons, c\u2019est chez nous, sur notre petit \u00e9cran, que nous avons continu\u00e9 \u00e0 suivre l\u2019\u00e9volution du cin\u00e9ma. Enfin, quand je dis \u00ab&nbsp;\u00e9volution&nbsp;\u00bb, c\u2019est pour ne pas utiliser un terme plus cru&nbsp;! Avec, quand m\u00eame, l\u2019utilisation des VHS et des DVD&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Mais on avait envie, vraiment, profond\u00e9ment, non pas de retrouver notre jeunesse, mais de retrouver le plaisir de la d\u00e9couverte en allant voir des films \u00ab&nbsp;diff\u00e9rents&nbsp;\u00bb, sans super-h\u00e9ros, sans sc\u00e9narios tous semblables, sans \u00ab&nbsp;remake&nbsp;\u00bb imb\u00e9ciles du style du pitoyable West Side Story\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Et GUY faisait partie des films qu\u2019on a eu envie de voir, gr\u00e2ce aux bandes annonces, gr\u00e2ce \u00e0 son th\u00e8me qui lorgnait vers certaines techniques narratives de Godard, avant qu\u2019il se prenne pour lui-m\u00eame. Et puis, ce titre nous faisait penser \u00e0 un ami, un vrai, toujours pr\u00e9sent dans nos conversations de vieux couple malgr\u00e9 sa mort\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"512\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy3.jpg?resize=768%2C512&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7505\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy3.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy3.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy3.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>copyright lutz<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Et donc, ce film a \u00e9t\u00e9 t\u00e9l\u00e9vis\u00e9, hier soir, sur la troisi\u00e8me cha\u00eene de la rtbf.<\/p>\n\n\n\n<p>Je me dois de faire un aveu, d\u2019abord\u2026 Depuis le 18 mai dernier, la t\u00e9l\u00e9vision ne fait plus du tout partie de mes quotidiens. Je n\u2019ai plus r\u00e9ussi \u00e0 regarder sur mon petit \u00e9cran (pas si petit que \u00e7a\u2026) une \u00e9mission compl\u00e8te, un film jusqu\u2019\u00e0 sa fin, voire m\u00eame un match de foot\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Et hier soir, dans mon fauteuil, je m\u2019attendais \u00e0 la m\u00eame chose, \u00e0 une lassitude rapide, \u00e0 du zapping fatigu\u00e9 et fatigant.<\/p>\n\n\n\n<p>Eh bien, ce ne fut pas le cas&nbsp;! Le th\u00e8me de ce film, son choix dans la construction, dans le d\u00e9coupage, ses interpr\u00e9tations surprenantes, l\u2019utilisation d\u2019une cam\u00e9ra subjective, tout cela r\u00e9ussit, de bout en bout, et sans final attendu, \u00e0 cr\u00e9er une ambiance, d\u2019une part, \u00e0 tracer le portrait du vieillissement humain, d\u2019autre part, \u00e0 montrer aussi et sans aucun jugement de valeur l\u2019importance que la chanson a dans la vie de tous les jours et de tout un chacun.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"384\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy4.jpg?resize=768%2C384&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7506\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy4.jpg?resize=1024%2C512&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy4.jpg?resize=300%2C150&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy4.jpg?resize=768%2C384&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy4.jpg?resize=1536%2C768&amp;ssl=1 1536w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy4.jpg?w=1620&amp;ssl=1 1620w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>copyright lutz<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le th\u00e8me est d\u2019une belle simplicit\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p>Gauthier, un jeune homme, a appris, \u00e0 la mort de sa m\u00e8re, qui \u00e9tait son p\u00e8re\u2026 Guy Jamet, chanteur qui eut ses succ\u00e8s importants dans les ann\u00e9es 60-90. Et ce jeune homme va, sous le pr\u00e9texte d\u2019un documentaire, chercher \u00e0 d\u00e9couvrir qui est ce p\u00e8re qui ne le conna\u00eet pas. Et ce sans lui dire jamais ce secret qui devrait ou qui pourrait pourtant les r\u00e9unir.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais nous ne sommes pas dans un cin\u00e9ma romantico-feel-good. Nous ne sommes pas dans du polar, non plus.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un film-portrait\u2026 Ou plut\u00f4t, c\u2019est un film qui parvient \u00e0 dresser le portrait d\u2019un homme au travers d\u2019une suite de tranches de vie. Et, ce faisant, \u00e0 esquisser en m\u00eame temps le double paysage d\u2019une \u00e9poque r\u00e9volue d\u2019abord, celle la jeunesse de ce chanteur, et celui du monde actuel, ensuite, et de ses oublis.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"513\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy5.jpg?resize=768%2C513&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7507\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy5.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy5.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>France &#8211; 1h41 &#8211;  sortie 29 ao\u009et 2018 &#8211; 2018 &#8211; \nR\u008ealisateur: Alex Lutz &#8211; \nSc\u008enaristes: Alex Lutz &#8211; Ana\u0095s Deban &#8211; Thibault Segouin &#8211; \nLEGENDE PHOTO: Julien Clerc &#8211; Dani &#8211; Alex Lutz &#8211; \nAVEC: \nAlex Lutz: Guy &#8211; \nDani: Anne-Marie &#8211; \nJulien Clerc &#8211;<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>On peut se dire que, de nos jours, la chanson est de plus en plus format\u00e9e\u2026 On peut se rappeler que, comme le dit Julien Clerc, la g\u00e9n\u00e9ration des chanteurs que repr\u00e9sente, \u00e0 sa mani\u00e8re, le personnage central de ce film, \u00e9tait une g\u00e9n\u00e9ration de femmes et d\u2019hommes de sc\u00e8ne beaucoup plus que de disques\u2026&nbsp; Julien Clerc, d\u2019ailleurs, qui fait plus qu\u2019une apparition dans ce film, le disait il y a peu dans une interview. Mais ce film d\u2019Alex Lutz n\u2019a rien de nostalgique. Il dresse un \u00e9tat des lieux, en quelque sorte, et, spectateurs, on ne peut que penser, au travers du personnage du chanteur Guy Jamet, \u00e0 celles et ceux dont les musiques et les mots continuent \u00e0 nous accompagner tout au long de notre vie\u2026 Comme Jean-Claude R\u00e9my par exemple, qui fit l\u2019objet d\u2019une bd \u00e0 ne pas rater de Didier Tronchet. <\/p>\n\n\n\n<p><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/11\/16\/le-chanteur-perdu\/\" target=\"_blank\">https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2020\/11\/16\/le-chanteur-perdu\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2022\/05\/27\/petit-eloge-de-la-chanson-francaise\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2022\/05\/27\/petit-eloge-de-la-chanson-francaise\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>A sa sortie, je me rappelle que tous les m\u00e9dias ont mis en \u00e9vidence la qualit\u00e9 exceptionnelle de l\u2019interpr\u00e9tation d\u2019Alex Lutz, acteur et r\u00e9alisateur. Et c\u2019est vrai qu\u2019est fabuleuse sa fa\u00e7on de faire vivre un chanteur qu\u2019on pense has been mais qui a toujours un vrai public, physiquement, dans ses mimiques, dans les mouvements incessants de sa bouche. C\u2019est vrai aussi qu\u2019Alex Lutz nous surprend par la v\u00e9rit\u00e9 des chansons qu\u2019il chante\u2026 Avec Julien Clerc, avec Dany\u2026 Et son interpr\u00e9tation extr\u00eamement retenue de \u00ab\u00a0Montr\u00e9al\u00a0\u00bb de Charlebois est un petit bijou.<\/p>\n\n\n\n<p>Je n\u2019irais pas jusqu\u2019\u00e0 dire que tout cela est superflu. Mais tout cela n\u2019est l\u00e0 que pour mettre en \u00e9vidence un homme, qui se sait artiste sans sp\u00e9cialement en avoir le don ou le talent, un homme qui a conscience de ses failles, un homme qui a aim\u00e9 et qui continue \u00e0 vouloir \u00eatre aim\u00e9\u2026 Les pr\u00e9sences sur l\u2019\u00e9cran de Nicole Calfan et Dany, \u00e0 ce titre, r\u00e9ussissent la magie de faire comprendre ce que furent leurs pass\u00e9s communs avec une pudeur exemplaire, et sans aucun voyeurisme. Une fameuse gageure r\u00e9ussie alors que le traitement de ce film, la cam\u00e9ra-reportage dans tous les plans, \u00e9tait propice \u00e0 une approche sans relief d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 humaine particuli\u00e8re.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"432\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy6.jpg?resize=768%2C432&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7510\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy6.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy6.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy6.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/guy6.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption>copyright Lutz<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Un film qu\u2019on aime, c\u2019est toujours la r\u00e9sultante de mille et un hasards.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est aussi la rencontre que, spectateur, on fait avec des femmes et des hommes de chair et de sang qui, d\u2019\u00e9vidence, nous ressemblent ou expriment les sentiments que nous ressentons.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Guy&nbsp;\u00bb, c\u2019est le miroir de nos \u00e2ges, c\u2019est un film qui parle bien plus de la mort que de la mode, qui raconte de l\u2019amour les errances et les arcs-en-ciel, c\u2019est un film sur la vieillesse qui na rien de d\u00e9cr\u00e9pit, ni de pitoyable\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Guy&nbsp;\u00bb, c\u2019est un film dans lequel je me suis plong\u00e9 avec le plaisir de l\u2019amertume, le bonheur de la m\u00e9moire et la tristesse de toute absence\u2026 Un film superbement r\u00e9ussi&nbsp;! Et que j\u2019aurais tant aim\u00e9 regarder avec mon \u00e9pouse.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques et Josiane Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Guy, un film de et avec Alex Lutz de 2018<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Oui, voici une chronique qui n\u2019a strictement rien \u00e0 voir avec la BD&nbsp;! Mais ne vous en \u00e9tonnez pas, pas trop en tout cas. Au profond de ce site, je parle essentiellement, il est vrai, de bande dessin\u00e9e. 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