{"id":7599,"date":"2022-09-01T18:52:26","date_gmt":"2022-09-01T16:52:26","guid":{"rendered":"https:\/\/bd-chroniques.be\/?p=7599"},"modified":"2022-09-01T18:52:26","modified_gmt":"2022-09-01T16:52:26","slug":"urbex-de-la-bd-pour-adolescents-pas-seulement-loin-sen-faut","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/2022\/09\/01\/urbex-de-la-bd-pour-adolescents-pas-seulement-loin-sen-faut\/","title":{"rendered":"Urbex \u2013 De la bd pour adolescents\u00a0?&#8230; Pas seulement, loin s\u2019en faut\u00a0!"},"content":{"rendered":"\n<p>D\u2019un c\u00f4t\u00e9, Vincent Dugomier, le sc\u00e9nariste des \u00ab\u00a0Enfants de la r\u00e9sistance\u00a0\u00bb. De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, Clarke, un dessinateur surdou\u00e9, avec des albums aussi diff\u00e9rents que M\u00e9lusine et Rencontres Obliques ou Akkad. Au total\u00a0: une collaboration haut de gamme\u00a0!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"655\" height=\"870\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex2.jpg?resize=655%2C870&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7601\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex2.jpg?w=655&amp;ssl=1 655w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex2.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w\" sizes=\"auto, (max-width: 655px) 100vw, 655px\" \/><figcaption>copyright Le Lombard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>L\u2019exploration urbaine, cette mode qui consiste \u00e0 aller visiter des lieux cr\u00e9\u00e9s et ensuite abandonn\u00e9s par l\u2019homme, est au centre de cette s\u00e9rie qui compte \u00e0 ce jour deux albums.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsque je parle de mode, c\u2019est tr\u00e8s relatif\u2026 Certes, de nos jours, les shootings urbex se multiplient, tout comme les explorations de jeunes et, surtout, de moins jeunes aventuriers de l\u2019inconnu ressemblent \u00e0 de l\u2019arch\u00e9ologie du contemporain.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais l\u2019homme n\u2019a-t-il pas toujours, et surtout dans son enfance, aim\u00e9 les frissons que peut provoquer l\u2019entr\u00e9e pratiquement interdite dans un univers sans normes, hors de toutes les habitudes&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Nombreux sont les livres, les contes aussi, qui nous parlent de demeures abandonn\u00e9es dans lesquelles les voyageurs \u00e9gar\u00e9s se perdent encore plus&nbsp;! Et, dans le cin\u00e9ma, cette d\u00e9marche est le d\u00e9clencheur de bien des films d\u2019horreur&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Et c\u2019est bien dans ce monde-l\u00e0, entre horreur et fantastique, entre quotidien et irr\u00e9alit\u00e9, entre cauchemar et habitudes, que nous convient Dugomier et Clarke.<\/p>\n\n\n\n<p>Je ne vais pas tenter de vous r\u00e9sumer les histoires que les deux premiers volumes de cette s\u00e9rie mettent en sc\u00e8ne. Pour ne rien d\u00e9florer des intrigues, sans doute, mais aussi parce que, au-del\u00e0 de ces intrigues, le sc\u00e9nario de <strong><u>Vincent Dugomier<\/u><\/strong> foisonne de th\u00e9matiques vari\u00e9es, qui s\u2019entrem\u00ealent sans cesse, et se font ainsi les \u00e9l\u00e9ments d\u2019un tableau de groupe dont on ne poss\u00e8de, comme les h\u00e9ros de ces deux auteurs, que quelques cl\u00e9s\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"720\" height=\"1010\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex3.jpg?resize=720%2C1010&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7602\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex3.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex3.jpg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w\" sizes=\"auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><figcaption>copyright le lombard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Les h\u00e9ros, oui\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Alex et Julie, deux adolescents qui se r\u00e9v\u00e8lent, mais en ne le d\u00e9couvrant que peu \u00e0 peu, \u00eatre deux \u00e2mes indissociables. Et cette d\u00e9couverte commence lorsqu\u2019ils p\u00e9n\u00e8trent dans la Villa Pandora\u2026 Une villa fant\u00f4me\u2026 Une demeure qui a quelque chose \u00e0 dire, donc \u00e0 montrer\u2026 Une maison de laquelle s\u2019\u00e9chappent, comme en une neuve mythologie, bien des secrets, bien des souffrances, bien des fant\u00f4mes\u2026 Cette villa Pandora n\u2019existe pas, sauf pour les deux amis\u2026 Elle les a choisis, et ils ne savent pas pourquoi\u2026 Mais en y croisant des ombres humaines, des fant\u00f4mes, ils acqui\u00e8rent la certitude qu\u2019ils ont, ensemble, une mission: aider ces fant\u00f4mes crois\u00e9s et tous porteurs de drames, les aider pour s\u2019aider eux-m\u00eames, pour ne plus \u00eatre prisonniers de leurs propres chairs, de leurs propres esprits, de leurs propres pass\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Je le disais, les th\u00e8mes sont nombreux, ils interagissent sans arr\u00eat, au long d\u2019une narration qui r\u00e9ussit, cependant, \u00e0 ne pas \u00eatre \u00e9clat\u00e9e, \u00e0 ne perdre aucun lecteur en cours de route.<\/p>\n\n\n\n<p>Je dirais qu\u2019on se trouve presque dans du policier \u00e0 la Agatha Christie, mitonn\u00e9 d\u2019un fantastique \u00e0 la Jean Ray, et d\u2019une once de surr\u00e9alisme \u00e0 la Breton, dont on sait qu\u2019il s\u2019est nourri des travaux de Freud.<\/p>\n\n\n\n<p>Alex et Julien se sentent comme des d\u00e9tectives psys de l\u2019Urbex. Mais ce qui n\u2019est d\u2019abord qu\u2019un jeu fantastique devient tr\u00e8s vite une qu\u00eate dont on devine qu\u2019elle est vitale, qu\u2019elle leur est essentielle\u00a0!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"720\" height=\"1016\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex4.jpg?resize=720%2C1016&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7603\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex4.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex4.jpg?resize=213%2C300&amp;ssl=1 213w\" sizes=\"auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><figcaption>copyright le lombard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Dugomier est un auteur dont on sait tout l\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019il porte \u00e0 l\u2019enfance, avec sa s\u00e9rie phare, bien entendu, \u00ab\u00a0Les enfants de la R\u00e9sistance\u00a0\u00bb, mais aussi avec \u00ab\u00a0Muriel et Boulon\u00a0\u00bb, s\u00e9rie humoristique mettant en sc\u00e8ne une amiti\u00e9 improbable entre une gamine et un robot\u2026 Dugomier est aussi un auteur qui aime varier les plaisirs, s\u2019int\u00e9ressant aux voitures, par exemple, ou au fantastique avec l\u2019excellente s\u00e9rie des \u00ab\u00a0D\u00e9mons d\u2019Alexia\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>En d\u2019autres temps, je l\u2019imagine bien romancier dans une collection pour adolescents comme l\u2019\u00e9tait la collection Signe de Piste\u2026 Et Pierre Joubert aurait \u00e9t\u00e9 un illustrateur \u00e9poustouflant pour les r\u00e9cits qu\u2019il aurait pu imaginer dans le monde du scoutisme&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Mais nous sommes en 2022, et son talent, c\u2019est de parvenir \u00e0 nous parler de l\u2019enfance, de l\u2019adolescence, sans aucune mi\u00e8vrerie, et en osant aborder des r\u00e9alit\u00e9s terribles, comme la p\u00e9dophilie, comme la naissance sous x, comme l\u2019automutilation, comme les traitements inhumains impos\u00e9s aux gueules cass\u00e9es de la premi\u00e8re guerre mondiale. Et cela, tout en nous parlant aussi de la famille et des difficult\u00e9s de chaque jour \u00e0 l\u2019assumer, de l\u2019amour, pr\u00e9occupation essentielle de l\u2019adolescence, des rapports de force dans les cours de r\u00e9cr\u00e9ation, des personnages que la soci\u00e9t\u00e9 peut nous obliger \u00e0 interpr\u00e9ter\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"797\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex5.jpg?resize=600%2C797&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7604\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex5.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex5.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption>copyright le lombard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Urbex, bien plus loin que la seule aventure fantastique, c\u2019est aussi un regard sur notre monde\u2026 Ce sont les \u00e2ges de la vie, au travers des fant\u00f4mes rencontr\u00e9s, vus par les yeux de l\u2019adolescence. C\u2019est le refus de croire qu\u2019on peut prot\u00e9ger les enfants en leur cachant la v\u00e9rit\u00e9. C\u2019est montrer que des charlatans peuvent se cacher avec talent dans les habits d\u2019experts, comme ce psychiatre qui, petit \u00e0 petit, prend une place de plus en plus importante dans cette s\u00e9rie.<\/p>\n\n\n\n<p>Et puis, Urbex, c\u2019est \u00e9galement une r\u00e9flexion sur la mort, la souffrance, le d\u00e9sir, dans une perspective qui laisse au pass\u00e9 la place qui est la sienne&nbsp;: une vase qu\u2019il faut parfois remuer&nbsp;! Je vous le disais, il y a des tas de niveaux de lecture diff\u00e9rents dans ces deux albums, et dans ceux \u00e0 venir. C\u2019est de la bd pour adolescents, certes, c\u2019est aussi de la bd pour leurs parents, incontestablement&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Et <strong><u>Clarke <\/u><\/strong>participe pleinement \u00e0 tout cela, par son dessin extr\u00eamement fouill\u00e9, parfois, par un graphisme qui accentue les angles de fuite pour ajouter \u00e0 l\u2019ambiance des mouvances frissonnantes. Et que dire de son approche dessin\u00e9e des visages de ses personnages, toujours expressifs, jamais caricaturaux\u00a0!<\/p>\n\n\n\n<p>Un dessin qui aime les p\u00e9nombres et les contrastes, ce en quoi le travail de mise en couleurs de <strong><u>Mikl<\/u><\/strong> s\u2019av\u00e8re une parfaite r\u00e9ussite, lui aussi\u00a0!<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"750\" height=\"600\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex6.jpg?resize=750%2C600&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7605\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex6.jpg?w=750&amp;ssl=1 750w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex6.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><figcaption>copyright le lombard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>A la fin du deuxi\u00e8me \u00e9pisode, les deux h\u00e9ros ont un but&nbsp;: celui de \u00ab&nbsp;voyager l\u00e9ger&nbsp;\u00bb\u2026 Un but dont on devine qu\u2019il sera extr\u00eamement difficile \u00e0 atteindre&nbsp;! Et quand je dis qu\u2019on le devine, c\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 un syst\u00e8me narratif qui m\u00eale intimement le dialogue et la voix off\u2026 Une voix off qui semble ne pas savoir elle-m\u00eame de qui elle provient&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Cela nous promet des suites \u00e0 ne pas rater&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Et je tiens \u00e0 insister sur un fait\u00a0: bien s\u00fbr, c\u2019est une s\u00e9rie, mais je pense que chaque album peut aussi se lire en one-shot\u2026 On y perd une partie du r\u00e9cit, une partie donc de la compr\u00e9hension po\u00e9tique de ce r\u00e9cit, mais on ne se perd pas dans le rythme de l\u2019aventure\u2026 Urbex: une superbe r\u00e9ussite! <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Jacques et Josiane Schra\u00fbwen<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Urbex \u2013 Villa Pandora et Douleurs fant\u00f4mes (dessin\u00a0: Clarke \u2013 sc\u00e9nario\u00a0: Vincent Dugomier \u2013 couleurs\u00a0: Mikl \u2013 \u00e9diteur\u00a0: Le Lombard \u2013 parution du deuxi\u00e8me \u00e9pisode\u00a0: ao\u00fbt 2022)<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"400\" height=\"529\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex7.jpg?resize=400%2C529&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-7606\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex7.jpg?w=400&amp;ssl=1 400w, https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex7.jpg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><figcaption>copyright le lombard<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019un c\u00f4t\u00e9, Vincent Dugomier, le sc\u00e9nariste des \u00ab\u00a0Enfants de la r\u00e9sistance\u00a0\u00bb. De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, Clarke, un dessinateur surdou\u00e9, avec des albums aussi diff\u00e9rents que M\u00e9lusine et Rencontres Obliques ou Akkad. Au total\u00a0: une collaboration haut de gamme\u00a0! L\u2019exploration urbaine, cette mode qui consiste \u00e0 aller visiter des lieux cr\u00e9\u00e9s et ensuite abandonn\u00e9s par l\u2019homme, est [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7600,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[3,40,9],"tags":[],"class_list":["post-7599","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-bd-de-s-a-z","category-non-classe","category-u"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/bd-chroniques.be\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/urbex1.jpg?fit=323%2C429&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p8dqsu-1Yz","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7599","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7599"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7599\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7607,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7599\/revisions\/7607"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7600"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7599"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7599"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bd-chroniques.be\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7599"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}